28-08-2017 15:51 - Droit de réponse/ Par Lt/Colonel à la retraite, Sidi Mohamed Ould Vaïda

Droit de réponse/ Par Lt/Colonel à la retraite, Sidi Mohamed Ould Vaïda

Sidi Mohamed Ould Vaïda - Le devoir de réserve interdit au fonctionnaire de faire de sa fonction l’instrument d’une propagande quelconque. Il s’agit d’une application de neutralité du service public. Ce devoir n’est cependant pas inscrit dans la loi mais est consacré par la jurisprudence, il concerne le mode d’expression des opinions et non leur contenu. (Voir la loi Hatch de 1939)

C’est en vertu de cette jurisprudence et par respect à l’institution militaire, à laquelle j’ai appartenu, que je me suis toujours refusé de répondre aux sorties intempestives de certains journalistes amateurs et aux accusations gravissimes, portées contre ma personne par les activistes, non moins amateurs mais tout aussi malveillants dont ils s’inspirent, afin d’exécuter des agendas dirigés contre la cohabitation entre les composantes du peuple mauritanien.

J’avais toujours pensé, crédulement bien entendu, que cette attitude, qui procède de la manière dont les officiers se conforment au code d’honneur auquel ils s’astreignent et en vertu duquel, la France a revu et corrigé la contrainte du devoir de réserve en 2005, dans son nouveau statut général des militaires, allait amener ces pêcheurs en eaux troubles à se conformer à la loi qui régit la profession ou à la morale religieuse, qui proscrit la médisance sous toutes se formes.

Il semble, malheureusement, que c’est peine perdue. Il semble aussi que la loi, la déontologie et la rigueur professionnelle, dont l’application fait la crédibilité du journaliste et l’intérêt pour son travail, n’engagent, aux yeux de certaines de nos rédactions, que ceux qui y croient ou le législateur qui les conçoit, pensant naïvement pouvoir protéger la société contre le terrorisme intellectuel et contre sa nébuleuse organisée en corporation du crime par voie de presse.

C’est pour cette raison et pour d’autres, à caractère dissuasif, que j’ai décidé de porter plainte contre le dénommé Sidi Ould Baye (patriote incontestable) auteur de l’article diffamatoire "Les torchons du faux journaliste Moussa Ndiaye sont commandés par les Généraux" paru dans ESSIRAGE.net et repris par CRIDEM le 02-08-2017 et dans lequel je suis nommément mis en cause par des accusations d’extrême gravité. (http://www.cridem.org/C_Info.php?article=700911)

Et puisque ce journaliste semble si sûr de lui et des propos qu’il tient, sans la moindre considération pour le droit des autres à la quiétude, ni pour la présomption d’innocence dont ils jouissent, je lui offre ainsi l’occasion de les vérifier, tout en lui prodiguant le sage conseil d’avoir des preuves assez solides et convaincantes pour échapper aux effets des lois qu’il foule aux pieds et à l’incidence multiforme du verbe mentir, conjugué au temps révolu de l’impunité.

Ces précisions faites, je tiens, par ailleurs, à profiter de l’occasion pour apporter les éléments de réponse aux questions que les mauritaniens, en général et mes amis et frères négros mauritaniens, en particulier, sont en droit de se poser, quant au rôle qu’on me prête dans les événements, ayant marqués les années 80-90 du siècle passé et que ces accusations et d’autres, non moins virulentes, tentent d’accréditer, avec pour seuls arguments l’ignorance, l’amalgame et la mauvaise foi.

Je le ferais cependant en âme et conscience, non pas pour expier un crime ou se donner bonne conscience, comme certains voudront sûrement le faire croire pour sauver leurs fonds de commerce, érigés sur la cause des victimes des événements ayant émaillés les époques citées ci-dessus, mais pour remettre les pendules à l’heure de la vérité historique.

L’heure de cette vérité que tout le monde réclame sans en souhaiter réellement la venue, car elle viendra bouleverser bien des intérêts mercantiles, des certitudes et idées reçues.

Je le ferais aussi en paraphant Roger Holleindre dans sa lettre à Jamel Debouze et dans laquelle il disait : (Nous sommes harcelés sur les "grands" médias, par des groupuscules idéologiques qui veulent travestir l’histoire, pour en bénéficier, en instillant la mauvaise conscience à des gens sans lesquels, ils ne seraient rien, ou quasiment.

Il faut dire que la révision de l’histoire -science complexe et incertaine, aux conclusions fluctuantes- va bon train et que la victimisation des uns, la culpabilisation des autres, constituent ces jours-ci un business fructueux)

Je le ferais également, dans un esprit patriotique, loin du négationnisme, érigé en stratégie de défense par ceux qui se sont rendus coupables d’actes répréhensibles dont je mesure, à la fois, la portée morale, juridique et religieuse. Je déclare à cet effet, que je refuse d’être une victime consentante mais, que je ne suis, en revanche, l’avocat de personne, ni d’aucune cause, ni d’aucun régime, tout comme je ne suis comptable des conduites et dérives d’aucun système.

Et, pour avoir occupé une place, me permettant de porter un jugement objectif sur le déroulement de l’histoire récente du pays et de la vallée, de façon particulière, je ne pourrais le faire, sans louer le patriotisme, le courage et l’abnégation, dont le président Mohamed Ould Abdel Aziz a fait preuve, pour apporter des solutions justes et équitables aux contentieux, qui ont résulté de cette époque douloureuse.

