Cridem

Lancer l'impression
01-01-2015

10:33

L’IDEN de Kiffa décède au cours d’un séminaire sur le programme d’amélioration de la qualité de l’enseignement

Tawary - L’inspecteur départemental de l’éducation nationale à Kiffa, Mahmouden Ould Ahmed Salem Ould Mohamed Khairatt dit Jemal, est décédé, ce mercredi 31décembre 2014, à 14h 30, au Centre hospitalier national (CHN).

Il avait senti un malaise alors qu’il participait à la rencontre des gestionnaires et encadreurs de l’éducation dont le coup d’envoi a été donné, hier, mardi 30/12, à l’hôtel Wissal de Nouakchott, par Bâ Ousmane, le ministre de l’éducation nationale.

A la suite de cet événement douloureux, les travaux de cette session de ce séminaire ont été suspendus et tous les participants, directeurs centraux au MEN, chefs services, directeurs régionaux de l’éducation, inspecteurs départementaux ont pris la direction du centre hospitalier national, où, le corps de leur camarade a été déposé pour les formalités administratives.

Vers 16 heures passées, le ministre de l’Education nationale, Bâ Ousmane rejoint la foule au CHN. Il y est resté sur pieds avec la délégation devant la morgue, avant de participer à la prière mortuaire puis à l’enterrement de l’IDEN,feu Ould Mohamed Kairatt, au cimetière d'Arafat,peu avant le crépuscule.

Nous signalons aussi la présence du secrétaire général du MEN, du directeur des ressources humaines, des directeurs de projets, des conseillers, des enseignants et des membres de la famille du défunt.

Après l’enterrement, le ministre et la délégation se sont rendus chez la famille du disparu pour leur présenter leurs condoléances. Et au moment de quitter, le ministre a pris l'initiative de mobiliser deux véhicules à Kiffa sur son propre compte pour ramener la famille du défunt, à Nouakchott. Un geste glorieux comme les autres que les parents, les amis et intimes du disparu ont salué.

Pour ceux qui ont connu Jemal ou ceux qui l’ont courtisé, il s’agit d’un homme pieu, franc, compétent et précis dans son travail. Il parlait en plus de sa langue maternelle, le wolof, le poular, sans compter l’arabe et le français. Nous signalons que l'année 2014 a été bouclée par une triste nouvelle pour les intimes de Ould Mohamed Khairatt.

A.S



Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité


 


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence www.cridem.org