25-05-2013 18:45 - In Memoriam : Sidi Yeslem Ould Amar Chein

In Memoriam : Sidi Yeslem Ould Amar Chein

Pour le grand public, le visage du regretté Sidi Yeslem Ould Amar Chein rahimahou Allah est devenu bien familier à la faveur du processus démocratique lancé au début des années 90. Depuis cette époque, il s’est identifié, aux yeux de l’opinion, à Monsieur élections ..

Il s’est, notamment, fait distingué, à travers la télévision publique, par les précieuses explications, lors des grandes soirées électorales, qu’il présentait avec calme et compétence, sur les mécanismes du système électoral, en transmettant, dans un langage accessible aux téléspectateurs des formules devenues habituelles tels que le coefficient électoral, le scrutin uninominal majoritaire, la proportionnelle etc. .

A ce titre, il incarnait en tant que modèle du fonctionnaire, la parfaite illustration de la célèbre maxime : L’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Il faut dire que, bien avant cette période marquée par les grands bouleversements constitutionnels, le brillant haut fonctionnaire fut aussi l’un des premiers Maitres des travaux pratiques à qui le projet de l’université des Nouakchott avait confié la mission de transmettre la science du Droit constitutionnel à plusieurs générations d’étudiants en Droit, à une époque où cette discipline était prisonnière d’un régime d’exception qui la soumettait, par les maigres dispositions des charte des comités militaires, à une ennuyeuse parcimonie

Les hautes qualités morales du défunt jointes à son expérience en tant qu’administrateur et à sa connaissance doctrinale d’une matière qu’il professait, avec une remarquable passion correspondaient, à la perfection, au profil du poste du Directeur des affaires politiques du Ministère de l’intérieur en charge de la gestion du dossier électoral. Une haute responsabilité qu’il exerça avec la morale du commis de l’Etat, discipliné, discret, affable et correct, vis à vis des usagers de l’administration publique.

En somme, il incarnait, le profil de ces multiples soldats anonymes qui servent l’Etat avec efficacité et dévouement.

Sa disparition est non seulement une immense perte pour les siens et pour ses nombreux amis, à qui nous présentons ici nos condoléances les plus attristées, mais encore plus, pour L’Etat … Ina li Allah wa inna illeihi Rajioun

Abdel Kader ould Mohamed



Commentaires : 5
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Commentaires (5)

  • damocles (F) 26/05/2013 13:41 X

    C'est vraiment honteux de proférer des mensonges à l'endroit d'un mort. Sidi Yeslem O/ Amar Cheine était tout sauf ce que dit Alhag.

    La censure se faisait par un service composée de policiers et autres quidams qui ne dépendait pas de lui.

  • conseil (H) 26/05/2013 12:43 X

    C’est très dommage que les Mauritaniens n’ont plus de respect, même pas pour les morts. Que le bon Dieu protège le pays de la méchanceté, et du mensonge de ses fils.

  • alhagh (H) 25/05/2013 23:45 X

    pouvez-vous nier qu'il faisait trop en matière de censure? pendant que nous y somme, elevez aussi un piedestale à maouya et à idi amin!

    Et puis, serieusement laissez ce monsieur dans sa paix eternel et ne reveillez pas tout le mal deja commis (connaissez vous qui vendait les recepissés des ONg et autres journal au ministere de l'interieur)? alors, taisez-vous et ne nous faite pas blasfemer!

    Et puis dans un pays, où le plus petit diplomé peut enseigner à l'ENA et à l'université, et où tout enseignant du sup (avec L ou M et rarement D) est applé "professeur à l'université", cessez de parler ainsi!

    Quel pays!
    Al Hagh
    Al Hagh

  • mauritanievive (H) 25/05/2013 23:15 X

    OUI TOUT LE MONDE CONNAIT L HONNETETE ET DROITURE DE CET HOMME ; ET TOUT LE MONDE SAIT SON DERE DE CONNAISSANCE TRES TRES ELEVE (CELUI QUI A ENSEIGNE DES GENERATIONS DE WALIS HAKEMS ET COMMIS DE L ETAT); ALORS INUTILE DE PROFERER DES PAROLES DE RACISTES QUI PAR CONTRE N ONT APPORTE A LA MAURITANIE QUE LA CULTURE DE LA HAINE ET DE LA DIVISION; LE PROVERBE NE DIT IL PAS ;LE TAMIS NE PEUT CACHER LE SOLEIL; LES CHIENS ABOIENT LA CARAVANE PASSE; JE PROPOSE QU ON NOMME UNE ARTERE DE LA CAPITALE DU NOM DE CE VALEUREUX FILS DE LA NATION.

  • alhagh (H) 25/05/2013 20:45 X

    Bonjour
    Je pense que tt le monde dans ce pays connait m. med yeslem; cessons donc d'etre hypocrite. personne ne veut dire du mal sur quelqu'un qui n'est plus de ce monde. mais ce monsieur était surtout connu pour etre un jassous sans foi ni loi et moi en tant'ancien journaliste, il était pour ns le bras armé de l"état dictateur pour censurer la presse, bloquer les recepissés des ong, etc.

    de plus, sur le plan intellecteul il etait très limité (il n'a pu reussir aucun examen au cours de sa carriere: exple. les conseillers du MAEC...). M. ould amar chaine est tout sauf ce qu'il fallait dans un etat de droit, dans un etat democratique ...

    Alors, qu'Allah lui pardonne mais ne mentons pas et ne soyons pas hypocrite car c'est le mensonge et l'hypocrisie qui risquent de perdre ce pays qui nous est tous très cher.

    Quel pays!

    Al Hagh