Pour ce faire, il serait utile de dire que mon itinéraire dans l’institution militaire n’a jamais été entaché d’actes ou de conduites contradictoires à la loi et aux droits des prisonniers, dont la garde m’a été confiée à plusieurs reprises.

J’avoue par contre, qu’en matière de discipline, ma conduite a souvent bousculé les formes car, je n’ai jamais accepté que les tortures et les traitements dégradants, auxquels certains de ces prisonniers étaient soumis avant d’être transférés dans mes casernes, soient appliqués, malgré les instructions implicites et suggestives dans ce sens.

Mais, l’ironie du sort étant un aspect mythologique auquel plusieurs penseurs ont eu recours afin d’expliquer certaines déconvenues du destin, le respect que j’ai manifesté à l’égard de la loi et des droits de l’homme, ne m’a valu que des réprimandes dans la vie active et des accusations sans fondements, stimulées, il est vrai, par le devoir de réserve que je m’imposais jusqu’à là, comme un sacerdoce.

…1981

En 1981 et au gré du hasard, je suis devenu commandant de la base de Jreyda. Cette affectation, par laquelle j’aurais à interférer plus tard dans les événements du 16 Mars, obéissait à un déroulement de carrière normal et je n’avais, de toute façon, pas le choix, dans les affectations que la chaîne de commandement opérait.

C’est donc à Jreyda, par une nuit que rien ne distinguait de la routine habituelle, qu’on est venu me livrer les éléments du commando du 16 Mars à 4h du matin. Les figures de proue du commando, pour qui j’avais un respect particulier, découlant de cette forme du droit d’aînesse en vigueur dans les armées, étaient menottés, en tenues bleues, et les yeux bandés. Ils portaient les stigmates de traitements dégradants et inhumains subis, à leurs dires, dans les casernements de la garde et de la sixième région militaire.

Au-delà de l’honneur d’officiers, dont ils voulaient faire preuve en ces circonstances de désespoir, j’avais perçu chez "mes" nouveaux prisonniers, l’amertume d’avoir subis ces traitements de la part de frères d’armes. Ils furent, pour ainsi dire, livrés à une "vindicte" aveugle loin de la justice et de l’effet régalien des institutions de la république.

A ce moment précis et compte tenu de la gravité des charges retenues contre eux, je savais que le sort qui les attendait fera partie intégrante de l’histoire du pays. J’y mesurais à la fois donc, mes responsabilités et mon devoir de ne pas suivre aveuglément des instructions politiques, maquillées en devoirs militaires.

Ma première déconvenue, à cet effet, m’est venu de l’intervention de l’un de mes supérieurs hiérarchiques, qui, en regardant un jour par la fenêtre de leur geôle, avait découvert qu’Ahmed Salem Ould Sidi se rasait à l’aide de ma propre trousse et que Kader était étalé sur un lit moelleux et lisait tranquillement une revue Paris Match.

Mon chef m’interpella, croyant utile de me rappeler que ces hommes sont des prisonniers et qu’ils n’étaient pas en villégiature. Ce à quoi j’avais répondu que, tant que je suis commandant de la base, ces prisonniers seront traités, conformément aux conventions internationales en la matière et aux principes des droits de l’homme. Les témoins de cet épisode de ma vie active sont présents et peuvent, au besoin, valider mes dires.

Ce refus d’abonder dans le sens de l’hystérie collective, entretenue par les Structures d’Education des Masses et par des bataillons de tontons macoutes, auxquels est dévolu le rôle d’en faire le dogme de l’Etat, a été perçu comme une insubordination et la manifestation d’une indiscipline caractérisée, qui tranche nettement avec l’esprit de soumission à la dictature du CMSN. Il m’avait valu 20 jours d’arrêt de rigueur et l’affectation à Bir Mogrein, considéré à l’époque comme la pire des sanctions.

…1985

En 1985, le même hasard a voulu que je sois de nouveau affecté à Jreyda où, deux années plus tard, les auteurs de la tentative de putsch de 1987 furent détenus sous ma responsabilité.

Personne, surtout pas des journalistes en mal de notoriété ou des activistes, marchands d’illusions au plus offrant et à la tête du client, ne pourra mesurer combien j’étais mal à l’aise d’être réduit au statut de geôlier de mes frères d’armes, dont certains étaient des promotionnaires et amis intimes.

A l’issue du procès, les plus âgés d’entre les prisonniers, notamment le colonel Anne Amadou Baba Ly et le commissaire Ly Mamadou (encore vivants Dieu merci) avaient fait des témoignages qui se passaient de commentaires et qui illustraient parfaitement bien leurs sentiments à mon égard. Au besoin et, en toute logique, ces témoignages, spontanés et crédibles, apportent des démentis cinglants aux allégations malintentionnées, dont je suis parfois l’objet, mais, à mes yeux, l’occasion de les évoquer, ne s’est jamais valablement présentée.

Le premier m’avait invité à une réunion à laquelle étaient présents certains de ses parents et amis, et avait tenu les propos suivants : "je vous prends à témoins, avait-il dit avec une émotion non feinte, que je désigne comme parrain de mes enfants, Sidi Mohamed Ould Vaïda ici présent. Je ne savais pas qu’il y avait des officiers aussi dignes".

Quant au Commissaire Ly, les larmes aux yeux, m’avait pris les mains et me dit: "ma mère ne m’a pas donné de frère. J’ai accepté de Dieu cette privation. Maintenant je pense avoir trouvé compensation dans mon abnégation. Tu es désormais le frère que je n’ai pas eu".

