27-12-2012 17:07 - Les islamistes conspirent contre leur libérateur des prisons Ould Abdel Aziz.
Parfois, certaines plumes de la presse qui pratiquent la sorcellerie médiatique, nous conduisent à se souvenir de choses qu’on croyait totalement révolues, mais, il parait que ce type de lettrés ont encore cruellement besoin d’être édifiés sur une partie de l’histoire récente du pays, si les mémoires sont utiles.
Le président Mohamed Ould Abdel Aziz et ses compagnons ont incontestablement, à leur accession au pouvoir pendant l’été 2005, trouvé les leaders du courant islamique mauritanien soient vivant à l’exil soient incarcérés dans les prisons.
Aucun d’eux ne pouvait s’exprimer dans les colonnes de la presse étrangère avant les médias locaux, de crainte d’être rattrapé par le cauchemar de l’arrestation qui ne les quitte jamais, où ils se trouvent.
La marge de liberté était très réduite et le climat général reflétait la crispation. Mais, avec l’arrivée des officiers militaires au pouvoir, ils ont vidé les prisons de leur population politique dont la majorité était du courant islamiste, lequel a profité de l’atmosphère de grande liberté d’expression et d’opinion pour s’organiser en plusieurs associations et inauguré publiquement ses activités, sans la moindre gène ou persécution. Ils se sont porté également candidats aux élections législatives et municipales comme indépendants et obtenu plusieurs sièges parlementaires qui leur ont permis d’entrer sur la scène politique depuis ses grands portails.
Durant l’été 2007, ils se sont vus accordé l’autorisation de leur parti Tawassoul qui est devenu un Numéro présent dans le paysage politique soutenu par ses sympathisants, jouissant de ses instances politiques et médiatiques, de ses tribunes depuis lesquelles les critiques et des mensonges sont orchestrées contre le président Ould Abdel Aziz ainsi que contre son gouvernement, voire contre sa famille, victime du feuilleton d’accusations totalement infondées.
Les islamistes ont oublié dans leurs sites et leurs journaux tabloïd que l’homme à abattre à tout prix est leur premier bienfaiteur et que sans lui, ils seraient aujourd’hui dispersés à l’exil ou enfermés dans des prisons, comme à l’état dans lequel ils avaient été trouvés.
Ils ont oubliés également que le directeur du cabiner du président, le ministre d’Etat à l’éducation et le conseiller à la communication font partie de la grande élite nationale, qu’ils sont dévoués à la culture et à l’information.
A titre d’exemple, le directeur du cabinet a écrit depuis des décennies dans le célèbre journal français « Le Monde » comme il a écrit dans la presse nationale avant l’apparition des islamistes, disposant aussi de contributions scientifiques et académiques.
Le ministre d’Etat est également l’un des membres de la famille pédagogique ayant beaucoup apporté à l’espace scientifique et enseignant, sans compter qu’il est fait partie de l’avant-garde intellectuelle dans le pays.
C’est aussi le cas du jeune instruit Dr Ishagh Kounti qui a écrit des recherches et des études sur la presse arabe et occidentale en 1991 avant l’adoption de la constitution mauritanienne qui prônait le multipartisme.
Par ailleurs Ould Abdel Aziz n’a pas besoin d’idées de Zinedine Ben Ali, puisque le premier est démocrate et le second un dictateur. Le poste de ministre d’Etat est aussi très usité dans de nombreux pays surtout au Sénégal et au Maroc voisins. Sur un plan, ce que Ould Abdel Aziz a réalisé au profit des Imams, des Cheikhs des mahadras et des mosquées n’a jamais été avant lui par un chef d’Etat.
En général, nous nous attendons de la part de ceux qui attaquent les gens, pour le simple fait qu’ils ne partagent pas les mêmes points de vue, de s’excuser, puisque l’échec politique et idéologique, la circonscription du printemps arabe et le fiasco de la propagande du Rahil peuvent être une raison pour frapper dans n’importe quelle direction comme celui qui agonise sous le coup du Satan
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