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16-08-2021

18:52

Profil de Cas : Les forgerons, « ingrats, dévalués, sous-classés»

Chighali Mohamed - C’est ce que dit un adage populaire, « confirmé » par un célèbre poème qui restera dans les annales de l’histoire de la poésie mauritanienne, l‘un des plus beaux et des plus expressifs. «Marit ‘in li’al’mine ib’la ah’d ou chi zani…… » et suite.

Un très beau poème, qui puise son sens dans la finesse et la profondeur d’une complicité généreuse enracinée dans les valeurs tribales et sociales qui liaient et lient encore les forgerons aux guerriers et aux marabouts, les deux composantes de la classe aristocratique dominante de ce pays d’un million de poètes.

Cette étiquette d’«ingrat » ne colle qu’au forgeron arabo-berbère « maure », donc le seul parmi tous les autres forgerons qu’ils soient Wolofs, Soninkés ou Pulaars. C’est un peu pour dire, (par humour), que le forgeron appartient à une composante sociale dévaluée.

Dévaluée par ceux qui se sont servis des forgerons pour devenir ce qu’ils sont « maintenant ». Ce n’est pas moi qui le dis, même si je ne suis pas d’avis contraire.

C’est un autre forgeron d’une famille de grande renommée artisanale qui l’avait dit dans la réponse à une question que je lui avais posée au cours d’un reportage vidéo que j’ai réalisé pour la postérité.

El Moughawama, aussi une résistance à la réalité des faits.

Dans l’une de « ses manœuvres de diversion » qu’il utilise pour distraire le peuple quand il vise un autre objectif, Ould Abdel Aziz (comme un réveil en sursaut) avait lancé une vaste campagne pour la réhabilitation des hommes qui ont écrit la Résistance par leur sang. Le sujet, sous une version « réactualisée » avait été placé à la une de nos préoccupations comme thème d’actualité dominant.

Il avait, (et c’était d’ailleurs le bût de la manœuvre), occupé aussi bien les esprits des politiciens, celui des historiens, des artistes que celui des profiteurs. Tous, rangés en ordre de bataille et en mouvance accélérée, ont soutenu le « prestidigitateur » du Palais pour mettre deux bandeaux rouges sur les bords supérieurs et inférieur de ce beau drapeau qui faisait notre fierté et celle de nos enfants.

Répondant à une question que je lui ai posée, celle de savoir quels rôles ont joué les forgerons dans la « Résistance », le vieil artisan les doigts de la main gercés par la lime, révolté (comme le montrait son visage qui ne cachait pas une certaine déception), m’avait dit : « mais sans les forgerons, les guerriers n’auraient accompli aucun exploit. Aucun. ».

J’avoue que j’ai été un peu perdu par sa réponse ce qui m’avait poussé à lui demander quand même quelques explications.

Comme pour revendiquer des droits qui ont été arrachés aux siens, il avait répondu à ma question par une batterie de questions : « Qui a fabriqué le fusil du guerrier parti au combat ? Qui a fabriqué les plombs et la poudre de son arme ? Qui a fabriqué son sabre, son poignard ? Qui a fabriqué la selle de sa monture ? Qui a confectionné la gourde ou la « guerba » dans laquelle il s’approvisionnait en eau ? » Et comme pour conclure il m’a posé une toute dernière question : « Est-ce que sans ces éléments que je viens d’énumérer le guerrier pouvait résister ? ».

Deux minutes de silence ont suivi cette batterie de questions. Parce que, simplement, il y’avait comme une complainte dans les réponses de ce forgeron dont l’âge tanguait entre 58 et 70 ans, qui était originaire du Tagant et refugié tribal au Brakna. J’étais ébahi par ses explications et j’avais terminé l’interview avec, -quelque part-, le sentiment que tout était dit par ses questions rafales.