Je l’ai regardé ensuite monter dans un véhicule pour aller affronter son destin à Oualata. J’étais impuissant. La loi des hommes prenait invariablement le dessus. J’avais la conscience tranquille, quoique profondément blessé dans mon affection pour cet homme fier qui, dans le chaos psychologique qui devait être le sien, trouvait la force de faire parler son cœur avec juste de passion, ce qu’il faut pour ne pas perdre sa dignité.

Trouver à y redire ou penser une seule seconde que l’on puisse réserver à un tortionnaire supposé des négros mauritaniens, l’accueil dont j’ai été l’objet à Mbagne, lors de la campagne référendaire, c’est soupçonner ces valeureux officiers et, au-delà, la communauté négro mauritanienne toute entière, d’hypocrisie.

Pire encore, c’est les soupçonner de développer un délire de sadomasochisme ou un syndrome de Stockholm collectifs, que réfute l’entretien de la mémoire relative à ces événements.

C’est encore se méprendre sur le sens et la portée de cet accueil, que de ne pas situer le département de Mbagne dans son contexte social et historique. Le «journaliste» Ould Baye et les activistes de la vingt cinquième heure qui l’inspirent, doivent comprendre une bonne fois pour toute, qu’on ne reçoit pas en grande pompe et, de surcroît, dans le berceau des valeurs ancestrales du royaume Déniankobé, un homme sur qui pèsent les soupçons qu’ils décrivent avec autant de mauvaise foi, que de légèreté dans les arguments.

…1989

En 1989, j’étais en stage aux Etats Unis. Je n’ai donc assisté, ni aux exactions commises de part et d’autre de nos frontières Sud, ni aux expulsions, qui constituaient jusqu’en 2009, le nœud du douloureux problème, dit des événements de 89.

En octobre 1989, mon stage terminé, je fus muté comme commandant d’une formation militaire qui devait se déployer sur la frontière avec le Sénégal. A l’époque, cette frontière était en proie à une guérilla en règle, encadrée et équipée par l’armée sénégalaise.

Cette guérilla hybride, de par les troupes qui la composent, n’épargnait rien et ne faisait aucune différence entre les cibles. Tuer les civiles et razzier leur bétail était d’ailleurs son action de prédilection. Avant mon arrivée, la réaction opposée à cette guérilla, procédait d’une monumentale erreur d’appréciation et de jugement de la part du commandement.

Les villages mauritaniens étaient en état d’urgence permanent. Ils étaient administrés par sous-fifres interposés et, les gardes et gendarmes qui s’y trouvaient et qui étaient souvent de niveau inférieur, dans la chaîne de commandement, s’y comportaient comme en territoires conquis.

Des bavures y ont été commises et le sentiment des populations à l’égard du régime, qu’elles percevaient à travers le comportement de ces hommes, n’était pas dénué de légitimité.

C’est dans ce contexte que les exactions, qui constituent aujourd’hui la symbolique des événements de 1989, notamment Sory Malé, Azlatt etc. eurent lieu. C’est également dans ce contexte qu’est née la fracture communautaire, puisque les villages maures ciblés par la guérilla, avaient créés des groupes d’auto-défense encadrés et équipés, en fusils Mauser, par le gouvernement mauritanien.

Pour ces groupes et, par préjugés, parfois feints pour les besoins d’une cause qui relève des compétences des ethnologues, le négro est souvent un sénégalais en puissance. Pour déployer mes troupes dans la vallée, j’avais exigé, comme préalable, que cette "administration" de circonstances "gardes et gendarmes", quitte la vallée.

Mes arguments, que j’avais eu du mal à faire valoir, avaient finis par porter et les villages, ayant appris mon attitude envers ce qu’ils estimaient être une occupation, m’envoyèrent des délégations de partout pour me remercier de les en avoir débarrassés.

J’avoue que dans ce contexte, j’avais eu autant de difficultés d’endiguer les opérations de la guérilla, que de difficultés à désarmer les groupes d’auto-défense qui, il faut le préciser, se trouvaient eux aussi, une légitimité dans l’absence de l’Etat et dans la manière par laquelle la vallée était jusqu’à là administrée.

Ma première décision avait été l’interdiction formelle aux troupes, sous mon commandement, de rentrer dans les villages, puisque j’avais compris que, sur l’échelle des urgences, cette mesure était un préalable au retour de la confiance et de la quiétude.

Chez des populations vulnérables et traumatisées, cette décision consistait donc à faire disparaître les symboles de la peur et des menaces que représentaient les militaires aux yeux des villageois. Mes hommes avaient pour instructions de se focaliser sur leur mission initiale, qui est de faire face aux assaillants qui venaient du Sénégal.

Comme mesures d’accompagnement, il m’a fallu redynamiser la traditionnelle dimension sociale de l’armée en temps de troubles. J’ai alors mobilisé, sur les modestes budgets dont je disposais, les moyens d’assurer l’assistance multiforme dont pouvaient avoir besoin certains villages.

Quant aux assaillants, dont les incursions devenaient de plus en plus meurtrières, ils commettaient des crimes abominables, passés sous silence. La raison est que, pour notre pays, le mutisme était, à cette époque, érigé en stratégie de communication afin d’éviter des problèmes avec le Sénégal, alors que dans les adwabas, les victimes dépassaient de loin le seuil à partir duquel, un conflit est considérée comme une guerre conventionnelle.

