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Voila ma lecture sur un débat sur la féodalité en milieu négro-africain de Mauritanie attendu le dimanche 26 mai à 19h00 heure de Paris ; 17h00 GMT, sur une radio locale en France. Je veux suivre d’autres débats ou entendre des débats qui apportent plus aux Mauritaniens et non à un débat qui n’est, pour moi qu’un détail sans aucun effet sur la situation actuelle que vit l’homme noir en Mauritanie. Ceux qui ont initié ce débat où le font comme un passe temps ont vraiment du temps, au lieu de s’occuper de ces détails qui ne changeront rien de tout sur la situation qu’a connu l’homme noir en Mauritanie, ils se montrent politiciens ou cadres de haut niveau.
L’Institut de Préparation à l’Administration Générale de l’Université de Bretagne Occidentale, en France a accordé la mention bien à un travail de recherche portait sur les perspectives d’avenir du travail humanitaire dans la région du Sahel, présenté par Mohamed Ould Mohamed Asker. Dans le cadre de la préparation de son Master 2 en Administration et Management Public, Parcours Relations Internationales et Diplomatie, Ould Mohamed Asker a effectué son stage de fin d’études au sein de l'organisation non gouvernementale, Action Contre la Faim. Depuis longtemps, les acteurs humanitaires s’interrogent sur la problématique de la sécurité, le nombre et la gravité des incidents marquants s’amplifient. Le sahel n’échappe pas à cette réalité. Cette aggravation des conditions de sécurité a des conséquences importantes sur les actions des organisations non gouvernementales, et en particulier occidentales, notamment du fait des restrictions imposées aux déplacements des ressortissants européens.
La ville de Nema a abrité aujourd’hui le 21/05/2013 la cérémonie d’ouverture de l’atelier de lancement et du démarrage des activités du programme Assainissement Total Piloté par la Communauté (ATPC) au niveau de la Wilaya, sous la présidence du Wali M. Mohmed El Moustapha Ould Mohmed Vall et en présence des services techniques régionaux, des représentants de la Direction de l’Assainissement, de l’Unicef, des élus et de la société civile. Dans son mot d’ouverture M. le Wali a expliqué l’importance de l’approche nouvelle dite ATPC dans le cadre de l’amélioration des conditions des vies des populations en milieu rural, en matière de sante, d’hygiène et assainissement. Ce programme mis en œuvre par la Direction de l’Assainissement du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement avec l’appui technique et financier de l’UNICEF concerne les Moughataas de Nema et Bassiknou sera élargie aux Moughataa de la Wilaya dans les mois à venir.
Rosso, le 21 mai 2013, Son Excellence Monsieur Hiroshi Azuma, Ambassadeur du Japon en Mauritanie, sur l’invitation de Madame Mariem Mint Ahmed Aicha, présidente de l’Association Mauritanienne pour la Promotion de la Famille (AMPF), a assisté à la cérémonie de lancement du projet « Réduire l’incidence de la mortalité maternelle et infantile et la prévalence du VIH parmi les populations de Rosso », financé par le gouvernement du Japon via le « Japan Trust Fund pour le VIH/SIDA » de l’IPPF : la Fédération internationale pour le planning familial. Il s’agit d’un don s’élevant à cent mille trois cent quatre-vingt-dix-sept dollars américains (100 397 USD), qui permettra de financer les activités de l’ « Association Mauritanienne pour la Promotion de la Famille (AMPF) ». Les activités menées seront des services de médecine générale de grande qualité, et aussi des services de santé reproductive, pour dix mille (10 000) femmes en âge de procréer et des soins pédiatriques pour cinq mille (5 000) enfants de la région de Rosso.
