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Les violences faites aux femmes en Mauritanie
Dans le monde de nos jours les violences faites aux femmes sont courantes. En Mauritanie ces violences ne sont pas prises en compte par la justice.
Les violences faites aux femmes un débat très rejeté en Mauritanie
La Mauritanie reste très ferme sur ce débat qu’est la violence faites a nous les femmes Mauritanienne : les femmes sont violées, battues, insultées, agressées moralement et physiquement et marié de force ce que la justice mauritanienne regarde sans prendre en comptes ces actes. Les mauritaniens ne négligeraient pas ces violences si le palais de justice punissait avec vigueur ces qui s’en prennent a ces pauvres femmes que nous sommes.
Prenons l’exemple de la France ou toute ces violences sont punis par des mois ou même des ans de prison celons le degré de l’agression (viol avec préméditations) ces femmes reçoivent des dommages et intérêts payé par le coupable. Or ici quand une femme est battue on dit « elle a du faire une bêtise » et même si elle est battue a mort, cet homme continueras a se la couler douce.
Si elle est violée, les gens diront « elle n’avait qu’a bien s’habiller », « une femme ne doit pas sortir à ces heures aussi tardives ». Les mauritaniens ne se rendent pas compte que ces hommes commettant ces actes n’ont pas peur de les commettre car ils savent que la justice ne feras rien pour les retrouvés.
Ces femmes sont traumatisées et affaibli sur le plan moral et physique. Elles iront portés plainte au commissariat, mais elles ressortiront encore plus dévasté. Certains policiers auront même l’audace de leur conseiller de se marier avec leur agresseur surtout s’il s’agit d’un membre de la famille, donc par conséquent d’oublier cet incident.
Une justice ?
C’est vrai il y’a une loi qui oblige le palais de justice à condamner ces crimes comme si les femmes n’avaient pas les même droits que l’homme. Ces vrais on est dans une République Islamique et l’homme est toujours privilégies devant les femmes même si c’est cet homme est le coupable de tous ces actes.
Selon certaines sources, selon 5 °/° des viols commis en Mauritanie ont été examiné par la police et dont les coupables ont été identifiés, et jugés comme il ce doit mais pour toutes les autres victimes rien n’est faits et elles doivent dans l’ombre et la honte et le rejet de leurs propre famille.
Des associations au secours de ces femmes.
Heureusement qu’il existe des associations dont une en associations avec le croix rouge qui s’occupent de ses femmes ou adolescente. Ces organisation s’occupent d’elles du point moralement, socialement : elles leurs offrent des soins médicaux (tes de grossesse, dépistage du sida et autre maladie sexuellement transmissible) et pour celles qui sont mises à la porte par leurs parents elles sont logées dans des appartements conçues exprès par ces organisations pour ces genres de cas.
Elles offrent même des formations (coiffures, tailleurs, secrétaire…) pour mieux leurs faciliter leur réinsertions et pour ne pas se sentir différentes des autres femmes qui n’ont pas subies ces violences et de pas se sentir rejeter par la société.
J’ai eu le plaisir de rencontrer une personne qui fait partie d’une organisation qui s’occupe de ces jeunes femmes à longueur de journée.
Journaliste : Quel est votre rôle au sein de cette organisation ?
Réponse : Mon rôle est de m’occuper des procédés judiciaires et d’être l’intermédiaire entre la justice est la famille de la victime.
Journaliste : Depuis combien de temps travaillez-vous ici ? Aimez vous votre travaille ?
Réponse : Je travaille ici depuis deus ans. Oui, j’aime mon travaille, le fait de pouvoir aider ces fille/femmes et de les accompagnés dans ces épreuves difficiles qui me pousse a continuer dans le métier.
Journaliste : Avez-vous rencontré des cas ou on disait a ces femmes de ce marie avec leur agresseur ?
Réponse : Plusieurs mêmes, je vais vous donner l’exemple d’une fille qui ses fait violer par son cousin et il lui on demander de se marier avec lui car « les cousines sont faites pour les cousins » (vieux proverbe français).c’était soit sa ou d’oublier cet incident.
Journaliste : Quel est votre avis sur la justice Mauritanienne qui reste indifférente face a ces crimes ?
Réponse : On ne peut pas dire que la Mauritanie est une justice formelle a la définition du mot, il faut ceux qu’ils veulent s’ils respectaient la justice comme ces écris dans les textes tous ces actes serait punis par les lois et sévèrement mais non en Mauritanie cela n’existe pas.
Témoignage d’une adolescente qui a subi un viol.
Sa c’est passe il y’a un an ma mère venait a peine de décéder du VIH Sida (au fil de l‘histoire vous comprendrez comment elle l’a attrapé). Après sa mort je suis reste vivre avec mon père sous le refus de ma famille maternel qui ne voulait pas me laisser vivre seul avec lui (si seulement j’avais su !!) on c’était rapprocher et la relation que j’entreprenais avec lui ne plaisait a personne dans ma famille, mais je ne voyais pas ou était le mal car c’était mon père je ne voyais pas ou était le mal.
Le 4 juin 2012 vers 19h00, j’étais coucher dans ma chambre en survêtements et mon père rentre brusquement dans ma chambre, je lui demande de ressortir pour que je m’habille et il me dit de me déshabiller, j’ai refuser puis me suis lever de mon lit et il me bouscula avec une telle force que je me suis cogner contre le mur et il m’enleva ma culotte et il me viola je criais et criais encore pour que quelqu’un viennent a mon secours mais rien quand je commençais a perdre espoir quand la sœur de ma mère(ma tante) entra dans ma chambre et poussa un cris d’horreur en voyant mon père coucher sur moi.
Mon père essaya de ce justifié mais ma tante appela la police directement, et ils arrivèrent deux heures plus tard et l’embarquèrent. On me conduisit a l’hôpital d’urgence et on me soigna on me fit le test du dépistage et un test de grossesse. Une semaine plus tard on m’apprit que j’avais eu la chance de ne pas avoir été infecté parce que mon père l’avait et c’était lui qui l’avait transmis à ma mère mais que par contre j’étais enceinte et que comme je suis musulmane je ne pouvais avorter donc je dois vivre avec cet enfant. Depuis ce jour mon sois disant père est en prison et je ne l’ai jamais revu lui et sa famille car celle-ci voulais que je retire ma plainte.
Maintenant je vie avec ma tante et ma petite fille qui est née le 30 mars 2013, elle s’appelle Leïla comme ma tante parce que sans elle je serais déjà morte sans doute. Je travaille dans une association qui s’occupe des filles victimes de viols comme moi. Si j’ai un conseil a vous donner ne jamais avoir peur de dire si quelqu’un nus veut du mal physiquement que ce soit une personne de votre famille ou pas. Je sais que sans le soutient et l’aide de ma famille maternel je ne m’en saurai jamais sortit de se trou noir dans lequel j’étais plonger.
Conclusions:
Je trouve cela scandaleux qu’on ai soit disant une justice qui ne fait pas sont travaille. Voila a travers cet article je voulais vous montrez ce que nous femmes devons subir durant toute notre vie. J’espère que ceux qui l’iront cet article surtout pour les femmes Mauritaniennes qu’elles réagiront et demanderons leurs droit.
Ba Mariam-Jacqueline
2nd Ivoire
LFTM
Mon numéro c’est le 44201331