J’avais affaire à des combats réguliers et, je peux dire aujourd’hui qu’à aucun moment de ma présence dans la vallée, il n’a été question de torture dans mes casernements, tout comme il n’a été question de braquer nos armes sur des civils mauritaniens ou sénégalais.

J’irais même plus loin pour dire que, dans l’accrochage de l’île de Sadel, en territoire mauritanien, des soldats sénégalais ont été découverts morts parmi les assaillants, confirmant ainsi le caractère conventionnel du conflit.

Ce fait a été largement commenté par RFI et j’ai tenu personnellement à ce que l’Etat Major vienne constater la nature, que ces dépouilles de l’armée régulière sénégalaise, donnaient au conflit auquel nous faisions face, mes hommes et moi.

Malgré cette situation de guerre, mes troupes étaient maitrisées et le fait qu’elles aient été accueillies, dès leur arrivée, par des attaques violentes qui ont fait des morts dans le village de Nima et blessé le commandant de la brigade de gendarmerie de Toufoundé civé, la discipline et la conscience professionnelle étaient restées de rigueur.

Les échanges de tirs, que nous avons toujours eus avec ces assaillants et qui sont prouvés par la mort de certains de mes soldats, enterrés dans un cimetière près de la base à Bababé, infirment d’ailleurs les thèses, chères à certains éditorialistes et selon lesquelles, nous nous attaquions à de paisibles civils. C’est enfin pour moi l’occasion de défier ici quiconque, d’apporter la moindre preuve allant dans le sens contraire de ces affirmations.

Et, de toute façon, mes amis, cadres de la vallée et les populations de la zone, qu’on incite de manière implicite à la haine, ont suffisamment de discernement et d’informations sur le sujet, pour séparer la graine de l’ivraie, dans ce cauchemar national et pour savoir qui a fait quoi dans cette phase cruciale de notre histoire récente. Je défie également tout militaire pouvant affirmer qu’il a subi des tortures ou des traitements dégradants sous mon commandement.



Wallahou Weliyyou Ettawvigh

Lt/Colonel à la retraite, Sidi Mohamed Ould Vaïda
sidimvayda@gmail.com



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Commentaires (39)

  • lass77 (H) 31/08/2017 20:11 X

    @moukhabarat@ J'ajoute dans ce même témoignage concernant les mémoire de Diouf, il précise qu'il n'était pas pour une guerre bien que Saddam aille choisi son camp mais Diouf a précisé que Mitterrand a promu : si l'Irak intervient,la france viendra au secours du Sénégal. Cette histoire de guerre entre le Sénégal et la Mauritanie est dans un sens unique en tout cas le Sénégal ne fera jamais la guerre à la Mauritanie pour des raisons que beaucoup d'hypocrites ne comprendront pas.

  • overview (H) 31/08/2017 18:11 X

    @moukhabarat vous parlez de quel vide, il faut voir le problème à la source, si vous trouvez normal que SADDAM s'implique dans les problèmes mauritaniens, vous ne devez surtout pas être surpris d'une quelconque implication des toucouleurs du Sénégal qui se trouve juste à coté. à la source, le conflit était bien préparé par la Mauritanie car l’état/le pays était déjà imprégné de l’idéologie bathiste à tout les niveaux hors c'est une idéologie exclusive. cela représente en soit un danger dans un état multiculturelle, multiraciale et multiethnique. SADDAM n'est pas seulement criminel transfrontalier mais c'est aussi un criminel sur son propre peuple. si vous avez autant de compassion envers ce criminel ce que vous n’êtes pas différente de lui.

  • moukhabarat (F) 31/08/2017 16:57 X

    @ overview (H) Il est facile de parler dans le vide. Je vous ai renvoyé au témoignage de Abdou Diouf qui a dit et répété que ce qui a empêché la Sénégal de faire la guerre à la Mauritanie - sous la pression des toucouleurs du Sénégal - c'est l'appui militaire irakien qui aurait mis Dakar à la merci des missiles mauritaniens fournis par l'Irak. Sur ce plan, aimer Saddam (qu'Allah l'agrée) relève du patriotisme en Mauritanie. Les toucouleurs (branche castée séréro-wolof) ont été manipulés par leurs cousins du Sénégal en vue d'obliger le gouvernement mauritanien a avoir une politique foncière identique à celle du Sénégal (les terres de la vallée quasi-exclusivement pour les toucouleurs). Lire aussi le témoignage de Mr Baro abdoullay dans Cridem.

  • pannel (H) 31/08/2017 14:31 X

    Bravo, pour ce colonel qui a versé un petit élément à conviction dans ce dossier qui se constitue progressivement, cela permettra d'analyser microscopiquement ce récit et d'en tirer des enseignements/conclusions- Sans donner de leçons aux autres, pour relever les équivoques, tous les militaires et civils cités dans les dossiers de crimes et de délits devraient faire comme ce colonel, faire des récits sur ce dont on les accusent, ainsi peut être on évitera l'amalgame.El Arby devrait la même chose; car il se réclame élu du peuple et on lui prête d'avoir les mains très sales², donc qu'il fasse savoir sa version des faits avant qu'il ne soit trop tard. Jazuka ton jour arrivera et tu regretteras, (***).A bon entendeur salut

  • overview (H) 31/08/2017 01:22 X

    @moukhabarat pourquoi pensez-vous ne devenons remercie SADDAM HUSSEIN pour avoir soutenu un projet d'arabe exclusif pour une nation multiraciale, multi-ethnique et multiculturelle. SADDAM a contribué à l'exclusion des négro-mauritaniens et je dirais même que c'est lui le fer de lance de cette idée de déclencher un conflit mauritano-sénégalais pour en finir avec les wolof, pulaar et soninké de Mauritanie. Qu’Allah (SWT) châtie SADDAM pour l’éternité pour tout le mal qu'il a l'occasionné dans le monde par la simple raison que les autres étaient différents ou ne partageaient pas son point de vue.