Parce que cet artisan qui descend d’une grande lignée de forgerons célèbres avait raison. Il sous entendait qu’il y’avait quelque part une « injustice » ou peut être même une « ingratitude » à l’égard des forgerons qui avait été commise par ceux qui ont écrit l’histoire de la résistance, qui se sont « attribués » la gloire taillée à leur convenance et qui ont occulté volontairement le rôle déterminant que les forgerons et les autres castes ont joué en amont dans le succès de cette résistance.

Il y’avait donc quelque part une « injustice » je dirais même une « ingratitude » à l’égard des forgerons qui ont quand même assuré la logistique de la Resistance. Si, personnellement j’avais à choisir entre les deux mots, je dirais « ingratitude » de la part des « nobles » à l’égard de ceux qui, depuis toujours, ont mis leur compétence et leur savoir faire au service des « dominants » de l’aristocratie mauritanienne et qui n’ont reçu en retour qu’une disqualification injuste.

Mon argument se justifie par cette classification des composantes sociales établie sur l’échelle des valeurs qui dit dans un « ordre préétabli » que « les esclaves sont meilleurs que les forgerons et les forgerons meilleurs que les griots ».

Guerriers et marabouts, de véritables exploitants des hommes.

Ce classement injuste peut se comprendre parce que simplement les guerriers et les marabouts, considérés «dominants » par leur propre classement, étaient de véritables exploitants de l’homme. Ils ont établi ce classement des castes sur la chaine de l’importance pour eux de chacune d’elles et en fonction des profits qu’ils tiraient des uns et des autres.

Dans cette échelle de valeur calculée sur la base de leur intérêt, les guerriers et les marabouts tiraient évidemment plus de profits de l’esclave que du forgeron et plus de profit du forgeron que du griot.

Ce qui se comprend. Le griot n’a jamais été rentable ni physiquement, ni logistiquement. Du griot, les nobles (guerriers et marabouts) ne pouvaient tirer comme profit que des chants de louanges et des poèmes de gloire parfois même pas mérités.

Le forgeron exproprié de son « ingratitude ».

Pour revenir à « l’ingratitude » du forgeron. Quand le poète avait dit «Marit ‘in li’al’mine ib’la aah’d we chi zani, Ould El Kharvi, lou leytyne, jéu, ma jâani », poème qui pourrait se traduire par « pour preuve que le forgeron n’est pas reconnaissant et même autre chose, Ould El Gharvi est arrivé depuis deux nuits, mais n’est pas venu me voir ».

Le poète par ce beau poème évoquait les résidus d’une légende qui semblait prouver que ce qu’il disait était vrai, puisque que basé sur un antécédent. Il est inutile de faire un recul dans l’histoire pour essayer de savoir qui et pourquoi quelqu’un par le passé avait évoqué l’ingratitude du forgeron. En tous cas, depuis, cette étiquette colle à toute sa descendance.

Depuis la tape amicale et poétique de Ould El kharvi, on a peu parlé d’ingratitudes manifestées par des forgerons. Mais malgré tout, l’adage qui dit « la khaira vil hadadi, welew’ kâane Alimen » qui pourrait se traduire par « même saint, le forgeron reste un ingrat » demeure très populaire. Mais surprenant quand même.

Depuis quelques années l’adage de l’ingratitude du forgeron semble avoir été expropriée par des personnes qui n’appartiennent pas à la caste des forgerons et qui ne sont pas affiliés à celle-ci ni de près ni de loin. Il n’y a pas besoin d’aller loin pour chercher des exemples. Ils sont nombreus :

Même au sommet de l’Etat, la reconnaissance était déficitaire.

Quand Sidi Ould Cheikh Abdallahi était arrivé au pouvoir, moins d’une année avant d’être « dépossédé » de sa légalité constitutionnelle, il avait élevé au grade de Général, Mohamed Ould Abdel Aziz le responsable du bataillon de la Sécurité Présidentielle.

Sidi Ould Cheikh Abdallahi avait également gonflé considérablement le budget alloué au BASEP, un budget qui remplissait les poches d’un Général vidées par une campagne présidentielle orchestrée pour l’élection d’un chef d’Etat qui serait à usage unique c'est-à-dire pour une durée déterminée.