Dans le cadre de ses activités pour la vulgarisation de la culture des droits de l’homme, l’Association Bien Etre Familial Développement Durable (ABFDD) en collaboration avec l’USAID par le biais de l’ambassade des Etats-Unis à Nouakchott a organisé du 20 au 23 mai à M’bout (Région du Gorgol) un atelier de formation sur le renforcement des droits humains et l’éducation citoyenne. Cet atelier a profité essentiellement aux élus locaux et aux chefs religieux. Selon Mme Diarra : « Cet atelier entre dans le cadre de l’application d’un contrat établi et signé entre l’USAID par le biais de l’ambassade des Etats Unis et l’Association Bien Etre Familial Développement Durable (ABFDD) pour mener des activités de sensibilisation et de formation de proximité en matière des droits humains et d’éducation citoyenne au profit des populations des 9 communes de la Moughataa de M’bout. »
Une mission d’évaluation des Nations Unies a révélé qu’aucun retour au Mali n’est envisageable actuellement pour les dizaines de milliers de réfugiés dans le camp de M’béra en Mauritanie. Par conséquent, cette population de déplacées dépendra plus que jamais de l’aide humanitaire dans les prochains mois à venir. Une évaluation conjointe, réalisée ce mois-ci dans le camp par le Haut- Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM), a également identifié la nécessité impérieuse d’aller au-delà de l’assistance d’urgence en se penchant sur les moyens à mettre en œuvre pour rendre les réfugiés moins dépendants de l’aide extérieur. Depuis janvier 2012, le conflit au Mali a contraint plus de 74 000 maliens à trouver refuge à M’béra, au Sud Est de la Mauritanie. Durant les entretiens réalisés, les résidents du camp ont exprimé leur crainte et leur désarroi face à la présence continue des forces armées dans le nord du Mali.
Grâce au dynamisme et au leadership de son président Hama Ould Souvi qui déploie tout son effort afin que la jeunesse mauritanienne soit présente sur la scène internationale, le Réseau National des Jeunes (RENAJ) a été sélectionné par le Bureau des Nations Unies pour le Sport au service du Développement et de la Paix (UNOSDP) pour participer au camp des jeunes leaders. Cette rencontre se déroule à Macoli en Suisse du 15 au 25 mai prochain. Elle réunit des jeunes de l’Afrique qui sont engagés dans le domaine du sport pour le développement et de la paix et qui sont considérés d’avoir un rôle de leadership dans leurs communautés où ils travaillent. La Mauritanie est représentée à ce camp par Cheikh Oumar Ba du Réseau régional des associations de jeunes de Nouadhibou.
La maison des associations de Boghé a abrité ce 21 Mai 2013 un atelier de lancement du projet intitulé « Agr Eau » Favoriser l’exercice du droit à l’amélioration par le biais de la commercialisation, l’organisation et l’accès à l’eau dans le sud de la Mauritanie. L’initiative émane de l’ONG Espagnol Cives Mundi et l’ONG Mauritanienne AMAD. L’objectif du projet est de : d’améliorer les conditions de production et de commercialisation des agriculteurs riverains du fleuve du Sénégal à travers l’introduction et la diffusion de nouveaux systèmes d’irrigation à faible cout, la promotion de modèle de production et d’organisation efficace et l’appui aux plans de commercialisation. Le Maire de Boghé Mr Ba Adama Moussa et le Hakem Mouçaid Mr Mohamed Salem Ould Silahi ont ouvert l’atelier. Étaient présents aussi El hadj Mamadou Ba président de l’ONG AMAD, Jordi Aliega représentant ONG espagnole CIVES Mundi et l’équipe technique et administratif de l’AMAD, En présence d’une trentaine de participants venant des ONG, des partenaires et les bénéficiaires du projet.
Les habitants de Affairni, parmi les adwaba (villages mauritaniens d’anciens esclaves) dans la commune d’EL Ghvaira, sur la frontière avec le Mali, s’estiment avoir été marginalisés lors de la visite, lundi, du DG de l’Agence mauritanienne de Lutte contre les Séquelles de l'Esclavage. Ils ont exprimé leur amertume dans une déclaration adressée ce mardi à Alakhbar. «La visite n’a duré qu’une vingtaine de minutes malgré la grande mobilisation des villageois demandée par leurs maire et hakem. Certains membres de la délégation ne sont pas descendus de leurs véhicules et les organisateurs n’ont pas permis au directeur d’écouter les revendications et demandes d’éclaircissement des populations », a déploré Hamada Ould Damou, qui parlait au nom des villageois. Profitant de cette déclaration, les habitants ont lacé un cri de détresse à l’endroit du président Mohamed Ould Abdel Aziz.
Le bureau de l'Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA) à Tembedgha (El Hodh Echarghi, Est du pays) a procédé, ce lundi 20 mai 2013, au signalement au près des Autorités administratives d'un cas d'esclavage dont la victime est une mineure (13 ans) répondant au nom de Zeineb Mint Etraha et la responsable Zeinab Mint Tolba épouse de Cheikhna Ould Khatry Ould Tolba. IRA avait effectué toutes les vérifications d'usage et s'était assurée au près du voisinage de la victime de la réalité de ce cas d'asservissement. Des témoins oculaires, voisins de la victime, avaient assuré que Zeinab et sa mère Traha Mint Mohamed sont toutes les deux esclaves chez Mint Tolba. Malgré l'ensemble de ses éléments, le commissaire de police Ahmed Salem Ould Tweinsy, au lieu de convoquer les accusés comme le prévoit la loi, les avait discrètement prévenus de la démarche d'IRA en les engageant à faire disparaître toutes traces de leur forfait.