  • moukhabarat (F) 30/08/2017 15:34 X

    Si vous lisez les textes écrits par Abdou Diouf sur cette époque vous remercieriez Saddam Hussein car c'est son soutien militaire à notre pays qui a empêché la guerre pourtant fortement demandée par les toucouleurs du Sénégal.

  • byebye (H) 30/08/2017 12:04 X

    Le jour de résurrection est le grand jour pour tout le monde!!! Je pense que M. colonel vous rappelez de votre chauffeur..M.BA le multilinguiste natif de kaédi et résident à Boghé. Retraité et devenu imam d´une mosquée de la place....

  • clean clean (H) 30/08/2017 10:34 X

    Bien qu'il ait reconnu les années de braise qui endeuillé la vallée lors des évènements de 89, le faux Cl Vaida a aussi déformé l'histoire. D'abord, il n’y jamais eu de guérilla armée par le Sénégal. Hier comme aujourd’hui, le Sénégal a tjs eu une démarche pacifiste lors du conflit. Tout le va-en-guerre était orchestrée, amplifiée par des Baathistes infiltrés dans l'armée et dans l'administration pour commettre des crimes les plus odieux. Si le Cl Vaida parle de stopper une guérilla il déforme l'histoire car ses atrocités étaient dirigées contre de paisibles citoyens, des mamans, des papss, des enfants qui n'ont jamais vu le sang couler. Il ya les viols (***). Tous les bababois en savent quelques choses. Si le Cl Vaida n'est pas jugé dans l'ici-bas et bien il le sera dans l'au-delà. Dieu est le meilleur des juges. Car au lieu de se repentir, il continue à nier les faits pour lesquels tout habitant de Bababé ou de Lao de manière générale peut témoigner dans les moindres de détails. Ce n'est pas ce cout de plume commandité qui changera l'histoire gravée dans la mémoire collective du bassin du fleuve.les faits sont têtus, malheureusement

  • lumiere (H) 30/08/2017 08:10 X

    Comme enfants, nous avions peur, mais on se rappelle qu'il etais beau dans son uniforme, ca lui aller bien mais on le detestait.

  • lumiere (H) 30/08/2017 08:07 X

    La solution c'est "Verite et Reconciliation: c'est pas nier ou essayer de se defendre

  • lumiere (H) 30/08/2017 08:02 X

    J'avais 14 ans, tous les enfants de cet age dans le sud se rappellent de ce nom "Vaid" dans mon village "Wothie" (***) (***) il dirigeait aussi une milice. on les appellais "diom leggosse" "porteur d'habits legosse"

  • Eclair (H) 30/08/2017 00:15 X

    M Le Colonel. Votre mémoire, ou plutôt votre version des faits, ne correspond nullement à celle des habitants de la Vallée. Il s’agissait d’une guerre intercommunautaire entretenue par le pouvoir mauritanien, qui armait une communauté (vous reconnaissez vous-même qu’il armait les Maures) contre une autre. Avec votre sens subtile de l’ellipse narrative, vous cachez, cependant, au lecteur que les « bandes armées » qui commettaient des incursions sur le territoire mauritanien étaient constituées essentiellement d’éleveurs peuls, dont les villages avaient été complètement déportés ( écouter, à ce propos, le poème de Ndiaye Saïdou qui énumère des dizaines de villages rayés de la carte de la Mauritanie) et dont tout le bétail avait été confisqué par les militaires mauritaniens : ces éleveurs analphabètes, auxquels « l’héroïque » armée mauritanienne s’était attaquée pour cause de délit d’appartenance ethnique, traversaient le fleuve pour reprendre leur bétail confisqué. Ces éleveurs n’ont pas traumatisé les habitants mauritaniens de la Vallée du Fleuve Sénégal qui comprenaient qu’ils étaient en situation de légitime défense. Leur traumatisme est lié plutôt aux exactions de l’armée mauritanienne, qui s’est comportée, comme vous le soulignez à juste titre, vous-même, comme une armée d’occupation. Le portrait de l’ « Ange blanc » que vous vous sculptez n’est pas convaincant, car là où vous avez servi personne ne se souvient d’un certain Ould Vaïda qui aurait rétabli la confiance entre les soldats maures et les habitants de la Vallée. Personne ne se souvient que dès que vous avez été affecté dans la Vallée la paix et la concorde se sont substituées à l’animosité et à la brutalité. Pourtant, les « Négro-mauritaniens » rendent hommage même à ceux qui font de petits gestes symboliques, parce ceux-ci sont très rares et revêtent, du coup, un caractère exceptionnel. Certains prisonniers de Oualata ont rendu hommage au Colonel Ould Beibacar. Dans le milieu « négro-mauritanien » on cite souvent le prêche de l’imam Bouddaha qui, au plus fort des exécutions de 1990-91, avait simplement cité un verset de coran (la moindre des choses pour un imam), selon lequel tuer un être humain est d’autant plus grave que cela équivaut à tuer toute l’humanité. Vous citez, pour votre défense, les témoignages élogieux des vieux Aan Amadou BabaLy et le Commissaire Ly faits en aparté sur votre personne, c’est-à-dire sans témoins. Comme ligne de défense, c’est fragile et mince. Sur le plan rhétorique, on appelle cela un « argument d’autorité ». Ce type d’argument ne démontre rien. Il convainc par la contrainte, par la simple référence à une « autorité ». La caution morale que vous cherchez est vaine. Les vieux officiers que vous citez ne voudront jamais défrayer la chronique.

