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Journées Culturelles à Garalol organisées par le CRIJG - [PhotoReportage]
Le village de Garalol, chef lieu de la commune de Niabina a abrité le 13 juillet 2013 la cérémonie d’ouverture de la 1ère édition des « 72 Heures Culturelles » organisée par l’élite intellectuelle de la localité (étudiants et pensionnaires des écoles de formation professionnelle et terminalistes) établis à Nouakchott.
Les membres du Club de Réflexion et d’Initiative des Jeunes de Garalol (CRIJG) se sont mobilisés massivement pour marquer cette journée exceptionnelle placée sous le signe de la « Jeunesse en Action » présidée par le Hakem Mouçaîd de M’ Bagne entouré de ses principaux collaborateurs.
La cérémonie inaugurale était marquée par un défilé des femmes et des jeunes vêtus de tenues traditionnelles et exaltant les valeurs de la société traditionnelle.
Le gros village de Garalol a vibré ce jour aux rythmes du Wango et d’autres sonorités Peulh qui traduisent l’immensité de la richesse et de la diversité culturelle Mauritanienne. L’assistance a été tenue en haleine pendant plus d’un quart d’heure par la voix endiablée de Kadia Baylel entonnant le mythique morceau de wango et wangaadé qui a ravivé les souvenirs d’une certaine génération nostalgique du passé.
Au cours de cette manifestation culturelle grandiose, les membres de la troupe artistique du CRIJG, vêtus de tee schirts frappés de l’emblème de l’organisation et de quelques slogans ont exposé plusieurs facettes culturelles de la société Peulh.
Les femmes du village ont profité de cette occasion pour faire une exposition sur les traditions culinaires locales du Fouta, basées autrefois sur la céréale de mil et du sorgho. Plusieurs orateurs ont pris la parole pour encourager les jeunes à persévérer dans cette lancé et pour dire la joie qu’ils ressentent au cours de cette cérémonie.
Le président de l’association, Abou Alassane Dièye, Inspecteur de la Jeunesse sortant fraîchement de l’école a prononcé un discours devant l’assistance. Il s’est réjouit de la présence des autorités avant d’insister sur l’importance de l’éducation.
Quant à Alassane Abdarrahmane N’Dongo, un membre actif de CRIJG, il a fait un bref survol de l’historique de la l’association fondée par les jeunes étudiants de Garalol et remercié le maire qui a été très attentif à leurs doléances.