15-05-2018 12:02 - Le ministre mauritanien des pêches : les exportations des poulpes ont généré pour le pays 350 millions de dollars

Le ministre mauritanien des pêches : les exportations des poulpes ont généré pour le pays 350 millions de dollars

Sahara Medias - Le ministre mauritanien des pêches et de l’économie maritime, Nany O. Chrougha a déclaré que les exportations du pays dans le domaine halieutique ont atteint annuellement 40.000 tonnes dont 90% des poulpes.

Prenant la parole lors de la réunion de la deuxième session du conseil consultatif national pour l’aménagement et le développement des captures de pêche que ce secteur contribue concrètement à l’emploi en offrant 27.000 opportunités directes, soit la moitié des personnes travaillant dans le secteur de la pêche qui sont de l’ordre de 55.000 marins.

Le ministre a ajouté que dans le souci de garantir la meilleure qualité et la valeur ajoutée des poulpes, il a été crée une commission pour mettre en place une stratégie destinée à améliorer les conditions de la capture et le traitement, la transformation, le stockage et la conservation, en plus de la révision du système d’identification du produit en mer et au débarquement pour une plus grande transparence.

Le ministre mauritanien des pêches et de l’économie maritime a précisé que parmi les objectifs de cette commission la mise en place d’un programme de formation sur la qualité des poulpes pour les intervenants à tous les niveaux de la chaîne de production, la mise en place d’un programme de sensibilisation des intervenants sur les retombées positives de la qualité sur la valeur du produit et à dispenser les conseils sur les meilleures pratiques sanitaires et la qualité du produit.



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Commentaires (6)

  • kalidou gueye (H) 15/05/2018 19:10 X

    Nous savons tous les revenus annuels qu engendrent nos ressources, la question à se poser est : ou est ce que ces revenus passent? Dans les comptes offshore des Îles Caïmans ou Panama ou BCM? La population ne sent rien du tout de ce que bénéficie notre pays. Mauvaise gestion et mauvaise gouvernance ont plus sombres notre pays depuis 2008. Vous n avez vraiment pas honte.

  • hamadel (H) 15/05/2018 14:20 X

    Les autorités de Nouakchott ne sont pas conscient de la famine et la misère que vivent les citoyens du pays

  • synthetiseur (H) 15/05/2018 13:28 X

    Exporter , faire des recettes mais c'est le plus facile. Vous aurez relevé le défi quand les mauritaniens mangeront du thiof à bon prix et non du yayboy qui commence d'ailleurs à devenir rare. Vous aurez relevé le défi quand des unités de transformation du poisson seront multipliées sur le littoral et quand ce seront des projets nationaux à 100% et non en partenariat perdu d'avance avec des chinois connus pour leur rapacité. Vous aurez gagné quand ces recettes ne seront pas engloutis dans le budget national servant à payer des factures locales ou etrangères pour une poignées de profiteurs. Ces recettes devraient justement etre orientées vers le développement des industries de peche. Tant que notre économie sera extravertie, centralisée à outrance, géree verticalement nous continuerons à faire du surplace.

  • hamadel (H) 15/05/2018 13:16 X

    une grosse famine sevit a nktt et à l’intérieur du pays et cette manne ne servira pas car elle est dans les mains de gestionnaires amateurs qui n'ont aucune vision et ambition pour la population en grande majorité pauvre

  • synthetiseur (H) 15/05/2018 13:11 X

    Faites en sorte que le poisson soit transformé sur place, que les mauritaniens puissent en manger suffisamment et de la bonne qualité( Tchiof et consort, pas yay boy) à bas prix, que les expertises nationales soient développées. Vendre, exporter oui mais ce n'est pas cela le challenge. Cet argent, une fois inséré dans le flux économique national se dilue dans des dépenses dont la plus grande partie sont sans effet induit sur l'économie nationale et le développement du pays.La verticalité de notre système économique est telle que les recettes d'exportation sont centrées sur les dépenses publiques énormes sans effet ni sur le pouvoir d'achat du citoyen, ni sur le développement d'activités lucratives et à effet induit.Il s'agit souvent de paiement de factures echues soit pour les fournisseurs extérieurs, soit pour quelques fournisseurs locaux qui se taillent la part du lion dans tous les marchés. Et à ce rythme on n'est pas étonné de voir le nombre de projets, d'institutions, qui sont liquidés les uns après les autres. Et c'est de cette manière qu'arrive la recession.

  • synthetiseur (H) 15/05/2018 13:05 X

    Faites en sorte que le poisson soit transformé sur place, que les mauritaniens puissent en manger suffisamment à bas prix, que les expertises nationales soient développées. Vendre, exporter oui mais ce n'est pas cela le challenge. Cet argent, une fois inséré dans le flux économique national se dilue dans des dépenses dont la plus grande partie sont sans effet induit sur l'économie nationale et le développement du pays.La verticalité de notre système économique est telle que les recettes d'exportation sont centrées sur les dépenses publiques énormes sans effet ni sur le pouvoir d'achat du citoyen, ni sur le développement d'activités lucratives et à effet induit.Il s'agit souvent de paiement de factures echues soit pour les fournisseurs extérieurs, soit pour quelques fournisseurs locaux qui se taillent la part du lion dans tous les marchés. Et à ce rythme on n'est pas étonné de voir le nombre de projets, d'institutions, qui sont liquidés les uns après les autres. Et c'est de cette manière qu'arrive la recession.