  • patientrim (H) 29/08/2017 21:24 X

    Colonel Vaida la Terreur du 2eme BC ( Bababé) sous commandement de Ould Vaida ; le 2eme bataillon commando dont il dirigeait, était installé à 3m de chez moi à Bababe dans le quartier Hirto, dans les années 90. Ould Vaida ne souriait jamais ! À l'époque, j'entendais des cris dans la maison de notre grand Père Amadou Ama Sow qu'ils ont transformé en une caserne militaire.

    Des "Wooy Heegaam Yooy" Feeram Boni" chaque soir, des femmes et hommes pleuraient, qui sont brutalisés en compagnie de leurs enfants et ceci c'est chaque soir. Comment cet homme peut dire qu’il n’a pas torturé ?

    Les militaires qui tenaient les sentinelles, obligeaient tout le quartier à dormir à 19h et souvent, ils n'hésitaient pas à arrêter les vieux qui revenaient de la mosquée.

    Je me rappelle bien de cette soirée, quand les militaires ont fait tomber une pluie de gifles sur Baba Doro un vieux muezzin qui revenait de la mosquée. Ça reste gravé dans la mémoire. "J’étais jeune mais je n'oublierai jamais ces vieux de mon village torturés par vos soldats"

    Combien parmi nous ont été torturés très jeune par des soldats dans la forêt de Ngantaaba ou de Ngéssa Maaro Kidba? (Paggol jaabe, Gaddugol Ñippéré). Parmi les vieux, certains sont encore en vie et d'autres en exil. Je partagerais des Audios dans lesquels une de nos Grand mère a accepté de nous raconter ces Années de braise, elle revient sur les humiliations, les tortures et Assassinats (***).

    Nous les jeunes de se village qui est aujourd'hui le bastion des négres de services qui avons vu nos pères, mères et grands parents humiliés, nous ne retenons que les "Roppo zimzim et les Jamma flambo maayi perdu". On nous a pas raconté toute l'histoire du 2eme Bataillon commando qui a fini par nous laisser beaucoup d’enfants et beaucoup de jeunes militaires enrôlés aujourd’hui, ils sont à Zreida et personnes n'a progressé, leurs chefs se servent d'eux pour faire du thé ou s’occuper de leur linge sale et beaucoup ont déserté, pourront témoigner des atrocités que le 2eme bataillon commando a infligé aux pauvres populations du Fouta.

    Je ne veux pas donner plus de détails sur les femmes violées, ou des pères de familles humiliés devant leurs enfants pour ne pas réveiller des blessures physiques et psychologiques douloureuses dont ils étaient victimes.

    Je demande tout simplement, qui a donné l'ordre aux soldats de Ould Vaida à terroriser, humilier les villageois et des paisibles bergers et cultivateurs qui ont vécu l'enfer dans les années 90?

    NB: Je n'accuse pas mais je livre mon témoignage.

  • Mawdo1960 (F) 29/08/2017 20:41 X

    Peux etre son ami Mr Ba/Diallo lui a ecrit le texte, bonne Remarque.

  • Ksaleh (H) 29/08/2017 20:21 X

    Entre nous, ne voyez - vous le style du capitaine Krombalé dans cette narration. Moi j'ai eu à connaître ce monsieur exactement en 2002 à Bababé, où je venais en mission, il ne me semblait pas maitriser autant la langue de Molière.

  • lass77 (H) 29/08/2017 19:10 X

    Je n'ai pas de commentaires à faire , seulement ce monsieur ressemble à un certain Ibrahim Ezzat Al Dhuri , un acolyte de Saddam hussein qui est un des AS recherchés par l'armée Américaine en 2003.

  • modi (H) 29/08/2017 16:55 X

    Mon colonel , vous avez versé dans le dossier du passif humanitaire une pièce à conviction en accusant les autorités de l'époque d'avoir autoriser les tortures et massacres des militaires les casernes que vous aviez commandées . Dans la vallée , vous avez parlé de distribution des armes à la population et l'implication des autres corps de l'armée ( la gendarmerie et la garde ), pourtant l'état mauritanien et ses sbires avaient nié l’existence des massacres le long de la vallée pendant votre occupation . Pourquoi aujourd'hui, Monsieur le colonel sort de son silence en savant que les exécutions ont eu lieu dans sa zone de sécurité ?

  • HOULATA (H) 29/08/2017 14:32 X

    Tu ne trouve plus le sommeil mon colonel.

  • Mawdo1960 (F) 29/08/2017 14:27 X

    Pauvre colonel, je me sens heureux dans ma peau car je n'ai pas a repondre a des pertes de vie qui me sont reprochees, Dieu soit loue. En voulant se substituer a Dieu en decidant qui doit vire et qui doit mourir, toi et tes collegues aurons a repondre devant Dieu de vos ctions.... ca va chauffer pour vous et vos victims attendent... Bientot la grande retrouvaille....et le chatiment sera eternel.

