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Il paraît que nous sommes, avec le Liban, champions de la liberté d'expression dans le monde arabe. C'est dit par le Réseau Arabe des informations sur les Droits de l'Homme, rapport pour l'année 2012. Nouakchott / Beyrouth, même combat... Ok, ce classement ne concerne que les pays arabes. Mais en ces temps de crise et de vaches maigres, de guéguerre entre majorité et opposition, nous sommes preneurs, nous les Nous Z'Autres, de tout ce qui pourrait nous remonter le moral. Je peux donc désormais lever mon menton très très haut dès lors que je passe un contrôle de police dans un aéroport quelconque : « Hey, M'sieur, je suis citoyenne d'un pays champion de la liberté d'expression, Moi! ».
Depuis quasiment six décennies – cinquante-sept ans, exactement – Radio-Mauritanie est au service de la Nation. Pas à pas, la radio-mère, fondée, donc, en 1956, a suivi, avec assurance, le développement de la Mauritanie. Il fallut, au départ, une forte volonté, beaucoup de sacrifices et une vive détermination, pour relever le défi, dans un univers particulièrement austère où les équipements de base constituaient un luxe. Néanmoins, les Mauritaniens sont nés avec leur radio.C’est en grande jalousie qu’ils ont tenu à l’avoir à l’oreille, le jour où ils devaient fonder une capitale du néant, au cœur de sables mouvants que beaucoup pensaient invivables. Des hommes et des femmes, dont certains ne sont plus, malheureusement, parmi nous, ont œuvré à l’ancrage et à la consolidation de cet outil de développement.
L’Ecole Nationale d’Administration du Journalisme et de la Magistrature a abrité dimanche 19 mai une cérémonie de fin de formation de la session du 24 février au 16 mai au profit de 124 journalistes et Gestionnaires. Une cérémonie haute en couleurs a été organisée dans la journée d’hier qui a consacré la sortie de la première promotion de journalistes et gestionnaires de l’ENAJM ; formés dans le cadre de la subvention de la presse comptant pour 2012. Les récipiendaires ont ainsi reçu leurs prix et leurs attestations de stages de la main de la direction de l’école, des distinctions qui ont pris en compte le travail fourni par les stagiaires mais aussi leur assiduité au cours. Auparavant les majors ont lu un mot des stagiaires en arabe et en français à l’endroit des organisateurs et des formateurs.
« La Mauritanie continue d'occuper le premier rang en matière de liberté de presse dans le monde arabe. » « Dans son dernier classement mondial de la liberté de la presse 2013, Reporters Sans Frontières (RSF) a classé la Mauritanie à la 67ème position sur 179 pays. La Mauritanie est ainsi, selon RSF, le premier pays arabe en matière de liberté de la presse et l’un des premiers pays africains. Il devance tous ses voisins, à l’exception du Sénégal qui figure à la 59ème place. » Les journalistes, les politiciens, le ministre de la communication, les applaudisseurs du pouvoir…ne cessent de brandir ce classement comme une sorte de trophée, une sorte d’ultime consécration.
Les milieux médiatiques indépendants peuvent désormais affronter leurs peines avec plus d’espoir de les voir pris en considération par les autorités intervenant dans le secteur, pour leur apporter les solutions idoines, le cas échéant pour en réduire sensiblement le lourd fardeau. C’est assurément dans cette optique que s’inscrit la réunion organisée la semaine dernière par la HAPA à son siège, sous la supervision de son président M. Hamoud Ould M’Hamed avec les directeurs et représentants des établissements audiovisuels privés. Une rencontre au cours de laquelle, cette autorité s’est montrée profondément sensible aux difficultés auxquelles s’exposent ces organes dans l’exercice de leur mission, notamment pour les médias nouvellement créés.