Pourtant malgré tous les services qui lui ont été rendus, cela n’a pas empêché Ould Abdel Aziz de semer une incroyable zizanie dans les rangs de la mouvance politique de Sidi Ould Cheikh Abdallahi.

Cela l’avait plutôt poussé plus loin, pour s’accaparer finalement du pouvoir à la « Napolitaine ». Si Ould Abdel Aziz considère que ce qu’il avait fait, n’était pas du « profil » de forgeron, c’était peut être alors un déficit prononcé de reconnaissance qui se classe dans une variante à souche socialement, politiquement et constitutionnellement impardonnable.

Oud Abdel Aziz a été porté au pouvoir avec la bénédiction politique de Sidi Mohamed Ould Maham et des liasses de billets de banque flambants neufs de Ould Bouamatou le banquier multimilliardaire. La suite vous la connaissez.

En signe de « reconnaissance » Ould Abdel Aziz a renvoyé l’ascenseur au puissant argentier mauritanien en le forçant à l’exil, en étreignant et étouffant toutes ses activités bancaires, commerciales et industrielles. Comme cela ne suffisait pas, il avait cherché par toutes les voies et tous les moyens de nuire à sa liberté de mouvement en essayant de le faire arrêter par Interpol.

D’autre part, toujours ce même Ould Abdel Aziz, pour exprimer ses remerciements à Ould Maham, qui l’a inventé politiquement, l’a soutenu et porté au pouvoir et qui même avait puisé des qualificatifs dans des versets de Coran pour le décrire, Ould Abel Aziz avait fait emprisonner sa femme. Je ne sais pas comment on peut qualifier ces renvois de l’ascenseur à Ould Bouamatou et à Sidi Mohamed Ould Maham, mais on dirait que ça sent l’odeur du parfum de l’ingratitude du forgeron.

Toujours dans cette série des «exploits » de Ould Abdel Aziz, pour exprimer sa reconnaissance et sa gratitude à certains de ses très intimes amis, il faut peut être ajouter à son palmarès et son comportement vis-à-vis de Ely Ould Mohamed Vall, cette anecdote :

Quand Ould Abdel Aziz avait été blessé « presque mortellement » à Tweila par une balle (tirée à bout portant à Nouakchott), il avait été évacué en France d’urgence pour des soins intensifs. A cette époque, il était très bas dans les sondages. Sa blessure et son incapacité de diriger les affaires du pays avaient provoqué un véritable remous dans la classe politique et même militaire.

Mais durant tout son séjour en France, l’ordre public avait été maintenu avec calme, l’opposition a été contenue dans ses visées de faire constater la vacance du pouvoir, et les arrières du président blessé ont été sécurisés par son ami de longue date le Général Ould El Ghazouani.

Le Général Ghazouani, à l’époque chef des Etats-Majors militaires avait subi toutes sortes de pressions de la part d’une opposition radicale qui trouvait l’occasion idéale pour se débarrasser définitivement d’un prédateur économique et financier.

Dans ces circonstances exceptionnelles et très sensibles, le pouvoir de Ould Abdel Aziz avait été « maintenu » par le Chef d’Etat Major des Armées, l’actuel président qui n’avait pas voulu jouer à l’ingratitude du forgeron sous forme de trahison.

Pourtant, à sa descente d’avion de retour de sa convalescence en France après trois mois de vide constitutionnel, quand Ould Abdel Aziz saluait les officiels venus l’accueillir, il ne s’était pas arrêté un seul instant devant Ould El Ghazouani, l’homme qui avait « maintenu » en place son fauteuil vacillant durant toute son absence.

Pas un mot et pas un geste public de reconnaissance de la part de Ould Abdel Aziz pour exprimer sa gratitude et ses remerciements à son ami qui avait par ailleurs joué un rôle déterminant pour « étouffer » l’affaire de la balle par une version imaginée.

