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Mon très chère frère et ami Dr Cheikh Mechri est celui qu’on peut qualifier sans exagération d’érudit : détenteur d’un grand savoir ésotérique, il est aussi Fakih, poète et médecin. C’est dire qu’il est bien placé pour répondre à la question à laquelle il m’a demandé de répondre, jugeant sans doute qu’un médecin (urgentiste anesthésiste de surcroît) n’a pas le droit de perdre son temps dans une polémique qu’un bon à rien comme moi peut animer à sa place. J’ai fait de mon mieux pour ne pas le décevoir, et après lecture de ma copie "le prof" m’a décerné la mention suivante que je juge très honorable : Je vous fais part du texte de la question suivie de la réponse :
C’est le vendredi, 14 juin 2013 aux alentours de 12 H que la communauté « Wanwanbe » du Lao, jadis province du Fouta Toro devenue avec l’avènement de l’indépendance de la Mauritanie « département de Bababé », a intronisé le 33ème « Ceerno Wan Wanbe » en la personne de Abdoulaye Idy Wane, âgé de 89 ans. Le nouveau « Ceerno Wanwanbé » est un cultivateur qui vit à Abdalla Dièri, localité de la commune d’El Vrah située au sud de l’axe bitumé entre Kaédi et Boghé. Durant son parcours, il a été commerçant et berger aussi. Cette cérémonie d’intronisation a drainé des milliers de personnes venues de partout dont les Oulad Noughmach, alliés traditionnels des Wanwanbé. De grandes notabilités de la région et de la famille Wane ont pris part à cette cérémonie d’intronisation.
Le Regroupement des Imams des mosquées et des oulemas pour les droits des femmes et des enfants a lancé, samedi, à l'Institut Ibn Abass à Nouakchott, une conférence de presse au cours de laquelle il a annoncé le lancement d'une initiative pour un dialogue national global. Le Regroupement a appelé, dans un communiqué dont l'AMI a obtenu une copie et lu par le président du Regroupement, l'Imam Haddemine Ould Saleck, tous les acteurs à faire prévaloir l'intérêt national et à sacrifier certains intérêts étroits au profit de l'intérêt suprême du pays, rappelant "les dangers auxquels fait face le pays et la responsabilité qui incombe à tous pour le protéger".
Des "dérives financières" ont entaché la gestion de la somme qui était consacrée à un atelier régional financé par Le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) et supervisé par le ministère mauritanien des Affaires islamiques à la ville d' Aïoun, a révélé une source bien informée à Alakhbar. Selon notre source, l’atelier, qui visait à former 15 imams de la wilaya du Hodh El Gharbi dans le domaine de la Santé et Production, "n'a duré que deux heures au lieu de deux jours comme était prévu". En outre, les frais de déplacement accordés aux participants "étaient fixés à 1000UM. Ce qui a provoqué la grogne des imams qui ont minimisé cette somme et l'ont aussi estimé comme une humiliation à leur égard".
La Société islamique d’Amérique du Nord (ISNA) a annoncé que le mois du Ramadan débutera cette année le mardi 9 Juillet 2013 et prendra fin le jeudi 8 août par la fête de l’Aïd al-Fitr aux Etats-Unis et au Canada. L’organisation a décidé de suivre la position du Conseil de jurisprudence (fiqh) d’Amérique du Nord, qui a déterminé les dates du mois de jeûne en se fondant sur des calculs astronomiques. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a décidé cette année d’adopter la méthode de calcul scientifique pour la première fois. Le mois du Ramadan 2013 débutera également le 9 juillet et terminera le 8 août en France.
Ahmed Ould El Koury, un imam salafiste d'une mosquée à Dar-Naim, a réclamé la traduction devant la justice d'un officier américain, dont la voiture a mortellement fauché un prédicateur mauritanien. L'imam a également plaidé pour la peine de mort sur cet officier américain, et l'exécution immédiate de cette peine, conformément aux dispositions de la charia. Un jeune homme mauritanien a trouvé la mort, mercredi 6 juin, à Nouakchott, après être fauché par la voiture d'un officier américain. Selon de témoins oculaires, l'officier était en uniforme et au volant d'un véhicule 4.4 avant de heurter le jeune qui venait de sortir d'une mosquée à Tavragh Zeina.
