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26-09-2019

09:01

L’ambassade de Mauritanie au Sénégal réagit au meurtre d’un mauritanien à Ziguinchor

Saharamédias - L’ambassade de Mauritanie au Sénégal a réaffirmé mercredi qu’elle a suivi, dès les premiers moments l’affaire du meurtre d’un compatriote dans la région de Ziguinchor, en mettant en place un comité de crise présidé par l’ambassadeur Cheikhna O. Nenni dès que la nouvelle lui est parvenue.

Dans un communiqué dont Sahara Media a obtenu une copie, l’ambassade relate les faits tels qu’ils se sont déroulés.

« Le 12 septembre au soir, vers 23 heures, précise le communiqué, un citoyen mauritanien, répondant au nom de Naji O. Khaïry, né en 1970 à Sangrava, commerçant dans la localité de Bignona, région de Ziguinchor a été abattu devant son domicile ».

Le communiqué ajoute que le meurtrier s’est immédiatement introduit dans la maison de sa victime, menacé sa famille et dérobé leurs biens avant de s’enfuir.

L’ambassade s’est empressée d’acheminer la dépouille de la victime vers sa localité d’origine grâce au concours du wali du Trarza qui a mobilisé le bac pour la traversée.

Elle a également présenté ses condoléances à ses proches auxquels elle a promis de poursuivre les investigations pour démêler cette affaire et arrêter le plus rapidement possible le meurtrier.

L’ambassade a précisé qu’elle a demandé aux autorités sénégalaises de faire la lumière sur cet assassinat, d’en arrêter l’auteur et de le traduire en justice, ce qu’elles ont promis de faire.

L’ambassade de Mauritanie, dans son communiqué, s’est déclarée convaincue de la capacité des services de sécurité sénégalais, eu égard à leur souci permanent de veiller à la sécurité des citoyens mauritaniens sur leur territoire, à arrêter le criminel.

La famille du défunt a demandé mardi au président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani d’intervenir auprès des autorités sénégalaises pour l’ouverture d’une enquête à propos du meurtre de leur fils.

Lors d’un sit-in devant la présidence de la république, la famille du défunt a demandé au gouvernement sénégalais d’arrêter le meurtrier, connu selon elle, ayant été identifié par des personnes qui se trouvaient sur le lieu du crime.





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