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Une femme à terme transportée par ses parents à bord d’un taxi pour accoucher à l’hôpital de l’Amitié d’Arafat, aurait donné naissance à un enfant avant d’être admise dans les services de la maternité, pour bénéficier de l’assistance médicalisée mobilisée à cette fin. L’heureuse mère devrait être à l’hôpital bien avant l’arrivée au monde du nouveau-né, subir des examens et obéir à un suivi rapproché de son accouchement et s’ assurer une délivrance sans grandes peines. Mais, du fait de la route ensablée qui mène à l’hôpital, le taxi dont le chauffeur était contraint sous les insignes des parents de la nouvelle de rouler doucement pour ne pas secouer fortement la patiente, s’embourba à un virage.
Le Commissaire Cheikh Ahmed Ould Sidi Mohamed de Dar Naïm 1 et les éléments de sa P.J ont finalement épinglé un dangereux gang spécialisé dans le vol des moutons. Pas moins de 16 plaintes s’étaient accumulées sur sa table sans qu’il n’ait parvenu à résoudre l’énigme. Pendant ce temps, les plaignants, de pauvres éleveurs qui s’échinent à amener le bétail de l’Est du pays, leur seule forme de subsistance ne cessaient de se plaindre. Il fallait se décider à mettre fin au travail funeste de la bande. Ce fut un véritable conseil de guerre qui sera tenu par le Commissaire et ses hommes, à la suite de quoi ils s’éparpillèrent pour la traque. Au bout de plusieurs jours à rôder, vêtus en civil, ils parviendront à connaître par cœur la topologie du Marbatt de Haye Saken et de ses alentours, à connaître la moindre parcelle et le moindre habitant.
L’ancien ministre de l’Intérieur mauritanien, Eddah Ould Abdel Jelil, a cité quatre arguments qui prouvent, selon lui, l’authenticité des enregistrements "douteux" attribués à Ould Abdel Aziz et l’existence de relations entre ce dernier et des narcotrafiquants. La presse mauritanienne avait révélé un document sonore sur une "transaction douteuse" qui serait entre le président Ould Abdel Aziz et un ressortissant irakien, Alawi, établi au Ghana. On n’entend dans les enregistrements : "livraison d’une cargaison…Il faut ouvrir l’un des coffres et leur donner deux millions pour résoudre le problème…nous n’avons pas une autre solution". Le premier argument de Ould Abdel Jelil s’agit de la "reconnaissance implicite" de l’intéressé: "Ould Abdel Aziz est entré en négociations avec ceux qui ont fuité les enregistrements et a demandé le soutien de certains pays pour éviter d’autres fuites".
Le voyage de tous les remèdes… B’il a dit et redit des tas de choses. B’il dira et redira des tas d’autres choses. Le président de la République est parti, il y a dix jours, en Europe. Il a été d’abord à Bruxelles, puis à Paris. Sa mission pour Paris a été dite et redite plusieurs fois ces derniers temps. On dit, dans ce qu’on dit, le motif de santé. Pour un complément de santé, dit-on. Il devait prendre l’avion, il y a plus d’un mois. Tout était près, l’équipage de l’appareil de la MAI, la sécurité rapprochée, les valises du président étaient préparées. Le décollage était imminent. Mais, Ghazouani devait s’introduire chez le président pour que ce voyage soit reporté sine die. On a beaucoup dit sur cet atermoiement d’un voyage dit important. Ghazouani, le plus proche général mauritanien des généraux français et de l’univers sécuritaire de l’ancienne puissance coloniale aurait dit à son président quelque chose, qui devait, peut-être, suggérer une mise en veilleuse du voyage présidentiel.
Le leader politique d’El Wiam démocratique et social Boidiel Ould Houmeid a affirmé la participation de son parti aux futures élections législatives et municipales, si un minimum de conditions sont satisfaites, notamment les clauses de l’accord de dialogue national signé en octobre dernier entre l’opposition participationniste et la majorité présidentielle. L’évidence de cette participation est perçue par des observateurs avertis comme un non événement et une « lapalissade » politique qui ne suscite aucun intérêt en raison de sa fatalité, depuis que l’ancien ministre s’est juré de se constituer en fidèle soldat profondément dévoué à la cause politique du pouvoir de la « rectification » issu du coup d’Etat d’aout 2008. En effet, Boidiel n’a cessé depuis cette époque de tenir le même discours que la majorité présidentielle et des soutiens du président de la république, bien que son manifeste profil d’opposant « responsable » au sein de la CAP n’a d’importance que pour créer aux yeux de l’opinion des contrepouvoirs indispensables à la démocratie qui n’ont de réel que le nom.
