08-12-2021 23:15 - Mauritanie : l’opposition solidaire des manifestants à Bababé et à N’Gawlé

Mauritanie : l’opposition solidaire des manifestants à Bababé et à N’Gawlé

Kassataya - Les déplacements respectifs des FPC, de la CVE-VR et TPMN à Bababé et de Tawassoul à N’Gawlé, sont considérés par les observateurs comme une volonté de l’opposition mauritanienne d’être à côté des familles des victimes des exactions brutales et des arrestations massives des manifestants pacifiques dans ces deux localités du Sud de la Mauritanie.

Une solidarité avec les populations de Bababé qui va au-delà de la compassion avec en toile de fond une enquête du mouvement citoyen TPMN dont les résultats seront traduits par une plainte nationale et internationale contre les exactions commises par les forces de l’ordre dans les jours à venir.

Les FPC, la CVE-VR et TPMN au chevet des blessés au lendemain des évènements, entendent soutenir ainsi les familles des victimes qui n’ont même pas été soignés sur place, obligeant les blessés graves à être évacués dans les hôpitaux au Sénégal.

En solidarité avec les manifestants, la diaspora ne sera pas en reste avec l’IRA- Belgique qui va se rassembler dans les jours à venir devant l’ambassade de Mauritanie à Bruxelles.

Cette répression aveugle de manifestants pacifiques s’est traduite depuis plus d’une semaine par des arrestations arbitraires et des tortures des manifestants à N’Gawlé contre l’expropriation de leurs terres par un homme d’affaires mauritanien.

Une importante délégation de la première force de l’opposition TAWASSOUL est sur place pour évaluer la situation et tirer les conclusions qui s’imposent. C’est la dérive autoritaire du régime de Ould Ghazouani qui est pointée du doigt qui porte atteinte aux droits de l’homme et aux libertés.

Cherif Kane



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Commentaires (1)

  • mystere1 (F) 09/12/2021 10:21 X

    Toute personnes sensée, et de bonne foi, sans distinction d'ethnie, doit être sensible, compassionnel, et solidaire face, à cette injustice, surtout en particulier contre ces jeunes manifestants, violentés, de passage, au jeune nommé "thomas Sankara", bref le 1er à condamner cette injustice, est le gouvernement, sinon, ce n'est pas la peine, or, le président, 1er haut citoyen de l'état, ne doit pas banaliser, ni fermer les yeux, sur ces opprimés, qui n'ont rien demandé, à part qu'on leur laisse en paix, qu'on ne leur expatrie pas leurs terres, et qu'on ne commet pas l'injustice contre eux !.