03-01-2018 14:41 - Mauritanie/médias : Biram contre le harcèlement des journalistes

Mauritanie/médias : Biram contre le harcèlement des journalistes

Mauriweb - Le président d’Ira, Biram Ould Dah, a exprimé mercredi son soutien aux journalistes mauritaniens mis sous contrôle judiciaire dénonçant une tentative de leur harcèlement par le régime en place.

Le président d’Ira longtemps absent du pays a visité pour l’occasion le siège du quotidien de Nouakhchott où il a rencontré des représentants des médias mauritaniens. Il a, à cette occasion, loué le rôle joué par les médias dans l’enracinement de la démocratie et dans la dénonciation des injustices dans le pays.

Il a, par ailleurs, accusé le régime du président Mohamed Abbdelaziz d’être liberticide enjoignant à RSF d’être vigilante sur son rapport sur la liberté de la presse en Mauritanie où, dit-il, après l’asphyxie des partis politiques, des Ongs de droits de l’Homme, le régime a entrepris son action de sape des médias par la mise sous contrôle de journalistes, la fin d’émission des Tv privées et la disparition des journaux des kiosques.

Il a également dénoncé l’arrestation récente du journaliste Ould Oubeid par le régime alors que ce dernier laisse libre court à une pseudo-presse qui lui est affiliée pour dénigrer et s’attaquer à la vie privée de ses adversaires.

Biram Ould Dah Ould Abeid a enfin lancé un appel à l’opinion mauritanienne, aux Ongs, aux partenaires de développement et à la communauté internationale pour venir en aide à la presse mauritanienne malmenée par le régime en place.



Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité


Commentaires : 2
Lus : 1655

Postez un commentaire

Charte des commentaires

A lire avant de commenter! Quelques dispositions pour rendre les débats passionnants sur Cridem :

Commentez pour enrichir : Le but des commentaires est d'instaurer des échanges enrichissants à partir des articles publiés sur Cridem.

Respectez vos interlocuteurs : Pour assurer des débats de qualité, un maître-mot: le respect des participants. Donnez à chacun le droit d'être en désaccord avec vous. Appuyez vos réponses sur des faits et des arguments, non sur des invectives.

Contenus illicites : Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes ou antisémites, diffamatoires ou injurieux, divulguant des informations relatives à la vie privée d'une personne, utilisant des oeuvres protégées par les droits d'auteur (textes, photos, vidéos...).

Cridem se réserve le droit de ne pas valider tout commentaire susceptible de contrevenir à la loi, ainsi que tout commentaire hors-sujet, promotionnel ou grossier. Merci pour votre participation à Cridem!

Les commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité.

Identification

Pour poster un commentaire il faut être membre .

Si vous avez déjà un accès membre .
Veuillez vous identifier sur la page d'accueil en haut à droite dans la partie IDENTIFICATION ou bien Cliquez ICI .

Vous n'êtes pas membre . Vous pouvez vous enregistrer gratuitement en Cliquant ICI .

En étant membre vous accèderez à TOUS les espaces de CRIDEM sans aucune restriction .

Commentaires (2)

  • mahfoudh (H) 07/01/2018 18:31 X

    En réalité, il s'agit des hommes de ould Bouamatou acquis a sa cause perdue.

  • abouth (H) 03/01/2018 16:21 X

    Des journalistes, dites-vous? Au fait, on reconnaît les auteurs attitrés d'éditoriaux-communiqués-politiques, constamment critiques à l'égard des pouvoirs publics actuels; certains sont incriminés dans le dernier scandale de corruption lié au défunt sénat. Ces braves messieurs sont des hommes politiques, journalistes par nécessité... Quant à Birame, il n'a de militant de droit que le nom; il écume les sièges des ONG en Occident, à la recherche du moindre sou, de la moindre distinction et de la moindre tribune médiatique, en surfant sur l'islamophobie ambiante et en répandant des propos fantaisistes sur l'esclavage (600 000 aux mains des seuls Arabo-berbères!) s'appuyant sur l'adage: "à beau mentir qui vient de loin". Sur la photo, figurent des hommes politiques en situation d'échec patent, et qui, pour tromper l'opinion publique mauritanienne, adoptent des postures professionnelles propres aux techniques de camouflage...