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Trop de bruit pour rien !
FFRIM - Jeudi 6 septembre, un groupe de dirigeants sportifs, issus pour la plupart de l’informel, a entrepris une marche dite « de soutien aux dernières décisions du président de la république en faveur du sport, qui s’est finalement transformée en une marche de protestation contre les statuts votés dernièrement par l’Assemblée Générale de la Fédération Mauritanienne de Football et les subventions aux clubs de DI et DII, arrêtées depuis 2012.
Loin de nous l’idée d’empêcher quiconque de revendiquer un droit, mais il est de notre devoir d’éclairer l’opinion sur ce « trop de bruit » parce qu’à la fédération de football nous sommes animés de transparence depuis notre élections en juillet 2011.
Toutes les décisions que nous avons prises jusqu’ici ont été collégiales et prenant en compte l’intérêt général de notre football.
En ce qui concerne les nouveaux statuts, votés en Assemblée Générale de manière transparente et sans aucune contrainte par la majorité des membres, et objet depuis un certain d’une campagne de dénigrement de la part de certains dirigeants sportifs habitués au statut quo.
Ces statuts sont le fruit d’un travail fait sur place avec la FIFA et tenant compte des statuts standards de la FIFA. Ils reflètent un équilibre et une recomposition du paysage de la FFRIM qui doivent permettre au football Mauritanien de poursuivre son envol. Une équipe de la FIFA qui a visité les clubs mauritaniens parmi les plus nantis (FC Nouadhibou), et les moins nantis (Entente Sebkha) a pu se faire une idée de la situation et fait des suggestions.
Pour ce qui est de la subvention accordée aux clubs de DI et DII par le Ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, elle n’a pas été arrêtée par la Fédération Mauritanienne de Football. Loin s’en faut parce que cette dernière a toujours œuvré à ce que les clubs soient appuyés, chose qu’elle fait à travers la prise en charge du transport durant les compétitions nationales.
C’est l’ancienne ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Mme Cissé Mint Cheikh Ould Boydé, qui après avoir constaté que la subvention aux clubs n’allait pas où elle devait aller, a décidé de l’arrêter. Il faut dire que cette subvention au lieu de renforcer les clubs a plutôt créé un certain désordre parce qu’elle ne parvenait pas à ses véritables destinataires….
Enfin pour ce qui est du vote, qui semble qui était la boite à pandore pour certains dirigeants sportifs et un moyen de pression, les présidents des clubs de deuxième division ne sont pas les seules à en être privés parce que dans les nouveaux statuts le bureau sortant de la FFRIM (le président compris) ne votent pas. Le bureau fédéral qui se compose de 13 personnes ne constitue-t-il pas une force de maintien pour tout celui qui occupe la chaise.
Voilà un peu ce qui concerne les points soulevés par les marcheurs qui se sont cachés derrière un gros mensonge pour tromper la vigilance de la wilaya. Soit chacun fait ce qu’il veut et il en assume les conséquences. En ce qui la concerne, la Fédération Mauritanienne de Football continuera sa marche en avant pour permettre au football mauritanien d’avancer dans un climat saint et ouvert à tous ceux qui veulent participer au développement du pays.
Le soutien indéfectible des autorités est la preuve qu’elle est sur la bonne voie et aucune embuche « parsemée » par les hommes de l’ombre ne parviendra à l’écarter de la voie qu’elle s’est tracée… Cependant la Fédération Mauritanienne de Football ne ferme la porte à personne et appellent tous ceux qui veulent « grandir » à prendre le train en marche.
Le chargé de la Communication de la FFRIM