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ENI : Un bon taux de réussite, mais un programme à améliorer.
Le directeur de l’Ecole normale des Instituteurs de Nouakchott, Dah Ould Didiya, s’est réjoui «d’un taux de réussite avoisinant les 90 %.»
C’était à l’occasion d’un match de football entre ses élèves en prélude de la cérémonie, cet après-midi, de fin d’année, placée sous le thème : «Fidélité à la performation», pour récompenser, dit-il, les élèves les plus méritants et les fonctionnaires qui se sont distingués par le bon travail dans l’établissement.
Ould Didiya, interrogé par le reporter d'Alakhbar, a déclaré que l'ENI, est crée depuis 1964 et elle est chargée de la formation initiale des instituteurs , et a le souci de veiller sur la bonne qualité de la formation qu’elle offre.
Il a soutenu,en ce sens, que «nous avons apporté des améliorations au niveau de la formation, des stages pratiques, des stages d’observation, au niveau de la recherche et des activités culturelles et sportives.»
Il a plaidé, cependant, pour une révision du programme de formation dans son ensemble, un nombre de matériels pédagogiques et pour la mise en place d’un dispositif de formation plus adéquat.
En ce sens, que «nous avons apporté des améliorations au niveau de la formation, des stages pratiques, des stages d’observation, au niveau de la recherche et des activités culturelles et sportives.»
Il a plaidé, cependant, pour une révision du programme de formation dans son ensemble, un nombre de matériels pédagogiques et pour la mise en place d’un dispositif de formation plus adéquat.
Abdoulaye Moctar Lam, s’exprimant au nom des élèves-instituteurs, «l’année est bien passée d’une manière générale. Seulement, nous étions perturbés par le prolongement surpris de la durée de formation à 3 ans. Pour nous c’est trop long pour une formation. Maintenant, tout est rentré dans l’ordre, et notre nouveau directeur a apporté des améliorations sur l’état des lieux. Mais reste à régler les problèmes liés à la catégorisation, au manque de supports, à l’absence de programmes bien ficelés et à l’existence d’erreurs dans les épreuves.»
L’école qui est devenue , depuis le 18 décembre 2006, un établissement public indépendant, compte cette année 549 dont 33 % de filles en plus des 104 fonctionnaires et employés.