  • moukhabarat (F) 29/08/2017 13:04 X

    Il ne faut oublier que le gouvernement a donné également 50 fusils mauser aux peul de la commune de wally (Maghama) pour se protéger des razzias du Sénégal.

  • jamkoyleeli (H) 28/08/2017 22:37 X

    Une plainte pour sa conscience pourquoi tu ne portes pas plainte aux gens qui t'ont accusé de tortionnaires pour laver votre nom ce qui t'importe c'est d'enfermer un pauvre journaliste mais quand même je te félicite pour au moins reconnaître les exactions contre les paisibles citoyens et l'implication de l'armée et leur soutien des milices qui ont sévi dans la vallée et au moment qui est là pourquoi tu ne dénonce pas la déportation de Nima et son occupation par ses sois disant milices d'autodéfense. Pourquoi tu fais semblant de zapper les fosses communes dé Sourimale et leurs commendataires .

  • ardombantou (H) 28/08/2017 22:26 X

    Tu t'es dénoncé toi même cher colonel, ce n'est pas un hasard qu'à chaque fois que des putschistes ou présumés putschistes sont arrêtés, ils sont conduits à ta base, l'explication est simple, c'est parce que tu es le plus sanguinaire et le plus zélé, on les amène pour que tu les torture, c'est simple.

  • ElArbi3 (H) 28/08/2017 22:04 X

    Mon Colonel tous ces arguments sont convaincants. Les gens qui vous ont côtoyé retiennent de vous un homme calme et fidèle. Le Colonel Cheikh Ould DEDDE qui a causé votre disgrâce de 1981 en vous dénoncant pour votre mansuétude à cause des légendaires auteurs du 16 mars n'a pas eu l'audace de les rencontrer en face. Et il a fallu qu'il mette des pierres pour agrémenter sa taille afin de les scruter de la fenêtre. J'étais présent ce jour là, comme sous of et ironie de l'histoire, je trouve là mon Colonel Vaide un motif pour rappeler combien l'être humain peut tomber aussi bas.

  • Yehdid (H) 28/08/2017 21:03 X

    On ne masturbe pas sa conscience, on la lave en disant la vérité. Si elle n’est pas dite ici volontairement elle le sera le jour de la résurrection. Où les organes parleront à la place de la langue et la plume. Et, ce jour là tu auras comme contradicteurs les organes des corps sans vie jetés Pêle-mêle de la fosse de Sorimalé.

  • foutaanke (H) 28/08/2017 20:02 X

    mon colonel cette moustache fait chaud au coeur et me rappelle sadaam hussein et son ideologie

  • lhraki (H) 28/08/2017 19:45 X

    Je viens d'écouter les témoignages de Brahim vall ould aidelha rescapé du 16 mars , qui confirme qu' effectivement l'ex colonel oul vaide les a bien traités.(ref entretien sur la chaîne tv ELwatania du 22 mars 2014(bellaremedia.média)

  • kalzar (H) 28/08/2017 19:40 X

    Bismillah arahman arrahim. C'est le debut de la fin.Auparavant personne n'en parlait,certains pensaient que c'etait des histoires mais jamais un accusé ne s'etait manifesté pour se defendre,c'est maintenant chose faite.Je pense que le denouement n'est plus loin,la priere de Aziz à Kaedi et son pseudo reglement de la situation,n'ont fait que confirmer le mal qui a ete fait.La patience est la mere des vertues

  • quiproquo (H) 28/08/2017 18:54 X

    Si ceetains refusaient ce massacre, ces tueries, monsieur mon general vous avez ouvert la bréche vers cette vérité que certains beydanes nient. C,est dèja ensoi un bon acte pour la justice de bas monde et de l'au dela. Il ya beaucoup qui ont des sommeils perturbés pour ceux qui craignent Allah et des consciences bouleversées face à cette partie sombre de l'histoire de la Mauritanie .

  • medabdul (H) 28/08/2017 18:46 X

    BON CA A QUAND MEME LE MERITE DE LEVER certaines équivoques et de lever un coin du voile, les généraux nazis qui géraient la sécurité de Dachau et de birknhauw en Pologne et en Allemagne ne pourraient se défendre avec autant de pugnacité et d'humilite,mais il n'en demeure pas moins que pour moi qu'on tendance tous les officiers beïdanes dans le même sac pour les évènements de 89,y'a qui n'ont jamais participe aux tueries. En ce qui concerne des soldats sénégalais morts dans l'ile de sadel,ce sont des guérilleros peuls habilles en soldats sénégalais pour impliquer les deux pays en une guerre classique, frontale c'était la stratégie des FLAM.

  • moukhabarat (F) 28/08/2017 18:25 X

    Ce militaire est un professionnel et il est noir alors respectons le car son discours est honnête. Castés toucouleurs qui se cachent quand ça chauffe et qui ne parlent que lorsqu'ils sont en sécurité ne font peur à personne.

  • jakuza (H) 28/08/2017 18:17 X

    Merci O/ Vaida pour ce que tu as fait pour tous nous protéger...Pour moi, qui ne l'a jamais rencontré, O/ Vaida est synonyme de courage physique! Il a notamment participé à stopper la folle aventure de Salah O/ Hanenna un certain 8 juin 2003! Sur les évènements de 1989 on ne peut que se féliciter d'avoir eu un chef militaire de cette envergure qui a empêché l'embrasement que voulait certains, ici et au Sénégal. Je penses que cet officier fait les frais de la campagne infecte menée contre Aziz qui pourtant a fait de son mieux sur le dossier du passif humanitaire. Mais pour certains rien ne suffira que de mettre ce pays à terre et cela n'arrivera pas!