A Aleg, la température avoisine les 50 degrés Celsius. A l’hôpital d’Aleg, des mères accompagnant leurs enfants malades préfèrent les déplacer avec leur perfusion sous les arbres dans la cour de l’hôpital. L’absence de climatisation rend les chambres d’hôpital invivables à cause des moustiques la nuit et la chaleur le jour et la nuit. La cour, bien que jonchée d’ordures et exposée à la fumée et à la poussière, est l’unique refuge des pauvres malades hospitalisés. Pour Vatimetou, son petit, perfusé, dort la tête à quelques centimètres d’un amas d’ordure à l’odeur nauséabonde, l'hôpital d’Aleg n’a plus que le nom. Les spécialistes notamment les pédiatres, l’ont déserté fait-elle remarquer. Ses services sont au plus bas niveau ajoute-t-elle.
L'ancien président mauritanien, Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya s'est rendu au centre d’enregistrement sur les registres des titres sécurisés ouvert dans les bureaux de l'Ambassade de Mauritanie à Doha, selon le site Emba.info qui rapporte l'information. Les responsables du centre ont été surpris quand Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya et les membres de sa famille sont entrés pour s’enrôler, déclare la même source. L'ancien président a été satisfait de l’accueil et du comportement que lui ont réservés les employés du centre d'enregistrement ouvert dans la représentation diplomatique de son pays, indique une source digne de foi. Selon nos informations, c'est la première fois que Maaouiya apparait publiquement depuis qu'il à Doha, suite au coup d'Etat qui a mis fin à ses vingt deux ans de règne.
La ville de Nema a abrité aujourd’hui le 21/05/2013 la cérémonie d’ouverture de l’atelier de lancement et du démarrage des activités du programme Assainissement Total Piloté par la Communauté (ATPC) au niveau de la Wilaya, sous la présidence du Wali M. Mohmed El Moustapha Ould Mohmed Vall et en présence des services techniques régionaux, des représentants de la Direction de l’Assainissement, de l’Unicef, des élus et de la société civile. Dans son mot d’ouverture M. le Wali a expliqué l’importance de l’approche nouvelle dite ATPC dans le cadre de l’amélioration des conditions des vies des populations en milieu rural, en matière de sante, d’hygiène et assainissement. Ce programme mis en œuvre par la Direction de l’Assainissement du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement avec l’appui technique et financier de l’UNICEF concerne les Moughataas de Nema et Bassiknou sera élargie aux Moughataa de la Wilaya dans les mois à venir.
Le Niger a été la cible jeudi matin de deux attentats suicide à la voiture piégée, les premiers de l'histoire du pays, quasiment au même moment. L'un d'eux s'est produit à Arlit, sur le complexe de la mine d'uranium gérée par Areva. Selon un premier bilan provisoire diffusé par la société française, il y aurait 13 blessés et un mort (le kamikaze). Les dégâts sont mineurs et le travail sur le site, immense, s'est poursuivi. Le second attentat a été perpétré devant un camp militaire à Agadez, la grande ville du nord du pays. Il y aurait là aussi quelques blessés.
Rosso, le 21 mai 2013, Son Excellence Monsieur Hiroshi Azuma, Ambassadeur du Japon en Mauritanie, sur l’invitation de Madame Mariem Mint Ahmed Aicha, présidente de l’Association Mauritanienne pour la Promotion de la Famille (AMPF), a assisté à la cérémonie de lancement du projet « Réduire l’incidence de la mortalité maternelle et infantile et la prévalence du VIH parmi les populations de Rosso », financé par le gouvernement du Japon via le « Japan Trust Fund pour le VIH/SIDA » de l’IPPF : la Fédération internationale pour le planning familial. Il s’agit d’un don s’élevant à cent mille trois cent quatre-vingt-dix-sept dollars américains (100 397 USD), qui permettra de financer les activités de l’ « Association Mauritanienne pour la Promotion de la Famille (AMPF) ». Les activités menées seront des services de médecine générale de grande qualité, et aussi des services de santé reproductive, pour dix mille (10 000) femmes en âge de procréer et des soins pédiatriques pour cinq mille (5 000) enfants de la région de Rosso.