La salutation adressée par Ould Abdel Aziz à Ghazouani à son retour de convalescence s’était limitée à lui serrer la main le regard dérobé dans une scène qui n’a duré que 23 tierces de secondes. Cette expression de reconnaissance publique de Ould Abdel Aziz à Ould Ghazouani à sa descente d’avion manquait quand même de gratitude. Elle devait être classée dans le genre « profil » de forgeron.

Quand l’ingratitude du forgeron touche à la classe des affaires.

Durant la première campagne électorale de Ould Abdel Aziz, des hommes d’affaires avaient mis la main à la poche. Ehel Maham, Ehel Abdallahi Ould Abdallahi, Ehel Noueighedh, Ould Tadjidine. Cela n’avait pourtant pas empêché l’ancien président de mettre en place une « traque » sous forme de système de recouvrement de créances contraignante qui avait fait envoyer en prison d’illustres personnalités de la classe économique et financière et pas des moindres.

D’autre part. Quand Mohamed Ould Noueighedh, l’actuel ADG de la BNM pour une dynamique de relance de l’économie, avait pris son bâton de pèlerin pour taper aux portes des partenaires afin de faire profiter le pays de l’avantage des PPP (Partenariats Publics Privés), on se souvient de ce qui s’était passé.

Ses efforts avaient été confisqués et attribués à des hommes d’Affaires d’une nouvelle génération taillée sur les intérêts du Palais qui étaient spécialisés dans « l’import-export de l’influence » des membres de la famille de l’ancien président.

Les efforts et l’intelligence économique et financière de Mohamed Ould Noueighedh ont été récompensés par le détournement des partenaires qu’il avait mis en confiance au profit des délinquants de la petite économie et la finance polluée de la génération spontanée des hommes d’affaires. Mais le parfum de « l’ingratitude » du forgeron ne se limite pas seulement à ces seuls exemples et à ces seuls cas.

Les politiciens aussi savent jouer à l’ingratitude du forgeron.

Dans une série de tirs aux buts, des attaques et des contre-attaques, d’autres responsables ont également joués au « profil du forgeron ». Le cas du Dr. Saad Ould Louleid que certains considèrent non pas comme un ingrat mais comme un traitre.

Des activistes harratines reprochent à ce brillant intellectuel d’avoir tourné le dos à la Mouvance Harratine en jetant l’éponge de Biram Ould Dah Ould Abeid. Ce que réfute ce leader charismatique spécialiste du goût pour l’intérêt.

Dr. Saad Ould Louleid s’est voulu très clair dans un de ses multiples entretiens avec la presse. Dans une de ses sorties médiatiques, il avait affirmé clairement que pendant que lui mobilisait les troupes des cadres et des intellectuels harratines de la génération des années 90 pour donner aux assises de l’IRA un sang nouveau, Biram Dah Ould Abeid se « sucrait » en cachette avec les fonds de la Fondation « Free Dom House ».

Ces fonds transitaient par un circuit fermé avant d’atterrir dans les coffres d’une activité à but lucratif du leader de la Mouvance qui se souciait peu des véritables problèmes de Harratines. Et le temps avait donné raison au Dr. Saad Ould Louleid.

Ce qui peut amener à évoquer par exemple le Cas de Biram Dah Ould Abeid qui s’était sucré seul avec les 158.000.000 d’ouguiyas de Ould Bouamatou et s’est autorisé l‘insolence de lui exprimer ses « remerciements » par une ingratitude d’une bassesse incroyable qui dépasse de loin celle du forgeron qui avait très bien aiguisé le sabre qui allait servir pour décapiter l’homme qui lui avait sauvé la vie. Cette ingratitude du leader de la Mouvance IRA lui a couté très cher.

C’est une maladresse périlleuse qui a finalement écorné sa réputation et réduit sa popularité au « profil » d’un dirigeant égoïste, malhonnête qui profitait de l’ignorance des harratines et de la confiance qu’ils plaçaient en lui, pour les réduire à l’esclavage politique en s’enrichissant sur leur dos.