Réparation des anciens fonctionnaires : Des promesses autant en emporte le vent ! Les anciens fonctionnaires ne sont pas encore au bout de leurs peines. Après des années de déportation loin de chez eux, leur calvaire perdure après leur retour au pays où les promesses tenues par les autorités de régulariser définitivement leur situation sont toujours sans suite après leur recensement. Fidèle défenseur de cette cause parmi tant d’autres objectifs nobles, le Fonadh s’est insurgé contre ces injustices, exprimant son indignation, exigeant la reconstruction des carrières pour l’ensemble du personnel notamment pour les personnes devant bénéficier des droits à la retraite. « Depuis le 15 octobre 2009, date de la décision du Conseil des Ministres de procéder au recensement des anciens fonctionnaires et agents de l’Etat, victimes des événements de 1989, en vue de règlement de ce dossier, la situation de ces victimes ne cesse de se détériorer » indique le Fonadh.
Le militant sahraoui Mustapha Salma observera une grève de la faim ouverte devant la représentation du HCR à Nouakchott. Le militant sahraoui Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, déporté depuis plus de deux ans des camps de Tindouf en Algérie vers la Mauritanie, a annoncé qu’il allait observer une grève de la faim ouverte à partir de lundi devant la représentation du Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) à Nouakchott et ce, jusqu’au règlement de sa situation. Dans un communiqué parvenu dimanche au bureau MAP-Nouakchott, Mustapha Salma dit avoir pris cette décision après avoir épuisé tous les voies et recours juridiques avec les parties concernées par le règlement de sa situation, tant au niveau des instances du HCR qu’à celui des autorités mauritaniennes depuis son entrée en territoire mauritanien en date du 30 novembre 2010.
Le directeur général de l’Agence nationale Tadamoun de la Lutte contre les Séquelles de l’Esclavage, de l’Insertion et de la Lutte contre la Pauvreté, Maître Hamdi Ould Mahjoub, a entamé, jeudi 16 mai 2013, une tournée marathon qui doit durer jusqu’au 23 mai . Arrivé ce 19 mai à Jrana, grande poche de pauvreté située à 9 kilomètres d’Adel Bagrou, le Directeur Général de l’Agence nationale Tadamoun s’est déjà rendu dans les localités de Toueimiyat Gueyaaet Teidouma (Moughataa de Tamchakett), Galb El Kheïr, Hassi lekwar, Hreijett ehel Cheikh Ahmed, Touil, Esset (Moughataa de Tintane), Keirkaratt, Medbougou, Bedr,Gogui (Moughataa de Kobeni),Aioun, et Néma . Dans les différents meetings et réunions qu’il a organisé avec les populations des localités visitées, Maître Hamdi Ould Mahjoub a expliqué les grands axes des missions de son agence qui est principalement « chargée d’identifier et proposer en concertation avec les autres acteurs intervenant dans le domaine, les programmes de nature à éradiquer les séquelles de l’esclavage et d’assurer leur exécution ».
Ces dockers Mauritaniens ont plein droit de revendiquer leurs droits au moment où l’économie Mauritanienne se porte bien (version officielle) et que l’État se dit disponible pour traiter tous les mauritanien au même pied d’égalité…Ah bon ? Kham… La question qui paralyse les magasins de ‘’Charii erizgue’’ à Nouakchott, nous interpelle tous, aujourd’hui pour qu'on trouve une solution définitive. Ces dockers se tapent des tonnes et des tonnes nuit et jour pour surmonter les difficultés qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne. Et pour faire face à cette problématique, on note que les grands commerçants de ces magasins ne font visiblement aucun effort pour que ces dockers se retrouvent dans des conditions acceptables. En référence, ces dockers ont une grande noblesse, une dignité à défendre, ils ont souffert des années et des années face à une exploitation que personne n’arrive pas à comprendre.