Des jeunes d’une vingtaine de villages de la moughataa de Mbagne rallient le Parti Sursaut. Ce mercredi 22 mai, des jeunes issus d’une vingtaine de villages de la moughataa de Mbagne ont rallié le Parti Sursaut. A cet effet, une cérémonie a été organisée, à l’hôtel Wissal, en présence des membres du Bureau Exécutif du Parti Sursaut. "En effet, ce choix se justifie par notre volonté politique de militer avec abnégation et dévouement pour le renouvellement de la classe politique nationale, mais il se justifie encore par la volonté de Son Excellence Monsieur le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz de responsabiliser les jeunes dans la gestion des affaires publiques", a rappelé dans un discours Abdoul Samba Ndiaye, le porte-parole des jeunes de la moughataa de Mbagne.
Une violente dispute a opposé le week-end passé deux groupes d’adolescents à la plage des pêcheurs de Nouakchott. Selon des témoins sur le lieu des affrontements,, c’est une fille qu’est à l’origine de la bagarre, qui allait se transformer en bain de sang si les pêcheurs alertés par les cris, ne s’étaient pas précipités pour s’interposer entre les belligérants emporter et pour parer éviter au pire. Deux jeunes qui font partie de ces groupes qui se rivalisaient dangereusement pour charmer une fille venue flairer l’air frais marin, en sont venus aux mains. L’un d’eux poignarda son vis-à-vis, faisant monter les nerfs chez les autres, mais heureusement, les pêcheurs étaient plus rapides pour séparer les passionnés. Informés de la nouvelle, les parents du blessé sont venus sur les lieux mais au lieu d’apaiser la situation, ils ont essayé venger leur enfant, rendant la scène très confuse.
Portée sur les fonts baptismaux par le Traité de Port-Louis du 17 octobre 1993, l’OHADA est un instrument original qui vise, à l’heure de la mondialisation, à trouver un environnement juridique sous-régional fiable pour faire face aux multiples nouveaux défis économico-juridiques qui se posent en Afrique. L’OHADA, composée de dix sept États membres, est donc un projet conçu par les Africains pour l’Afrique. L’Organisation en soi est porteuse d’un grand progrès sur le plan juridique. Elle met fin en partie au mimétisme juridique qui avait prévalu jusqu’à la dans les États Africains. Il faut cependant souligner, qu’en dépit de l’originalité de cet instrument juridique, beaucoup d’États Africains n’y ont pas encore adhéré dont la Mauritanie, pour raisons diverses et variées.
Dans le cadre de ses activités pour la vulgarisation de la culture des droits de l’homme, l’Association Bien Etre Familial Développement Durable (ABFDD) en collaboration avec l’USAID par le biais de l’ambassade des Etats-Unis à Nouakchott a organisé du 20 au 23 mai à M’bout (Région du Gorgol) un atelier de formation sur le renforcement des droits humains et l’éducation citoyenne. Cet atelier a profité essentiellement aux élus locaux et aux chefs religieux. Selon Mme Diarra : « Cet atelier entre dans le cadre de l’application d’un contrat établi et signé entre l’USAID par le biais de l’ambassade des Etats Unis et l’Association Bien Etre Familial Développement Durable (ABFDD) pour mener des activités de sensibilisation et de formation de proximité en matière des droits humains et d’éducation citoyenne au profit des populations des 9 communes de la Moughataa de M’bout. »
Nouadhibou est une Ville sans trottoirs ni passages réservés aux piétons, Celui qui débarque à Nouadhibou, à tout moment, sera surpris par son trafic chaotique. La démographie y a atteint un tel seuil qu’à certains endroits, comme la place du marché de Kayrane ,ou le marché de numerowatt Robinet 4, on se bouscule dans ses rues étroites pour se frayer un chemin de passage. Circuler en automobile ou même y marcher à pied sans faire d’accident ou sans être heurté relève de l’exploit, car comment se mouvoir dans des espaces exigus au milieu de motos, de voitures, de charrettes, de marchands ambulants, de piétons, de marchandises exposées à même le sol, tout un monde qui se meut et qui s’agite dans tous les sens en même temps dans le chaos le plus total. Signalons que Nouadhibou est une ville sans trottoirs ni passages réservés aux piétons, ce qui veut dire que revenir chez soi sain et sauf après une promenade relève du miracle.