Alger - Le parquet d'Alger a ordonné dimanche l'ouverture d'une information judiciaire pour atteinte à la sécurité de l'Etat contre le directeur de publication de deux quotidiens censurés pour avoir annoncé une détérioration de l'état de santé du président Abdelaziz Bouteflika. Hichem Aboud est accusé d'atteinte à la sécurité de l'Etat, à l'unité nationale, à la stabilité et au bon fonctionnement des institutions, selon un communiqué du parquet cité par l'agence algérienne APS. Il a tenu, selon le parquet, des propos infondés selon lesquels M. Bouteflika, hospitalisé le 27 avril à Paris, serait rentré mercredi à l'aube à Alger dans un état comateux. Dans son communiqué, le parquet explique que les poursuites ont lieu suite aux propos tendancieux tenus sur certaines chaînes d'information étrangères, dont France 24, par le dénommé Aboud Hichem, sur l'état de santé du président de la République (...), et compte tenu de l'impact négatif direct de ces rumeurs sur l'opinion publique nationale et internationale.
Comme on dit souvent : 'la charité bien ordonnée commence par soi-même'. Le professionnel de la presse et de l’audiovisuel se dévoile face à ses lecteurs. Alors, à quoi sert une investigation journalistique ? Pour quoi on exige du professionnalisme à travers les principaux genres? Comment faire pour obtenir un produit de qualité au sein d’une entreprise de la presse et de l’audiovisuelle? Qui gère réellement le secteur de la presse et de l’audiovisuel en Mauritanie ? Pour quoi ce secteur n’évolue, que dans l’amateurisme et dans le kham ? Quelle stratégie de communication fiable pour la présidence de la république ? Comment sauver le secteur de la presse et de l’audiovisuel en Mauritanie ? Où se situent les responsabilités de cet amateurisme dans le kahm où tout le monde est journaliste? Le président de la république est – il satisfait de la Télévision nationale et du secteur de l’audiovisuel en Mauritanie?
Journée internationale de la liberté de la presse. La Mauritanie y occupe une place de choix, dans le monde arabe. Y a qu’en Mauritanie qu’on peut insulter un Président. Y a qu’en Mauritanie qu’on peut évoquer sa vie privée. Ya qu’en Mauritanie que les délits de presse sont dépénalisés. Regardez autour de vous. Ailleurs, des journalistes sont journellement emprisonnés. Souvenez-vous. Qu’est-ce qu’on n’a pas dit sur la balle de ce lieutenant qui a failli tuer le Président ! De cette rocambolesque histoire de drogue ! Des supposés marchés de gré à gré ! De tout. Libéralisation de l’espace audiovisuel : télés et radios libres, organes de contrôle et de régulation. Regardez autour de vous, y a qu’en Mauritanie qu’il y a ça. Et puis, en ce moment précis, de notre histoire, l’azizienne. Pas avant ça, messieurs-dames. Pourtant, ils étaient bien là, les gars, les autres, les amigos.
Reporters sans frontières condamne le blocage par l’Etat équato-guinéen, le 12 mai 2013, de l’accès à Facebook et à certains sites de l’opposition, tel celui du principal parti d’opposition : la Convergence pour la démocratie sociale (CPDS), qui présentera des candidats aux élections législatives et municipales du 26 mai 2013. Le site du Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE), le parti présidentiel, demeure en revanche parfaitement accessible. « Cet acte de censure sur ordre présidentiel est déplorable et constitue une atteinte grave à la liberté de l’information » a déclaré Reporters sans frontières. « Nous dénonçons cette offensive du président Obiang Nguema contre l’équité du processus démocratique surtout pendant la période électorale » a ajouté l’organisation.
'Les politiques ont une responsabilité très lourde face à ces particularismes qui se réveillent' Le Club des auditeurs des langues nationales de «Radio Nouakchott» a fêté, bien à sa manière, le premier anniversaire de cette station radiophonique privée, lancée le 15 mai 2012. Au cette occasion, une cérémonie a été organisée, samedi après midi à la Case, à laquelle ont pris part des sommités issues des différentes composantes ethniques du pays ainsi qu’un public très nombreux. Parmi les personnes présentes on peut citer entre autres les hommes politiques Ba Mamadou Alassane, président du parti pour la liberté, l’égalité et la justice (PLEJ), Ibrahima Moktar Sarr et Mody Cissé de l’AJD/MR, Kane Hamidou Baba, président du MPR et Kadjata Malik Diallo, vice-présidente de l’UFP.
