02-03-2018 21:45 - Vidéo. Ministre de la Justice: Je n’ai aucune autorité sur les juges et la police joue son rôle

Vidéo. Ministre de la Justice: Je n’ai aucune autorité sur les juges et la police joue son rôle

Adrar-Info - Le ministre mauritanien de la Justice, Dia Mokhtar Malal, a déclaré qu’il n’avait pas le pouvoir de dicter les sentences contre les criminels, aux juges en exercice, notant que le pouvoir judiciaire dans le pays est indépendant.

Le ministre a ajouté, lors de la conférence de presse hebdomadaire du gouvernement, tenue dans l’après-midi du 1er mars 2018, que le juge ne prend en compte, dans la décision de son jugement que, les lois et sa conscience seulement, en soulignant qu’il tient également compte des intérêts du pays et des citoyens.

En réponse à des questions sur la clémence des tribunaux à l’égard des de criminels récidivistes et auteurs de meurtres commis, qui sont libérés récemment. M. Dia Malal a répondu que la Mauritanie a adopté une politique criminelle spéciale.

Le ministre a expliqué que cette politique criminelle distingue les mineurs autres grands criminels et qu’elle vise à réhabiliter ces mineurs.

Le ministre a souligné que la police mauritanienne joue son rôle dans la capture des criminels , qui sont déférés à la magistrature pour qu’elle dise sa parole à leur endroit rajoutant ; « mais en tant que ministre de la Justice, je n’ai pas les pouvoirs pour dicter aux juges de condamner à six ans ou vingt ans d’emprisonnement contre untel ».



Source : http://www.alakhbar.info/?q=node/9628

Traduit par Adrar.Info



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Commentaires (1)

  • wakhewakhete (H) 02/03/2018 22:53 X

    Dans tous les pays du monde un ministre de la justice dit la même chose pour tromper le peuple, à moins que cela ne soit du nouveau avec le ministre Malal, rappeler vous des scenarios passés et dite nous que l’ancien ministre Ould Daddah n’était pas partisan, lui qui crier sous tous les toits qu’Aziz doit avoir un 3ème mandat, lui le ministre, gardien et garant des institutions judiciaires, on appelle le président de la république à violer la mère des lois, la constitution en tant que ministre de la justice, alors que dans d’autres pays appeler à la violation de la constitution conduit ce dernier en prison et pour de bon. Donc monsieur le ministre Malal nous sommes content si cela se passe comme vous dites, mais le cas Ould Ghadda et le commandant de Brigade de Rosso, c’est quoi le rôle que le ministre de la justice et les états-majors ont joués sur l’atteinte à la privée d’un élu, Sénateur de la république, est ce que cela faisait partie de son enquête de faire des fuites des audio du Sénateurs. Il faut arrêter de dire du n’importe quoi à la fin du mandat d’Aziz.