Cridem

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03-06-2013

21:18

50 ans de l’union africaine, l’espace culturel organise une conférence - [PhotoReportage]

A l’occasion de la commémoration du 50e anniversaire de l’union africaine, le club des droits de l’homme de l’Espace Culturel a Nouakchott, a organisé une conférence débat, ce jeudi 30 mai, à l’Espace Culturel en partenariat avec Mauritanie-Perspectives et Global Shapers Nouakchott Hub et animée par le Professeur Chaikh Saad Bouh Kamara, Ba Abdoulaye et Yousra Cherif.

Après un mot de bienvenue de Siré Camara (directeur des activités de l’Espace Culturel), Ba Abdoulaye (chargé de communication au club des droits de l’homme) a introduit le sujet en expliquant la genèse de l’Union Africaine. Il a expliqué les difficultés rencontrées par les pères fondateurs divisés en deux courants : le camp progressiste et celui des modérés.

Malgré les divergences, l’organisation a vu le jour et s’est donné comme objectif de rapprocher les peuples africains.

Il a ensuite insisté sur le rôle joué par la Mauritanie dans la construction de l’unité africaine avant de déplorer le désengagement de notre pays de la CEDEAO. Prenant la parole, Yousra Chérif de Mauritanie Perspectives a évoqué la place des jeunes en Afrique et le rôle que la jeunesse doit jouer. Elle a fait une restitution d’un séminaire auquel elle venait d’assister en Afrique du Sud. Au cours de cette rencontre, dit-elle, il a été question de panafricanisme, de la nécessité pour les jeunes de s’engager…

Enfin Professeur Cheikh Saad Bouh Kamara a fait une synthèse des idées. Abordant à son tour l’aspect historique et l’engagement de la Mauritanie. Il a enfin insisté sur la place des femmes et celle des analphabètes dans la construction de l’Afrique.Le public, très réactif a apporté des contributions. Il a évoqué la possibilité pour l’Afrique de s’en sortir grâce à ses ressources naturelles abondantes et son taux de croissance. Une autre contribution a souligné la nécessité de la libre circulation entre pays africains et le développement des compétences interafricaines. Enfin le public a posé plusieurs questions relatives à la position de la Mauritanie.

Certains ont évoqué leur scepticisme et s’interrogent sur la volonté politique de nos dirigeants. Les conférenciers ont expliqué que dans tous les pays africains, il y a des difficultés internes à surmonter mais que l’espoir doit demeurer et la jeunesse doit y contribuer. Professeur Kamara a conclu en faisant remarquer que sans la démocratie et une bonne gouvernance dans nos pays, il sera difficile d’atteindre les objectifs de l’unité africaine. Il a ensuite remercié toute l’assistance…

Djigo Souleymane


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