Cridem

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16-06-2013

20:38

Les strategies de reduction de la lettre ouverte A Maitre Hamdi Ould Alali Ould Mahjoub Ould Soiyih

Directeur général de l’Agence Nationale Tadamoune pour la lutte contre les séquelles de l’esclavage, l’insertion et la lutte contre la pauvreté.

-Pauvreté :   Aujourd’hui la situation sociale est insupportable, le peuple en est meurtri. Nos braves pères et nos vaillantes mères ont du mal à répondre aux exigences d’une progéniture exposée à la cherté de la vie. La marmite Mauritanie, placée sur un feu en permanence nourrie, et qui bout dangereusement, risque d’exploser à tout moment ! Car, les stratégies de réduction de la pauvreté sont des synergies d’augmentation de la pauvreté.

Il est presque impossible de relever le défi de la pauvreté sans un sursaut commun. Car il va falloir trouver les moyens de booster la productivité et la croissance tout en répartissant leurs fruits de la manière la plus judicieuse, surtout aux plus démunis. Comment réaliser une telle ambition ?

Voilà la question à laquelle le Gouvernement et l’entourage du Président doivent répondre. Aziz, est mal entouré, par des nuls, des transhumants, les flatteurs, tous ceux qui ont tourné le dos à la saine compétition, à l’émulation au culte du travail et de l’excellence, ceux qui fuiront au premier coup, vers des pâturages plus verts.

- La question de l’emploi : Les jeunes voient leurs rêves brisés et la question de l’emploi reste jusqu’à présent une équation. Ces jeunes qui n’ont connu ni régime colonial ni racisme. Vivre c’est choisir et non subir. Ces jeunes doivent se préparer aux responsabilités de demain.

- Les sequelles de l’esclavage : Etant donné que l’institution de l’esclavage était contre l’enseignement Islamique quant à l’égalité et la dignité de l’homme, le Prophète interdit vigoureusement la prise de nouveau esclaves : « Dieu m’a parlé disant qu’il y a trois catégories d’hommes dont je serai leur adversaire le jour du Jugement.

-Premièrement, celui, qui fait un pacte avec quelqu’un en prenant Mon nom et puis il le brise.

-Deuxièmement, l’homme qui prend en captif un homme libre, le vent et se nourrit de cette vente.

-Troisièmement, l’homme qui emploie un homme pour faire un travail, lui exige un travail complet mais ne le paie pas un salaire adéquat ». (Bukhari, Kital el-Bai).

Finalement, vint le commandement catégorique de Dieu qui voulait non seulement la liberté des esclaves mais aussi qu’on donnait une partie de sa richesse pour les réhabiliter.

L’esclavage ou ses séquelles sont encore vivaces dans le pays et tout le monde s’accorde à dire que la lutte pour son éradication complète est un devoir pour tous. Toutefois là où le bât blesse, c’est que les associations et autres ONG des droits de l’homme ne stigmatisent que la communauté maure alors que ce phénomène s’observe chez les populations négro-mauritaniens.

Chez les soninkés et les Pulaars, les esclaves sont nombreux sans que l’on puisse avancer des chiffres faute de statiques. Monsieur le Directeur Général et si on parlait de l’esclave en milieu négro-mauritanien ! ne dit-on pas aussi que dans certains villages de cette même ethnie que même morts, les esclavages ne peuvent côtoyer leurs maîtres, ainsi des cimetières leurs sont réservés. Il est étonnant que des cas aussi extrêmes d’exclusion et de traitement inhumain ne soient pas fortement dénoncés par les ONG des droits de l’homme.

Oui toute les composantes de notre pays (Toucouleurs-Sarakolés et Beïdanes) pratiquaient l’esclavage. ! Un débat intéressant … « a bon entendeur, salut ».

De grâce ne vendons notre âme au diable. ‘’Des ONGS’’ connues pour leur hostilité et leur acharnement consistant contre la Mauritanie font de la défense des droits de l’homme un alibi pour réaliser leurs desseins ignobles constant à porter préjudice à la Mauritanie et à tenir son image à l’extérieur. Les marchands du frisson possèdent là-bas dans les pays riches, tout un réseau de clients assidus, des clubs, des associations, des ONG qui tous on fait des misères, des Apprécions, même imaginaire, une véritable industrie.

Ils reçoivent au nom des ‘’ causes’’ qu’ils prétendent défendre des subventions, des prêts bancaires, des financements, des voyages. Ce sont les cannibales du monde présent. Ils vivent de la chair déjà martyrisée des burundais, des rwandais, des éthiopiens, des indiens d’Amazonie, etc.

ils sont aussi, dans les pays pauvres, leurs ‘’honorables’’ correspondant qui les aident à recueillir la matière première de leur vicieux trafic et qui en retour, reçoivent les maigres parts du bénéfice. Ces représentants hors pair usurpent souvent de pompeux titre : ‘’consultants’’, ‘’spécialistes’’, ‘’ONGS’’, ‘’militants’’, etc. et ces commerçants de l’horreur ont trouvé en notre pays leur marché de prédilection.

Ahmed Bezeid Ould Beyrouck



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