Ça pourrait s'apparenter à un « marronier », à savoir le sujet qui ressort dans la presse dès lors que les journalistes ne savent pas quoi écrire, genre « l'été arrive, mettez vous au régime ».... Régulièrement, chez nous, le thème de la Charia et de son application, revient sur le devant de la scène. Quand ce ne sont pas de « vertueux » citoyens « indignés » par nos mœurs apparemment dignes de Sodome et Gomorrhe, qui marchent pour dénoncer vices et autres comportements « amoraux », c'est un politique qui en remet une couche. La dernière « sortie » en date, c'est celle du leader du parti islamiste Alvadila, Ould Cheikh Aboulmaaly, qui, lors d'un rassemblement de son parti, a appelé à l'application de la Charia.
Terrorisme islamiste ? Terrorisme islamique ? Ou, plutôt, islam terrorisé ? Affublé du terrorisme comme d’un masque grotesque, une caricature obscène. Pour nous, musulmans lambda, associer terrorisme et islam, ça a quelque chose de contre-nature. Une incongruité qui ne correspond, en rien, à ce que nous apprenons et vivons, quotidiennement, de notre religion. Corruption ? Manipulations ? Convulsions ? Essayons, un peu, d’y voir clair… Après avoir brossé, dans notre première livraison, le tableau général de la situation, recadré, dans le second article, sur la Mauritanie, on va commencer, à présent, à percevoir d’étranges odeurs…
Le vendredi dernier fut marqué, en Mauritanie, par plusieurs marches depuis les mosquées jusqu'à la mosquée Ibn Abbas, dans la capitale; des marches organisées par l'initiative de l'application de la Charia dans le pays. L'initiative a assuré, dans un communiqué, que la marche a eu beaucoup de réussite et notamment d'écho parmi plusieurs personnalités; lesquelles ont affirmé que l'application de la Charia est la solution de tous les problèmes économiques et sociaux du pays, et une prière de rapprochement de Dieu. Le communiqué assure, également, que les lois ont prouvé leur inefficacité, menant à la ruine économique et sociale toutes les sociétés; ajoutant que la Charia, par sa sagesse, son équité et son indulgence, constitue la meilleure solution pour le bien du pays et des citoyens.
Croisés par ci, croisés par là. De vrais livres d'histoire que tous nos djihado salafistes terroristes sahéliens d'Aqmi. Une source inépuisable de savoir, de pertinence et d'analyse historique. Dans la grande braderie du parfait petit radical islamiste qu'est le Nord Mali, le dernier message d'appel au secours lancé par notre compatriote Abou Yahya El Chinguetti, me laisse, encore une fois, admirative. Par delà le « oulémas de tous pays unissez vous », « oulémas mauritaniens » j'entends par là, par de là l'appel à une présupposée empathie que tous les musulmans de notre république dattière devrait avoir avec leurs « frères » djihadistes et apprentis martyrs, c’est le terme de « croisés » qui m'interpelle.
Les activistes mauritaniens sont déterminés à établir des passerelles entre les groupes raciaux et ethniques nombreux qui existent dans le pays. Une marche de la diversité à Nouakchott avait marqué le coup d'envoi d'une initiative intitulée "Saison de la fraternité", qui s'est achevée le 19 mai. Magharebia a rencontré Bedou Ould Salek, directeur de l'organisation "Main dans la main", pour en savoir davantage sur les objectifs poursuivis par son ONG, organisatrice de cette semaine culturelle au sein de la capitale mauritanienne. Magharebia: Parlez-nous de la "Main dans la main".