  • boofo (H) 28/08/2017 18:16 X

    Je pense q vous avez encore du temps de prouver votre innocence. Tout celui qui est de près ou de loin complice doit répondre à la justice sans cela il mourrira sans excuse .ceux qui ont commis cette barbarie ne peuvent pourrir en paix .pendre des frères d'arme sans défense q n'ont fait q d'être noir.

  • samboy (H) 28/08/2017 18:10 X

    on attend tous la vraie justice celle d'Allah, le seul juge puissant est ALLAH.

  • leguignolm (H) 28/08/2017 17:50 X

    Espérons nous que tu n'es pas parmi tes autres camarades qui ont des difficultés de sommeil. Si non, personnellement, j'ai causé avec un ex-colonel militaire qui m'avait fait des révélations sur des actes de tortures et des tueries qu'avaient subi par des camarades d'armes dont leurs responsables ont des beaux ennuis à l'état d’avancement des choses.

  • sammbasy (H) 28/08/2017 17:47 X

    Pour clore ce triste chapitre de notre histoire pourquoi le pouvoir mauritanien n'organise-t-il un procès pour : - que la vérité éclate pour le bien de tout le monde : victimes, accusés à tort ou à raison ? Jusque là se sont les militaires qui tiennent le pouvoir qui sont le principal obstacle à la manifestation de la vérité. Le seul civil qui avait osé ébaucher une solution à ce douloureux problème (Sidioca) a été rapidement écarté par les généraux de l'armée, qui demeurent les principaux accusés dans les crimes commis de sang froid contre leurs frères d'armes (et que vous n'évoquez même pas dans votre long article). Que craignent alors les militaires pour refuser que la vérité eclate ? En tout cas, votre écrit ne prove rien du tout.

  • Mawdo1960 (F) 28/08/2017 17:33 X

    Ancien colonel epergne toi le temps de justifier devant les mortels de ta complecite dans les evenements des annees der braise. Bientot tu seras seul dans ta tombe et tu auras a justifier de tes actions. Mbagne ne t'a pas acueilli de leur gres. Mbagne est sous le controle d une elite corompue et qui va vendu son ame au diable. Tu paniques mais attend ton jugement demain, hahahah

  • Autopsie (H) 28/08/2017 17:26 X

    Heureusement que cette fois-ci, le concerné est là et il se défend devant le peuple mauritanien et plus particulièrement devant les négros mauritaniens, qui ne reconnaissent en lui que ce que l’on sait déjà. Monsieur les non-dits de cette version complètement biaisées et bien écrit ne peut enlever en rien ce qui avait été commis par toi et les autres que tu essaies de couvrir, tu viens de d’ouvrir un autre débat que l’on pensé terminer pour l’instant en attendant le jugement de Dieu qui ne tardera pas, ou est la récompense après tout cette bravoure, la retraite. Cette retraite que tu mérites est une pression de la communauté Internationale sur l’Etat mauritanien qui doit suivre les instructions de la cour pénale qui détient ton nom comme tortionnaire avec des preuves à l’appui, aujourd’hui après avoir sentit la mort prochaine devant une cour pénale, on se plait à vouloir montrer le bon mauvais visage avec une facette fausse de l’humain qui était colonel ould Vaïda, ce qui te fait parlé aujourd’hui n’est rien que Dieu qui va te juger comme les autres, le colonel Abdy Ahmed Tfeïl devenu aveugle aujourd’hui dira la même chose lui aussi s’il veut, alors qu’il jouer son petit jeu de mesquin. Je te conseil de demander pardon aux victimes et de te plier à la justice internationale, si la justice poursuit les Nazis jusqu'à présent, je me demande c’est quoi pour eux cette récente massacre. Allah n’aime les menteurs, tu connais très bien ce qui s’est passé d’alors. En ce qui concerne le journaleux moussa Ndiaye (***) qui crache que des mensonges et soutient le faux, il devra commenter cet article, pour en faire sortir les dessous tables de mensonges à corriger.

  • foutatoro (H) 28/08/2017 17:19 X

    Colonel, personnellement, je ne vous accuserai pas des crimes abjectes dont vous êtes accusés. Vous restez présumé innocent jusqu'à preuve du contraire. Toutefois, au vu de vos déclarations, votre témoignage, écrits noirs sur blanc dans votre texte, un homme d'honneur aurait démissionné de cette institution de l'époque pour refuser l'injustice en cours qui s'était comportée en vrai régime nazi à l'égard des hommes en uniformes négro-africains. Justement, c'est parce que vous êtes resté au service de la grande miette jusqu'à la retraite que l'histoire vous rattrape. Car, dans ce genre de situation, des amalgames peuvent être faits. Peut être pas. Un vrai coeur musulman aurait démissionné et dénoncer l'abject (Certains l'ont fait. Pourquoi pas vous ?). Tuer des innocents en dehors du sentier d'Allah. Pour n'avoir pas dénoncer à l'époque les crimes commis sur les négro-africains, TOUS les officiers supérieur d'aujourd'hui, témoins de l'époque, sont aujourd'hui des coupables au moins... MORALEMENT. Colonel, cela, vous n'en pouvait RIEN.

  • Oumar9 (H) 28/08/2017 16:28 X

    pauvre tortionnaire, apprentis nazi du désert. tu ferais mieux de demander pardon aux parents de tes nombreuses victimes.