Cridem

Lancer l'impression
18-02-2015

15:16

La FSPL en collaboration avec le ministère de l’Emploi ouvre la 3e édition du Salon de l’Emploi [Photo-Reportage]

Il n’y a jamais deux sans trois. La Fédération des services et professions libérales (FSPL) – initiatrice du Salon de l’emploi – n’a pas déroge pas à la règle. Elle a procédé ce mardi 17 février à l’ouverture de la troisième édition de son Salon de l’emploi.

Cela en collaboration avec le ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle et des Technologies de l’Information et de la Communication. En fait que se propose l’édition 2015 du Salon de l’Emploi qui est parrainée par le président Aziz et qui va se dérouler du 17 au 18 février au Palais des congrès à Nouakchott?

Il se propose d’organiser «une réunion de concertation entre les directeurs des ressources humaines au sein des entreprises privées et publiques autour de leur rôle prépondérant dans la formation et l’insertion des jeunes diplômés chômeurs», a dit dans son discours Mohamed Ould Waled qui en fait le président de la FSPL.

Ould Waled - qui s’est exprimé devant les officiels dont le ministre de l’Emploi Dia Malal ; des membres du Patronat ; des participants au Salon ; un parterre des journalistes…- a, en outre, affirmé qu’il y aura des «ateliers de débat et plénières animées par un groupe de l’élite afin d’étudier les formes variées du phénomène du chômage et les moyens de le combattre».

Le Salon édition 2015, organisée sous le slogan des «technologies de l’information se propose aussi de tenir une «table ronde regroupant autorités publiques, secteur privé et partenaires au développement en vue de collecter les financements nécessaires au secteur de l’emploi»…

«En lançant la première édition du salon de l’emploi, nous avons pris sur nous l’engagement solennel de perpétuer l’événement afin de permettre à tous les acteurs agissant dans le domaine de l’emploi d’avoir l’opportunité de se rencontrer et de méditer les différentes faces de cette problématique qui irrite tous les pays du monde», a déclaré le président de la FSPL.

Toutefois l’optimisme des organisateurs du Salon n’est guère partagé par les représentants de chômeurs réunis sous la bannière de l’Association nationale des diplômés-chômeurs. «Il n’y a eu guère d’embauche à l’issue de deux premières éditions du Salon qui ont lieu respectivement en 2012 et 2013.

Notre souhait à nous est qu’on élabore un plan d’action visant à résorber le chômage des diplômés-chômeurs et qu’on mette en place une commission de suivi d’un tel plan»
, a tenu à affirmer Tewvigh Sidi Bakary, président de l’Association nationale des diplômés-chômeurs qui ont eu droit à un stand comme la trentaine d’entreprises qui participent au Salon de l’emploi.

Son point de vue est d’ailleurs partagé par un représentant d’une de ces entreprises qui pense que les sociétés doivent se présenter aux futurs salons avec des propositions concrètes d’embauche. Prions pour que Tewvigh soit entendu par les pouvoirs publics et le patronat.

SC



Avec Cridem, comme si vous y étiez...
























































 


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence www.cridem.org