19-09-2010 11:44 - Le DSPCM botte en touche : Qui crache au ciel, il lui retombe sur le visage.
Monsieur le DSPCM, Cheikh Ould Ahmed Ould Baya, vous commencerez par remarquer que c’est la première fois que nous vous interpellons par votre patronyme, car jusqu’ici nous n’avons jamais voulu personnaliser nos échanges « amicaux » qui à nos yeux,, n’étaient que le travail d’un journaliste face à toute Administration publique prise en faute flagrante.
Mais à notre grand dam, force est de constater que le caractère Administratif de la DSPCM ne semble pas, mais pas du tout, évident à vos yeux. Mais vu ce que vous en tirez, nous comprenons aisément que vous la prenez pour votre Chose. Mais comme l’ont dit les autres à leur fou, Tabra wi vichak dhak( Un jour tu seras guéri et tu auras une grande déception, tu sauras que tout ça n’est que mirages).
Chaque fois que nous soulevons un problème de mauvaise gestion, preuve à l’appui : cas du fameux patrouilleur à plus de dix millions de dollars alors qu’il n’en coûte au mieux que la moitié, vous utilisez votre botte secrète en nous noyant d’insultes et d’invectives et en nous accusant d’être manipulés par vos « ennemis » tapis dans la pénombre.
Mais chaque fois, vous oubliez de répondre sur le fonds en démentant ou en apportant la contradiction de ce que nous affirmons en vous contentant de nous noyer dans une diarrhée verbale irrépressible dont vous vous fendez à chaque fois.
Je vous avoue que je ne sais comment faire pour vous faire comprendre que cette logorrhée ininterrompue ne nous impressionne guère pas plus que votre missi dominici, professeur d’économie à la faculté de Nouakchott, venu nous faire des propositions alléchantes, sonnantes et trébuchantes ne nous fera plier ou fermer les yeux sur vos exactions et abus que nous n’aurons de cesse de dénoncer.
Le cimetière de l’Histoire est rempli de personnage plus ou moins loufoque comme vous qui, un jour, enivrés par le pouvoir ont cru toucher le firmament. Je peux citer en tête du cortège le Pharaon Akhenathon qui déclara, je suis votre « Dieu Suprême » mais plus proche de nous Dadis Camara, Robert Guei, Bokassa ou Idi Ami Dada sont les prototypes et pères spirituels qui semblent inspirer vos actions.
Et rassurez vous, tôt ou tard vous irez les rejoindre dans les « Knives » de l’Histoire. (Que tous ces « illustres » personnages me pardonnent la comparaison). Et croyez moi, ce ne seront pas vos palais de rêve flanqués de leurs centrales électriques, ni vos comptes en banque qui vous sauveront du cruel jugement de cette Histoire.
Monsieur le DSPCM, sans être un psy patenté je puis vous assurer que votre comportement relève de la Schizophrénie, des syndromes maniaco-dépressifs, des bouffées délirantes, et de la paranoïa avec un zeste de mythomanie doublé d’un complexe rédhibitoire dont vous n’arrivez pas, malgré toute votre puissance nouvelle (mais combien éphémère) à vous débarrasser. Croyez le, si vous le voulez ou pas mais je ne cherche nullement à vous insulter et encore moins à vous impressionner mais au lieu de la colère attendue vous ne suscitez chez moi que pitié et compassion.
Continuez à me traiter de chien si ça vous amuse ou vous donne bonne conscience, je ne tomberai pas dans le panneau, je ne vous insulterai jamais, mais je me fais fort de mettre à nue toute cette supercherie dont vous entourez votre personnage.
Seulement je ne puis m’empêcher malgré tout de continuer à vous prodiguer des conseils.
Tout d’abord, le site Internet de la DSPCM est un site officiel et ne saurait se prêter à l’usage que vous en faites. Comment pouvez vous vous attaquer à une ministre de la République, en charge d’un département de Souveraineté et l’accuser en termes à peine voilés de trafic d’influence ? Comment pouvez vous penser, que le président de la République lui-même est influençable à ce point ? Je vous suggère amicalement de lancer votre propre blog, rassurez vous, vous n’écornerez pas vos bas de laine, ils sont gratuits et alors et alors seulement, vous pourrez vous en donner à cœur joie pour écrire ce que vous pensez de tout le monde, tout à votre aise.
En attendant, un peu de retenue !
Sur votre dernière déconvenue, je crois que vous n’avez même pas relu la relation très gênée, si tant est que vous puissiez l’être, que vous faites de ce « Non évènement ». En effet sur quatre phrase vous vous embrouillez, vous vous emmêlez les pinceaux et vous vous prenez les pieds dans le tapis. En hassaniya nous avons une belle expression, je ne sais si elle s’applique à vous : Avoir une figure d’acier (Tenguerdé), à vous de voir !
Evidemment, comme tous les grands « chefs de guerre » vous prenez sur vous, les fautes de vos subordonnés.
C’est une attitude qui vous honore !
Mais en accablant ce pauvre inspecteur et en le menaçant de vos foudres vous oubliez que vous avez-vous même tenté de négocier un règlement à l’amiable avec l’armateur lorsque vous avez su que votre supercherie allait être découverte par une contre-expertise indépendante. Ce n’est certainement pas l’inspecteur qui peut proposer de passer l’éponge contre l’arrêt de la procédure.
Puis, vous rendant compte que vous n’êtes pas du tout crédible, vous changez votre fusil d’épaule et vous insinuez que l’inspecteur est « de mèche avec le consignataire pour "discréditer" la Délégation ? » mais la délégation n’en a pas besoin, tant que vous trônez à sa tête, ça lui suffit largement !
Et comme vous avez la gigue, vous changez encore une fois le fusil d’épaule et vous laissez entendre que la cargaison a peut être été changé. (Avec la complicité des gendarmes ?). Et sans tarder vous sautez sur (les « hauts fonctionnaires » de la famille, qui manquent de pudeur au point de ne plus cacher leur interventionnisme.) Je serais Naha Mint Mouknass, que je vous aurais fait payer à l’instant cette outrecuidance et cette irrévérence. Mais comme je ne suis que journaliste et à peine, je me contenterai de ne vous faire grief que de ce que vous avez écrit.
Comble du ridicule, vous reprochez à la société de ne pas s’être adressée à vous pour obtenir un non lieu, mais justement les consignataires, même ceux d’entre eux qui se font tout miel devant vous, ne demandent que d’avoir un recours contre votre racket organisé. Vous voulez être juge et partie (Ch’ houdek Ya Maynatt) ? C’est cette situation ubuesque qui fait justement désordre. A présent qu’allez vous faire ? Suspendre simplement un inspecteur devenu bouc émissaire, ne sert à rien ! Allez vous revenir sur toutes les inspections qu’il a faites par le passé ? Non, vous n’avez même pas le courage de faire amende honorable.
Et si vraiment vous voulez vous « attaquer à de si gros intérêts personnels établis de longue date sur la base du trafic d’influence. » Intention louable, mais n’essayez pas de les remplacer par de gros intérêts personnels établis sur une si courte durée.
Mais j’oubliais, pour vous l’échéance est si proche et les glas qui se mettent à sonner, sont un signal pour que vous redoubliez d’ardeur à vous remplir les poches. Mais croyez moi ceux qui l’ont fait avant vous sont dans une piètre situation aujourd’hui et toute la fortune acquise sur le dos du peuple mauritanien s’est volatilisée. Alors sachez le (Ll’i medarrag B’leyam Aryan)
A bon entendeur….
Moussa Ould Samba Sy