Quand l’ingratitude du forgeron devient une mode d’actualité.

Enfin et pour clore, depuis novembre 2019, lorsqu’il est apparu aux yeux des activistes politiques que la séparation entre Mohamed Ould Abdel Aziz, l’ancien chef de l’Etat et Mohamed Ould Ghazouani le nouveau a été définitivement consommée, on a comme l’impression que beaucoup de responsables ont emprunté l’échangeur qui permet par une manœuvre très habile et surtout « sécurisante » de quitter la voie qu’ils suivaient, (celle de Ould Abdel Aziz), pour poursuivre le trajet sur l’axe qui donne accès à la Mouvance de Ould Ghazouani, l’actuel président.

Réaction normale pour les individus qui croient plus aux intérêts et aux avantages matériels qu’aux valeurs morales. En Mauritanie, plus que partout ailleurs en Afrique, cette réalité a versé beaucoup de responsables dans des agissements qui laissent penser que « l’ingratitude » le Label du forgeron est une qualité et une prouesse pour d’autres.

Ingratitude ou perte de valeur morale ?

L’un des plus proches de Ould Abdel Aziz restera sans doute Ould Baye, l’actuel président de l’Assemblée Nationale. Dans une vidéo, postée sur la toile, lors des élections municipales et régionales, Ould Baye se vantait d’être l’ami de Oud Abdel Aziz. Et, haut et fort il disait (pour se vanter) que Ould Abdel Aziz l’a rendu riche et à qu’à son tour lui, avait rendu d’autres riches. Il parlait d’argent. Argent mal acquis bien entendu.

Ould Abdel Aziz n’avait pas simplement rendu Ould Baye très très riche, mais également il l’avait imposé comme président de notre Auguste Assemblée Nationale malgré que, depuis qu’il a quitté Port Etienne, cet ancien officier converti en politicien n’a jamais pu se relever du bas des sondages.

D’après certaines mauvaises langues, c’est Ould Baye, l’un des plus proches confidents de Ould Abdel Aziz qui a manigancé toutes les bassesses politiques avec l’ancien président dans le calme et la sérénité des coins les plus reculés du Tiris-Zemmour.

C’est justement ce Ould Baye, considéré l’un des disques durs de l’ancien président, qui a assisté « passif » à toutes les péripéties des enjeux de cette mise à mort politique de Ould Abdel Aziz. Certains s’attendaient à le voir démissionner en signe de solidarité avec celui qui l’a rendu très riche et qui l’a placé au haut du perchoir de l’Assemblée Générale.

S’il l’avait fait, il se serait évité de se faire asperger avec le « parfum » du forgeron. Mais malheureusement, tout concourt à laisser penser que lui aussi a emprunté l’échangeur pour descendre sur l’autoroute qui mène à la direction opposée des deux prisons, celle où lui devait se retrouver (s’il n’avait pas coopéré), et celle ou parait-il s’ennuie actuellement son ami des moments de loisirs des environs de Gu’leib ‘j’rade au nord de Zoueiratt.

C’était parait-il la même odeur du parfum de forgeron duquel s’est aspergé Ould Baye, que dégageaient Yahya Ould Hademine, l’ancien Premier Ministre et Moctar Ould Diaye, (la tirelire de l’homme fort de la Décennie), lors de leur confrontation avec l’ancien Président à la Direction de la Police des Crimes Economiques et Financiers.

Ould Abdel Aziz, Ould Hademine et Ould Diaye. Parmi ces trois, deux sont parait-il des chérifs. Et la légende qui dit « que même Saint, le forgeron reste un ingrat » dit aussi, que l’horoscope confond le profil des chérifs à celui des forgerons. Ce qui peut expliquer peut être pourquoi, parfois aussi, les forgerons et les chérifs se disputent cette ingratitude qu’évoque la légende.

Mohamed Chighali.



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