30-01-2013 18:29 - L’école de M’Botto : manque criant de tables-bancs.
Les trois cent cinquante-cinq écoliers du village de M’Botto n’ont plus de tables-bancs pour s’asseoir. Au moins deux-tiers de ce qui en tient lieu ne sont plus que squelettes.
Au cours d’une réunion, organisée par l’association des parents d’élèves avec les ressortissants du village venus pour la fête du Maouloud, les problèmes de cette école, fondée en 1956 et qui compte, aujourd’hui, six divisions pédagogiques, ont été passés au crible. Déficit en enseignants, ce qui a poussé le village à recruter, à son propre compte, deux contractuels locaux, dégradation des sols des salles, etc.
Le besoin en tables-bancs se chiffre à près de cent vingt et la maçonnerie doit être réhabilitée au plus vite. L’association des jeunes du village, qui avait construit deux salles de classe, dans les années 90, s’est engagée, au cours de cette rencontre, à constituer une dotation en fournitures scolaires (cahiers, ardoises, stylos…).
Cette dotation sera revendue à des prix sociaux aux écoliers. Le but est de soulager les parents dont les ressources ne permettent pas de faire face aux besoins de leur progéniture. L’association s’est également engagée à fournir des lampes, afin de faciliter les révisons nocturnes de groupes d’élèves. Elle s’attèlera, enfin, à rechercher, auprès de l’Etat et d’autres bonnes volontés, des tables-bancs pour combler le déficit de l’école.
En attendant, le président de l’association des parents d’élèves, Ly Mamoudou, fonctionnaire à la retraite, et son équipe se sont engagés à faire de leur mieux pour redresser la situation. Il a invité tous les fils du village à apporter leur aide.
Enfin, mentions spéciales ont été adressées à Dia Oumar Amadou, enseignant et ressortissant du village, pour son engagement envers l’école, et à Ly Oumar Abdoulaye, IDEN de M’Bagne, pour son accompagnement et son appui sans faille. Les générosités qui voudraient apporter leur contribution sont priées de contacter le président de l’association des parents d’élèves, au 46 57 71 50, ou Le Calame, au 45 24 08 29, qui fera suivre.
DL

