05-01-2012 09:51 - ISERI : Une descente musclée de la police pour libérer le directeur.

ISERI : Une descente musclée de la police pour libérer le directeur.

Des dizaines d'étudiants en colère ont séquestré, mercredi 4 janvier vers 10 heures, le directeur de l’Institut supérieur des études et sciences islamiques (ISERI), Ahmed Ould Bâh, pendant de longues heures.Ces groupes d'étudiants protestaient contre le refus des autorités administratives de procéder à des inscriptions dans cet établissement.

"C'est à la suite du refus catégorique de l'administration de cet institut et de son département à ouvrir les registres d' inscriptions, que les étudiants ont pris en otage de directeur et il a fallu que des unités de la police anti-émeutes effectuent une descente musclée dans l'enceinte de l"établissement, pour déloger Ould Bah des griffes des étudiants frustrés"
, rapportent des témoins oculaires.

Notons que des sources concordantes de l'UNEM ont déclaré à Alakhbar que "la police a après avoir quadrillé l'établissement qu'elle a procédé aux jets de grenades dans les couloirs où se trouvaient les étudiants".

Les mêmes sources d'affirmer que la police a arrêté 6 étudiants dont les instigateurs à savoir : Mohamed Salem Ould Ahmedou, Ghady Ould Anack, Hacen Ould Moustapha, Bekaye Ould Sid'Elemine, Abderrahmane Ould Hamoud et Mahfoudh. Les étudiants arrêtés sont répartis dans les différents commissariats de police de Nouakchott, indique à Alakhbar, une source proche de L'UNEM (Union nationale des étudiants de Mauritanie) implantée à l'ISERI.

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Commentaires (2)

  • Elwatani70 (H) 05/01/2012 17:56 X

    il nou casse les pieds. ces barba negra, politise tou et ils veulent rester a nktt pour participer activement dan les manif et autre .

  • Babaghoura (H) 05/01/2012 10:33 X

    L'UNEM est le bras estudiantin de Tawassoul, ce syndicat a pris l'initiative de séquestrer un haut fonctionnaire de l'Etat, des heures durant, les négociations n'y ont rien fait. L'ouverture de nouvelles inscriptions à l'ISERI revient à saborder la nouvelle université islamique d'Aioun.

    L'Etat a le devoir de maintenir l'ordre, spécialement lorsqu'il s'agit de manifestations illégales, politiquement motivées et ayant enrainé la séquestration d'agents publics sur leurs lieux de travail.

    La COD, ou ce qui en reste, va certainement se solidariser de ces faux étudiants, mais les faits sont têtus...