Une mission d’évaluation des Nations Unies a révélé qu’aucun retour au Mali n’est envisageable actuellement pour les dizaines de milliers de réfugiés dans le camp de M’béra en Mauritanie. Par conséquent, cette population de déplacées dépendra plus que jamais de l’aide humanitaire dans les prochains mois à venir. Une évaluation conjointe, réalisée ce mois-ci dans le camp par le Haut- Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM), a également identifié la nécessité impérieuse d’aller au-delà de l’assistance d’urgence en se penchant sur les moyens à mettre en œuvre pour rendre les réfugiés moins dépendants de l’aide extérieur. Depuis janvier 2012, le conflit au Mali a contraint plus de 74 000 maliens à trouver refuge à M’béra, au Sud Est de la Mauritanie. Durant les entretiens réalisés, les résidents du camp ont exprimé leur crainte et leur désarroi face à la présence continue des forces armées dans le nord du Mali.
Depuis quasiment six décennies – cinquante-sept ans, exactement – Radio-Mauritanie est au service de la Nation. Pas à pas, la radio-mère, fondée, donc, en 1956, a suivi, avec assurance, le développement de la Mauritanie. Il fallut, au départ, une forte volonté, beaucoup de sacrifices et une vive détermination, pour relever le défi, dans un univers particulièrement austère où les équipements de base constituaient un luxe. Néanmoins, les Mauritaniens sont nés avec leur radio.C’est en grande jalousie qu’ils ont tenu à l’avoir à l’oreille, le jour où ils devaient fonder une capitale du néant, au cœur de sables mouvants que beaucoup pensaient invivables. Des hommes et des femmes, dont certains ne sont plus, malheureusement, parmi nous, ont œuvré à l’ancrage et à la consolidation de cet outil de développement.
L’accord de partenariat de pêche RIM-UE dont le projet avait été signé en juillet 2012 et plusieurs fois ajourné sine die devrait être encore rediscuté une dernière fois vendredi prochain à Bruxelles, a-t-on appris de source sûre mercredi à Nouakchott. Certains observateurs continuent de regarder d’un mauvais œil l’option de la « pêche expérimentale » lorgnée par les espagnols qui ne seraient, en fait, qu’un retour des céphalopodiers espagnols à leur activité dans la ZEE mauritanienne. Et ce d’autant plus qu’une récente réunion scientifique conjointe (RIM-UE), obtenue sur l’insistance de la partie espagnole, mécontente du projet d’accord, avait été tenue à Rennes en France pour une nouvelle évaluation des stocks e ; ceux du Poulpe notamment. Les autorités mauritaniennes avaient décidé, dans le cadre du projet d’APP, réserver l’exploitation du Poulpe, déjà surexploité, à la flotte nationale.
Grâce au dynamisme et au leadership de son président Hama Ould Souvi qui déploie tout son effort afin que la jeunesse mauritanienne soit présente sur la scène internationale, le Réseau National des Jeunes (RENAJ) a été sélectionné par le Bureau des Nations Unies pour le Sport au service du Développement et de la Paix (UNOSDP) pour participer au camp des jeunes leaders. Cette rencontre se déroule à Macoli en Suisse du 15 au 25 mai prochain. Elle réunit des jeunes de l’Afrique qui sont engagés dans le domaine du sport pour le développement et de la paix et qui sont considérés d’avoir un rôle de leadership dans leurs communautés où ils travaillent. La Mauritanie est représentée à ce camp par Cheikh Oumar Ba du Réseau régional des associations de jeunes de Nouadhibou.
Le 26 mai 2013, huit avocats plaideront à l’Institut Français de Mauritanie, face à un jury international maîtrisant plusieurs langues, le premier concours international de plaidoiries de son genre organisé en Mauritanie, en rivalisant dans leur défense la cause d’une victime des droits de l’homme. Destiné à promouvoir et mettre en valeur le rôle de l’avocat, ce concours mettra en compétition des avocats mauritaniens, sénégalais, maliens et français. «Chacun’ un d’entre eux usera de son talent d’avocat « pour convaincre, en arabe ou en français, à travers la présentation d’une plaidoirie défendant un cas concret où les Droits de l’Homme sont mis en cause » indique un communiqué de l’Ambassade de France à Nouakchott.