«60% des jihadistes tunisiens ont fait des études dans les grandes écoles d'ingénieurs», indique une étude élaborée par l'universitaire Néji Djelloul, spécialiste d'histoire de l'islam et membre du bureau politique d'Al-Jomhouri. Selon l'universitaire, le nombre de jihadistes dans les universités scientifiques est effarant et il est urgent de réformer le système scolaire et universitaire. «Il faut avouer aussi que l'enseignement de l'éducation islamique dans nos établissements ressemble plutôt à une mascarade», a-t-il dit, en marge du colloque sur le «salafisme entre le travail pacifique et la violence», organisé jeudi par le Centre d'études de l'islam et la démocratie.
Terrorisme islamiste ? Terrorisme islamique ? Ou, plutôt, islam terrorisé ? Affublé du terrorisme comme d'un masque grotesque, une caricature obscène. Pour nous, musulmans lambda, associer terrorisme et islam, ça a quelque chose de contre-nature. Une incongruité qui ne correspond, en rien, à ce que nous apprenons et vivons, quotidiennement, de notre religion. Corruption ? Manipulations ? Convulsions ? Essayons, un peu, d'y voir clair… Si l'assassinat de quatre touristes français, aux environs d'Aleg (Brakna), le 24 décembre 2007, fit l'effet d'une bombe, en Mauritanie, c'est surtout la révélation de la nationalité des assassins qui stupéfia l'opinion publique locale : il s'agissait, tous, de mauritaniens ! Comment, entendit-on dire partout dans le pays, une telle déviation de l'islam avait-elle pu corrompre ainsi nos jeunes ? On voulut croire à l'exception. Mais divers événements, depuis, ont prouvé, sans contestation possible, que le terrorisme recrutait bel et bien en Mauritanie. Pourquoi et comment ?
Les mercenaires islamistes, en guerre contre le peuple et le pouvoir syrien, poursuivent leurs exactions. Tueries, exécutions sommaires, kidnappings, attentats suicides, assassinats, viols…se suivent et se ressemblent dans une folie génocidaire. Dans la ville de Raqqah au nord-est de la Syrie, les talibans de Jabhat Al Nosra, une organisation internationale de jihadistes, qui a fait officiellement allégeance à Al Qaida, et qui mène une guerre par procuration pour le compte des Etats-Unis, de la France, de la Grande Bretagne, d’Israël, du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de la Turquie, ont exécuté froidement et en public trois citoyens syriens accusés de “collaborer” avec le gouvernement de leur pays. Ainsi donc, le martyr du vaillant peuple syrien continue sous les poussées et les encouragements de nations extérieures qui arment et financent cette guerre qui a jeté sur les routes plus de quatre millions de personnes, tué des dizaines de milliers d’innocents, ...
Une mosquée, située dans l’une des zones de la capitale Nouakchott, ou en générale une seule prière régulière dans les 05 que nous recommandent les piliers de l’Islam est enregistrée, d’une manière officielle. L’imam de cette mosquée qui est l’un des nécessiteux de la zone, n’a pas pu comprendre ce coup bat, ou son téléphone portable a été piqué par un autre mouslim. Le téléphone de l’Imam de cette mosquée était bien en charge à quelques heures seulement, avant la prière d’eljamaa (prière en groupe). La réaction des victimes : « j’ai laissé ma montre dans cette mosquée, pour aller faire mes ablutions et à mon retour elle a disparu ». Un autre ajoute : « j’ai oublié mes lunettes dans cette mosquée et à mon retour, j’ai failli tomber une crise cardiaque ».
Le Centre Chinguitty pour la Finance Islamique de l’Université Abdallahi Ben Yacine a organisé, dimanche matin, une session de formation sur les techniques islamiques, à l’hôtel T’feila, au profit des employés des banques islamiques en Mauritanie, en collaboration avec la Banque Al Mouamelat As Sahiha (BMS). Cette session de formation a rassemblé le patronat mauritanien, des experts nationaux et étrangers dans le domaine des finances islamiques ainsi que des représentants de banques mauritaniennes. L’objectif est de leur permettre de bénéficier des connaissances en matière de finances islamiques. "Les finances islamiques constituent aujourd'hui un marché prometteur et passionnant, après la perte de confiance du public dans les autres systèmes bancaires en raison de la crise mondiale et de la fuite accentuée des capitaux des finances traditionnelles vers leurs consœurs islamiques dans le monde, en quête d'un environnement sécurisant", a relevé dans un discours Ahmedou Ould Hamden, directeur du Centre Chinguitty pour la Finance Islamique.
