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05-09-2014

20:02

Pour une économie à haute compétitivité en Mauritanie

Alakhbar - Le World Economic Forum (WEF) de Davos vient de publier son rapport annuel sur la compétitivité 2014-2015 qui classe la Mauritanie parmi les derniers de la liste du monde (141éme sur 148) en l’invitant "à engager des réformes structurelles à même d’améliorer l’environnement économique pour encourager l’innovation, le développement et créer l’emplois."

Il revient à l’Etat ou au secteur privé chacun pour ce qui le concerne soit :

1- De faire un état des lieux sérieux et immédiat de son économie (qui soit tout l’opposé de celui de l’Education qui a duré plusieurs années en préparation pour être réalisé et classé sans suite pour cause inefficacité.

- Soit :

2- De donner suite aux critiques et suggestions de nos hommes d’expériences prouvées sur le terrain qui écrivent régulièrement sur le net ( à défaut de mieux) et proposent des remèdes simples et immédiats.

En cas d’acceptation de la seconde option, plus simple, je suggère ici deux projets à hautes compétitivités dans les domaines de l’Education et du palmier, pouvant être engager dés le mois d’Octobre 2014 dans la Wilaya de l’Adrar pour profiter à tout le territoire national.

Projet N°1 : Education

Etat des lieux de l’Education Nationale:


L’Homme est la richesse la plus importante de notre Economie nationale ( avec un de 70% par rapport par rapport au pétrole, Or, pêche, agriculture , commerce...).

L’Etat budgétise chaque année prés de 70 milliards d’UM sans effet autre que de détruire l’avenir éducatif de 90% de nos élèves qui ne réussissent pas au BAC .

La solution: pour mettre fin au drame de déperdition scolaire de 100% de nos élèves qu’a connu notre Oasis durant 20 ans, j’ai engagé une réforme de l’Education depuis 1994 dans l’oasis de maaden El ervane qui réduit le cursus secondaire de l’enseignement scientifique à 3 ans en moyenne (au lieu de 7 ans) sans recours aux 70 milliards d’Ouguiyas de l’Etat ni aux frais de scolarités usuels des parents d’élèves.

Pour démontrer à l’Etat et aux cadres privés locaux que cette réforme est moins chère que le prix d’un pain, j’ai ouvert depuis le 2 Août 2014 6 Lycées communautaires à Terjit, M’Hayrith, Varess, Timinit ; ouekchedda et Maaden gratuits et intensifs (en cours d’informatisation)et demander à l’Etat et aux cadres du pays de les généraliser sur le territoire national avec mon encadrement technique gratuit (au besoin).

En vitesse de croisière ces deux projets vont donner à partir de 5 ans, chaque année, 1000 doctorants scientifiques en toutes spécialités et la valeur de 100 milliards d’UM de produits dattiers sur le marché national et mondial d’exportation.

Projet N° 2 : Le palmier

Etat des lieux du palmier dans les Oasis :


Toutes les stratégies actuellement engagées par l’Etat visent plutôt à détruire le palmier par l’insouciance aux dangers qui le menacent et les détournements de fonds qui lui sont consentis par les bailleurs de fonds des projets affectés à des projets non adaptés facilitateurs de corruption.

C’est endurance du palmier aux conditions les plus difficiles qui l’emmènent à résister à ces intempéries humaines de sa technocratie et aux maladies naturelles qui le menacent.

La solution : Arrêter tous les projets FADES, Union Européenne, Banque Mondiale, Etat ( usine de dattes) et bien sûr le ridicule projet de recherche du laboratoire in vitro actuel d’Atar et autres pour engager un programme de production de 1.200.000 palmiers in vitro ( analogue à celui de rachidya au Maroc) immunisés du bayoud et à haute qualité et productivité de 100 à 500 kg/an ( au lieu de 20 kg/an de nos palmeraies actuelles) pour créer 40.000 emplois nouveaux aux jeunes dans des palmeraies modernes à hautes compétitivités ( 4.000.000 UM/an/ 1/4 /ha au de 40.000 UM/an) dans les vastes Zones d’Amessagua et autres disposant de climat favorable et de nombreuses failles hydriques ( ref. cartes BRGM) : failles jamais mises en valeur pour l’implantation de reseaux hydrauliques localisés à fortes économies d’eaux et construire des villages phoeinicicoles exportateurs de produits phoenicicoles sur crédit long terme aux jeunes producteurs.

Pour une économie à haute compétitivité en Mauritane il convient de créer une armée de génies humains en bas âges par l’adoption du système Oughoul El ouahat de maaden El ervane et d’engager le transfert Nord-Sud de technologies pour sortir de archaïsme de production.



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