Cridem

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02-06-2013

06:17

L’ONG 'Lutte contre l’extrémisme' réclame la démission de la ministre de la fonction publique et celle du Directeur de la SNIM

Suite aux événements survenus la semaine dernière à Zouerate et qui ont causé des dégâts matériels considérables, l’ONG Lutte contre le discours extrémiste présidée par Mohamed Ould M’Barreck, réclame la démission pure et simple de la Ministre de la fonction publique et celle du Directeur de la SNIM qui, selon les termes du communiqué rendu public par cette ONG, ont laissé pourrir la situation.

« Nous considérons que Mme la Ministre n’a pas appliqué à la lettre les instructions du Président de la République concernant la suppression définitive du tâcheronnat parce que le projet de loi devant abroger cette pratique qui devait être voté par l’assemblée nationale n’est même pas encore rédigé ».

Il en va de même que pour le Directeur de la SNIM accusé lui aussi dans le même communiqué d’être « de mèche avec les tâcheronnats qui continuent à traiter avec la SNIM en faisant fi de la décision prise par le Président de la République de mettre un terme à cette pratique avilissante ».

Toujours selon les termes du communiqué, les deux responsables susmentionnés ont laissé la situation s’envenimer en ignorant dangereusement les instructions du Président de la République qui « a toujours œuvré pour que les travailleurs soient mis dans les meilleures conditions ». Et le communiqué de poursuivre « Nous félicitons le Président de la République pour sa promptitude. C’est grâce à lui et à lui seul que le problème des journaliers de Zouerate a pu avoir un dénouement heureux.

Nous nous engageons au niveau de l’ONG Lutte contre le discours extrémiste à accompagner le Président dans sa mission en l’informant à temps de tout dépassement et toute mauvaise conduite qui pourraient être source de débordement. Nous attirons également l’attention des membres du gouvernement que nous ne leur feront plus de cadeau. Le non respect des instructions du Président de la République sera dénoncé avec vigueur par notre ONG. Nous invitons, par ailleurs, l’opposition et la majorité d’éviter de faire de l’affaire des journaliers de Zouerate un cheval de bataille.

Enfin nous mettons en garde le Directeur général de la SOMELEC de veiller au respect du droit de ses journaliers au risque de créer les conditions d’une situation explosive similaire à celle de Zouerate. Une situation qui risque de l’emporter lui et tous les directeurs et autres responsables irrespectueux des droits des travailleurs et leur dignité »
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