Le Bureau Exécutif s’est réuni en date 15 mai 2013 a Nouakchott. A son ordre du jour, l’enrôlement biométrique à la lumière des récriminations de la diaspora mauritanienne à l’étranger ; la brusque montée de la tension sociale consécutive au mouvement de grève des dockers à Nouakchott après ceux de Nouadhibou ; les élections municipales et législatives à venir et enfin la création de la nouvelle agence Tadamoune. S’agissant de l’enrôlement, le Bureau note que loin de satisfaire les mauritaniens à l’intérieur du territoire national, il s’enlise pour nos compatriotes vivant en Europe, auxquels il est exigé la carte française de séjour en plus des documents nationaux à fournir avant. Or ce document français ne figure nulle part dans les critères requis pour l’enrôlement. Pas même sur le site officiel de l’ANRPTS. Le RAJEV rappelle aux autorités les glissements dangereux et tendancieux de l’enrôlement à Kaédi et Maghama qui ont conduit à une répression des forces de l’ordre entraînant la mort du jeune Lamine Mangane à Maghama.
Le Réseau Arabe des Données sur les Droits de l'Homme a indiqué dans son rapport pour l'année 2012 intitulé: "la liberté d'opinion et d'expression en Egypte et dans le Monde Arabe" que la Mauritanie et le Liban occupent la première place en matière de liberté d'expression au niveau des pays arabes avec 65% chacun. Les pourcentages des autres pays arabes ont varié entre 60 et 25%. Le réseau précise, dans son rapport qui axe sur la liberté d'opinion et d'expression, qu'il a enregistré beaucoup d'atteintes dans ce domaine tels que l'exécution et l'emprisonnement des journalistes, la censure d'opinions et d'autres actes limitant la liberté d'expression.
Le Réseau Local RPC de Rosso vient de tenir un atelier de restitution à l’intention de conseillers municipaux et de représentants de la société civile. C’était le 12 mai à Rosso. Il s’agissait notamment de faire le compte rendu de la mission d’échange qui a conduit en mars dernier, les responsables des RL (réseaux locaux) et des conseillers municipaux de Rosso, Boghé, Bababé et Kaédi à Ross-Béthio (Sénégal). Cette mission avait notamment pour but de s’informer sur l’état d’avancement de la politique de décentralisation et de développement local au Sénégal et de partager l’expérience de ce pays voisin.
Dans le cadre de la tournée européenne, à la suite de sa distinction par prix de Frontline Defenders 2013, Mr Biram Dah Abeid, invité par la prestigieuse ONG, a entamé des rencontres avec plusieurs institutions et officiels européens. Les entretiens étaient l’occasion pour le lauréat et président d’IRA-Mauritanie, d’informer ses interlocuteurs sur la situation des droits humains en Mauritanie : la persistance de l’esclavage par ascendance, son déni par l’Etat et la politique de résistance à l’application des lois et conventions anti-esclavagistes, engagée par les gouvernements mauritaniens depuis toujours, l’exclusion et la marginalisation de la communauté Hratine, ainsi que la généralisation de l’injustice contre les couches pauvres, et du racisme envers les Noirs. Les arguments du président d’IRA, au cours de ces entretiens de haut niveau, ont revêtu une importance capitale pour ses interlocuteurs et ont fait de grands échos et d’importantes résonances.
Depuis le 15 octobre 2009, date de la décision du Conseil des Ministres de procéder au recensement des anciens fonctionnaires et agents de l’Etat, victimes des évènements de 1989, en vue de règlement de ce dossier, la situation de ces victimes ne cesse de se détériorer. En effet, après le recensement effectué en Mauritanie et dans les principales capitales du monde qui accueillent nos compatriotes, en janvier 2010, la Commission Nationale créée par décision du Conseil des Ministres précitée, a rendu son rapport final en septembre 2011 à la Ministre chargée de la fonction publique, membre du Comité inter ministériel. Il a fallu attendre plus d’un an, le 15 octobre 2012, pour avoir une nouvelle décision du Conseil des Ministres, définissant les modalités pratiques de règlement.
La Mauritanie est parmi les pays, dont l’Arabie saoudite, le Soudan, le Yémen, l’Iran, la Somalie et le Nigeria, où l’homosexualité est passible de la peine de mort, selon le rapport 2012 de l’association SOS homophobie. Le rapport publié à l’occasion de la Journée internationale contre l'homophobie, estime que 78 pays sur les 193 qu’en comptent les Nations Unies pratiquent des lois discriminantes et homophobes, souvent au nom de leur identité culturelle. Depuis le 17 mai 2005, soixante pays du monde célèbrent la Journée internationale contre l'homophobie pour commémorer le retrait par l’OMS, le 17 mai 1990, de l’homosexualité de sa liste des maladies mentales.