100 journalistes mauritaniens ont appelé la délégation de l'Union Européenne en Mauritanie à mener "une enquête diligente et transparente" dans les résultats de la dernière édition du prix Habib Ould Mahfoud et en annoncer les conclusions dans la presse. Les cents journalistes, dont les directeurs des plus grand établissement de presse écrite et audiovisuelle en Mauritanie, ont signé une pétition qui demande à l'ambassadeur chef de la délégation de l'UE en Mauritanie de diligenter une enquête dans l'affaire et y associer les instances de la presse mauritanienne. Fin janvier dernier, la responsable de la communication de la délégation de l’Union Européenne a annoncé les lauréats du prix l’année 2012. Les noms de deux journalistes Ahmed Mohamed Moustapha et Mohamed Mouloud Gah, qui n’ont pas participé, ont été annoncés dans la cérémonie de remise de prix et dans un communiqué envoyé à la presse.
L’Association des Journalistes Mauritaniens (AJM) met les dernières touches relatives au lancement d’un centre de formation des journalistes (CJF), à son siège sis dans le centre –ville de la capitale Nouakchott. L’AJM dont le président est le Prof Mohamed Abderrahmane Ould Zouein, directeur de la société « SEVIR » a indiqué que le CFJ, le premier de son genre dans le pays, sera ouvert à tous les journalistes, indépendamment de leur adhésion ou non à l’association. L’association souligne également que l’arrivée sur l’espace médiatique de nouvelles chaines télévisées et radio privées, dans le cadre de la politique de libéralisation du secteur audiovisuel, a montré la nécessité impérieuse de former une génération de journalistes expérimentés et professionnels pour pouvoir participer de façon dynamique à la promotion de l’espace médiatique et au développement du pays.
Le 3 Mai, journée internationale de la liberté de presse a été fêtée ici avec faste. Nous avons eu droit à, non pas une journée, mais, toute une semaine de discours, de rencontres, de débats et de dîners. Le Ministère de la Communication, les institutions publiques, les associations, les syndicats, ont tous eu leur soirée, leur colloque, leur moment de plénitude. Comme l’année dernière, et l’année d’avant, on s’est bien rencontré, on s’est bien félicité, on a bien écouté de beaux discours, puis on s’est séparé, sans que rien de vraiment nouveau n’apparaisse à l’horizon. On aime le dire : la presse chez nous est des plus libres, l’espace audiovisuel libéralisé a donné une nouvelle marge pour la liberté, les journalistes ne vont plus en prison, l’Etat soutient financièrement les medias. Tout cela est vrai.
Le Sénégal est un Pays qui m’a convaincu sur toutes ses pistes. J’ai eu à faire une découverte de ce pays en profondeur à travers le respect des lois et de l’organisation interne, tout en permettant chacun de vivre sa vie dans le respect de l’autre, de la citoyenneté, de la cohésion sociale, de l’intérêt que les sénégalais eux même accordent à leur patrie. En consultation professionnelle à Dakar, je reviens dans mon pays avec un esprit que le Sénégal est une nation qui émerge dépassant ainsi les autres de très et tréééééééééés loin. Ce qui me pique au cœur, dés mon premier coup d’œil sur la police sénégalaise, d’abord c’est avec une tenue correcte et propre qu’elle bosse, aussi sont tous attentifs dans le respect de leurs missions. En m’identifiant comme journaliste, les hommes en bleu et en kaki ont prouvé leur professionnalisme tout en accordant un respect total au corps de la presse.