Tunis - La police tunisienne a dispersé samedi par la force des centaines de salafistes qui tentaient d'installer des tentes à des fins de prosélytisme dans un quartier populaire à la périphérie sud-ouest de Tunis, a annoncé le ministère de l'Intérieur. Les unités de sécurité sont intervenues pour disperser par la force entre 200 et 300 personnes qui voulaient installer, sans autorisation préalable, des tentes aux alentours et dans la mosquée à Sidi Hassine Sijoumi, dans le sud-ouest de la capitale, a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère Mohamed Ali Aroui. La police a tiré des gaz lacrymogènes pour les disperser alors qu'ils jetaient des pierres et des cocktails Molotov, a ajouté M. Aroui, affirmant que le calme avait été rétabli en début de soirée. Nous avons simplement appliqué la loi et la situation est sous contrôle, a dit le porte-parole.
Le Conseil français du culte musulman utilise désormais des calculs astronomiques pour définir le calendrier musulman, une mesure plus fiable que l'observation de la lune selon lui. Le 9 juillet prochain, le ramadan débutera officiellement en France. Cette période, qui implique le jeûne du lever au coucher du soleil dans le culte musulman, a pour la première fois été annoncée plusieurs semaines à l'avance. La raison: la méthode utilisée jusqu'alors pour en définir les dates a officiellement changé à la suite d'une résolution du Conseil français du culte musulman (CFCM). Jusqu'ici, le début du ramadan était annoncé la veille du premier jour de jeûne, grâce à l'observation de la lune. L'apparition du premier croissant de lune était censée indiquer le début de cette période, qui correspond au neuvième mois dans le calendrier musulman et s'achève au premier croissant de lune suivant.
L'objectif de la démarche, mieux dénoncer les violences dont sont victimes les femmes. Mozza...3asl… Des mots qui, malgré leur douce sonorité, polluent le quotidien des Egyptiennes. La chaîne privée OnTV a diffusé un reportage intéressant où elle met en scène un homme travesti en femme dans le centre-ville du Caire. Le but de la manoeuvre: comprendre ce que les femmes subissent dés qu’elles marchent seules dans la rue. Les images parlent d’elles-mêmes. Les hommes s’arrêtent, détournent leur regard sur la jeune femme, vêtue d’une jupe longue et d’un haut vert. Ils l’interpellent, la frolent, lui demande si elle veut discuter quelques minutes. Pour l’acteur, il s’agissait d’expérimenter et de dénoncer une nouvelle fois la banalité du harcèlement en Egypte. Il avait alors en tête le témoignage de ses soeurs, ses amis harcelées dans la rue, qu’elles soient voilées ou non.
La méconnaissance interethnique a failli emporter l’héritage commun des Mauritaniens qui partagent un même territoire, une religion un destin et des traditions rapprochés dans leur diversité, a déclaré Beddi Ould Saleck, président de l’Association mauritanienne Main dans la Main pour la culture et le travail social. Il s’exprimait à l’ouverture ce jeudi au Palais des congrès de Nouakchott du premier colloque "de la fraternité" que son association organise sur le thème : «Que vous fassiez connaissance en entre vous… », un thème qui est extrait du verset 13 de la sourate 49 du Coran, ont précisé les organisateurs. "L’absence de connaissance mutuelle entre nos composantes ethniques était à l’origine des difficultés de notre cohésion. Les Mauritaniens ont longtemps cohabité dans la paix et dans la fraternité avant que plusieurs facteurs n’entrent en jeu pour perturber leur cohésion. Mais par la grâce de Dieu ils ont pu surmonter cette épreuve", s'est réjoui Ould Saleck.