Cridem

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02-05-2013

09:06

Lettre ouverte des travailleurs GS4 à Taoudéni

Nous sommes un groupe de 32 agents de protection qui travaillons pour le compte de la société de sécurité internationale GS 4 dont le siège fait face a la présidence de la République a Nouakchott.

Nous avons été recrutés par cette société le 03 - 09 - 2009 afin de fournir une protection à la société française Total dans le bassin Taoudeni. Et après l’exécution du forage TA8, des certificats de qualification nous ont été discernés par la société Total et la société chinoise de forage ZPEB en contrepartie de notre sincérité et notre dévouement au travail.

Le 01/07/2013 nous avons été engagés par la société mentionnée ci-dessus nous et certains de nos collègues, pour assurer la sécurité du deuxième forage TA7 , en vertu d'un contrat que nous avons signé pour une durée déterminée courant jusqu’a la fin de ce forage.

Envoyés sur le site, nous avons commencé ensemble a exécuter les activités qui nous sont confiées dans la zone Taoudeni. Depuis ce moment jusqu'à aujourd’hui, aucune fausse note n'a été enregistré contre l'un d'entre nous .

Mais nous avons été surpris de constater que l'entrepreneur nommé Abdoullah Ould Hormatallah veut couper l'herbe sous nos pieds en nous remplaçant par certains de ses chauffeurs , comme il l'a déjà fait injustement avec d’autres travailleurs manuels a Ouadane , où les condamnés ont été remplacés par certains chauffeurs appartenant à la société SOLVAT propriété de ce même entrepreneur : Il a offert une augmentation de salaire de 2000 UM à ces chauffeurs pour les convaincre de remplacer ces pauvres gens.

L'avidité et la cupidité de l'entrepreneur mentionné ci-dessus, qui ne cherche, fort des privilèges obtenus auprès de Total , que son intérêt personnel au mépris de la patrie et du citoyen, lui dictent de faire la même chose a nous autres : Nous envoyer sur cette même voie où la dignité est piétinée et les droits sont bafoues.

Pour toutes ces raisons, nous portons notre problème à l'attention de tout le monde: président, gouvernement, société civile afin d'éviter le pire. Tout comme nous l’informons que nous ne resterons pas les bras croisés face à cet acte qui piétine notre dignité et spolie nos droits.

Ely Salem Khayar



 


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