16-02-2020 12:25 - Mauritanie : le fils de l’ancien président débarqué de l’avion pour un interrogatoire

Mauritanie : le fils de l’ancien président débarqué de l’avion pour un interrogatoire

Saharamédias - Les autorités mauritaniennes ont empêché, Bedr, le fils de l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz de voyager à bord d’un avion depuis l’aéroport international de Nouakchott et l’ont soumis à un interrogatoire pour avoir refusé d’obtempérer aux injonctions des gendarmes en faction devant l’aéroport.

Selon les sources de Sahara Medias Bedr O. Abdel Aziz était arrivé à l’aéroport à bord d‘un véhicule conduit par une autre personne et a tenté de dépasser la zone réservée aux véhicules des citoyens exigeant qu’il soit conduit à la porte d’embarquement.

Devant le refus des gendarmes de le laisser transgresser les usages, Bedr, est descendu du véhicule, brisé un obstacle en aluminium avant d’entrer à l’aéroport et effectué ses formalités de départ avant d’embarque à bord de l’avion de la compagnie espagnole.

Des gendarmes sont ensuite montés à bord et ont demandé à Bedr de descendre, celui-ci a refusé d’abord de s’exécuter mais les gendarmes lui ont dit qu’ils avaient des instructions de le faire descendre et qu’ils vont faire usage de la force au besoin.

Il s’est ensuite exécuté et a été soumis à un interrogatoire sur son comportement à l’arrivée quand il a forcé le passage mais aussi sur le récent incident qui lui a valu d’être blessé et de se soigner dans une clinique privée de la place.

Selon les renseignements obtenus par Sahara Medias Bedr se rendait en Espagne pour subir des soins pour les blessures subies récemment.

Alors qu’il subissait l’interrogatoire, l’avion a décollé à destination de Las-Palmas et le fils de l’ancien président a été libéré.

Des sources sécuritaires ont réaffirmé à Sahara Media que le jeune homme n’est pas interdit de voyage mais qu’il a été interrogé sur son comportement à l’arrivée à l’aéroport quand il avait refusé d’obtempérer aux injonctions des gendarmes en faction sur les lieux.





Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité


Commentaires : 1
Lus : 8314

Postez un commentaire

Charte des commentaires

A lire avant de commenter! Quelques dispositions pour rendre les débats passionnants sur Cridem :

Commentez pour enrichir : Le but des commentaires est d'instaurer des échanges enrichissants à partir des articles publiés sur Cridem.

Respectez vos interlocuteurs : Pour assurer des débats de qualité, un maître-mot: le respect des participants. Donnez à chacun le droit d'être en désaccord avec vous. Appuyez vos réponses sur des faits et des arguments, non sur des invectives.

Contenus illicites : Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes ou antisémites, diffamatoires ou injurieux, divulguant des informations relatives à la vie privée d'une personne, utilisant des oeuvres protégées par les droits d'auteur (textes, photos, vidéos...).

Cridem se réserve le droit de ne pas valider tout commentaire susceptible de contrevenir à la loi, ainsi que tout commentaire hors-sujet, promotionnel ou grossier. Merci pour votre participation à Cridem!

Les commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité.

Identification

Pour poster un commentaire il faut être membre .

Si vous avez déjà un accès membre .
Veuillez vous identifier sur la page d'accueil en haut à droite dans la partie IDENTIFICATION ou bien Cliquez ICI .

Vous n'êtes pas membre . Vous pouvez vous enregistrer gratuitement en Cliquant ICI .

En étant membre vous accèderez à TOUS les espaces de CRIDEM sans aucune restriction .

Commentaires (1)

  • Belphegor (H) 16/02/2020 14:04 X

    Insolent et arrogant, le digne fils de son père, quand des parvenus de cette espèce s'habituent aux délices du pouvoir il est difficile pour eux de redevenir lucides et comprendre que le pays ne leur appartient pas même si la décennie passée leur a fait croire le contraire.