Comme (presque) partout dans le monde, la Mauritanie a célébré, le 3 mai, la Journée internationale de la liberté de la presse. Non pas en une journée, comme l’appellation semblerait l’imposer, mais en une semaine. Pourtant, une matinée aurait largement suffi, pour nous assommer, par tous ses angles, de la première place de la Mauritanie, en matière de liberté d’expression, dans le classement des… pays arabes ; c’est-à-dire, de ce conglomérat d’Etats policiers et de monarchies tyranniques dont la liberté, de façon générale, a toujours été le cadet des soucis. Sacrée référence ! Des rencontres, auxquelles tout le monde – sans exagération aucune, quant au nombre – a été invité, ont été organisées, à la TVM et à Radio Mauritanie, pour débattre des problèmes du secteur.
Comme vous avez pu le constater, cridem.org était quasiment inaccessible durant toute la journée d'hier, mardi 7 mai. Cette interruption de service était due à une tentative de piratage qui a eu lieu lundi soir à 23h58mn. En quelques mots, les "hackers" ont tenté de pénétrer le site, mais n'y sont pas arrivés. Par contre ils ont réussi à placer un code dans les sources du programme des espaces publicitaires qui est totalement indépendant de la base cridem.org. En arrivant sur le site, de manière invisible pour le visiteur, ce code ouvrait une page d'un autre site qui lui contenait un code malveillant, d'où le message d'avertissement que certains ont pu voir grâce à leur antivirus.
A l'instar de tous les pays du Monde, notre pays a commémoré le 3 mai la fête internationale de la presse. Le ministère de la communication a organisé une journée de réflexion, des visites à certains médias et a même annoncé l'arrivée de deux nouvelles télévisions dans le pays. Les différents regroupements de presse ont organisé des manifestations. Tout le monde s'est félicité du dernier classement des reporters sans frontières et la première place que conserve notre pays au niveau du monde Arabe. C'est une véritable satisfecit qui a marqué cette journée du quatrième pouvoir. Seulement au milieu de tous ces visages journalistiques qui ont "accaparé" le petit écran durant plusieurs jours, l'autre presse c'est à dire la presse sportive était ignorée. Pas un mot du ministre à ces soldats de l'ombre qui essaient autant que peu d'animer la vie sportive dans le pays.
C'est dans des circonstances très différentes que les journalistes mauritaniens et tunisiens ont marqué, le vendredi 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de la presse. À Tunis, le gouvernement a annoncé la mise en place de la Haute commission indépendante des médias, que les membres de la profession attendaient depuis longtemps. "L'annonce de la composition de la Haute commission indépendante des médias est perçue comme un succès dans le contexte de la lutte engagée par le secteur, et comme un pas en avant visant sa réglementation", a expliqué la présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) Nejiba Hamrouni.
"La presse mauritanienne: quelles perspectives pour les jeunes journalistes ?" C’est le thème de la conférence débat organisée par le club des jeunes journalistes mauritaniens (CJJ), dimanche cinq mai à l’espace culturel Diadié Camara de Nouakchott. La première communication de cette conférence : «L'historique de la presse mauritanienne», a été présentée par Abdoulaye Ciré Ba, journaliste et formateur. Hindou Mint Ainina, ancienne rédactrice en chef du Calame et conseillère à la primature a elle, traité de « l’Apport des femmes dans les médias mauritaniens. » Le thème « Presse, éthiques et droits de l’homme » a été présentée par Abdoulaye Mamadou Ba, journaliste.
Le ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, M. Mohamed Yahya Ould Horma et le ministre délégué auprès du ministre d'Etat à l'Education Nationale, chargé de l'Enseignement Secondaire, M. Oumar Ould Matalla ont suivi, dimanche, dans les locaux du collège du Ksar un cours modèle sur la liberté de la presse. Ce cours s'inscrit dans le cadre des festivités commémorant la journée mondiale de la liberté de la presse. Au cours de l'exposé, le professeur a répondu à un certain nombres d'interrogations sur les principaux acquis à la réalisation desquels aspirent les peuples et les garanties qu'assure la Constitution mauritanienne pour protéger la liberté de la presse et le rôle que cela pourrait jouer dans le développement de la société. Répondant à ces interrogations, le professeur a indiqué que la liberté de la presse est considérée comme un axe de bien-être social et prouve la maturité de l'expérience démocratiqure.