12-06-2019 07:45 - Biram Dah Abeïd dénonce l’embargo des hommes d’affaires

Biram Dah Abeïd dénonce l’embargo des hommes d’affaires

Le Calame - Mardi 11 juin, à Atar, lors d’un gigantesque meeting populaire, Biram Dah Abeïd s’est dit victime d’un embargo qui lui a été imposé par les hommes d'affaires, refusant de financer sa campagne de crainte d’essuyer les foudres de Ould Abdel Aziz.

Le candidat indépendant national, après avoir dénoncé ce genre de posture, a indiqué que cela n’ébranlera pas sa détermination à défendre les franges de la population mauritanienne et son ambition à redonner leur dignité aux exclus du système mis en branle par Ould Abdel Aziz.

Biram a rappelé à l’assistance qui avait pris d’assaut la tribune centrale que le régime actuel, après avoir renversé le premier président démocratiquement élu, avait dompté les hommes d’affaires de l’Adrar et du reste du pays.

Exposant son « pacte de la renaissance », Biram promet une réforme sociale profonde incluant l'éradication de toute forme d'oppression et un retour à l’Etat de droit.

Par la suite, le candidat a convié les populations d’Atar à voter massivement en sa faveur pour impulser le changement.

Pour rappel, le candidat indépendant a tenu des rassemblements populaires à Ras Taref et Aoujeft. Occasion mise à profit pour ventiler son programme électoral. Différents orateurs s’étaient relayés exprimant leur aspiration au changement ainsi que leur volonté de faire élire Biram dés le premier tour.





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Commentaires (2)

  • lass77 (H) 12/06/2019 09:12 X

    Ce ne sont pas les hommes d'affaires de financer les campagnes électorales, c'est ambiguë certaines prises de position de Biram. Je suis perplexe. Il ne faut pas se rendre redevable à quelqu'un et surtout pas à des corrupteurs voire des délinquants économiques. Qu'est ce qu'un homme d'affaires dans un pays comme la Mauritanie ? Si certains ont une meritocratie et ont gagné leur richesse dans l’honnêteté, beaucoup sont riches à la faveur des passes droits, de dessous de table , de complaisance, de favoritisme au détriment de l’intérêt de la Mauritanie. Bref, il revient aux banques de financer les campagnes electorales quand bien meme que rien n'est établi en Mauritanie à ce propos. On n'est pas aux USA

  • hamadel (H) 12/06/2019 08:43 X

    a bas le racisme a bas l'exclusion des noirs a bas les écoles mono colores vive la Mauritanie plurielle