05-02-2013 15:28 - Ould Bahiya et le voyage du train rénovateur de l’enseignement.
Le secteur de l’enseignement constitue le pilier principal du développement humain, dont l’efficience est le signe de la bonne forme de la nation, la menant sur la droite ligne vers la prospérité et le bien être.
L’école mauritanienne a passé par de nombreuses étapes caractérisées par les incertitudes et les égarements, en raison de la succession des régimes qui n’offraient à ce secteur l’importance méritée.
Aujourd’hui, sous le pouvoir de Ould Abdel Aziz, l’Etat a pris la décision de mettre terme à la gabegie et à l’anarchie qui sévissent dans les milieux pédagogiques. Pour cette fin, le choix s’est porté sur le ministre d’Etat à l’éducation nationale, à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique M. Ahmed Ould Bahiya.
Il s’agit de l’un des plus patriotiques cadres aux compétences reconnues ainsi que l’un des plus habilités et des plus indiqués pour réformer et redresser l’école mauritanienne dans toutes ses catégories fondamentale, secondaire, universitaire, professionnelle, technique et scientifique.
Pour la réalisation de cet objectif cher au Président de la République, le ministre d’Etat, a procédé en concertation avec le chef du gouvernement et les acteurs pédagogiques à opérer une restructuration des instances d’exécution concernées par la gestion du secteur, puis par la mise en place de plans et d’études qui illumineront l’avenir du système éducatif et permettront de débuter leur entrée en vigueur sur le terrain de la réalité.
Il est inutile de souligner dans ce cadre que rien ne peut désormais stopper la réforme de l’école mauritanienne ainsi que cette locomotive d’assainissement et de développement irréversible du système éducatif, que des groupes prêcheurs du Rahil tentent par tous les moyens de perturber vainement sa progression vers l’excellence et la perfection, pour réserver à l’enseignement le même triste sort vécu par les Etats du printemps arabe qui ont échoué dans la gestion des pays qu’ils dirigent.
Une position découverte et connue par tous, ne bénéficiant plus d’écoute dans les cercles pédagogiques de tout bord dont les représentants et délégués participent aujourd’hui aux états généraux de l’éducation et de la formation ouverts dimanche dernier sous la supervision du Premier ministre, qui devront être couronnés après cinq jours de riches débats et concertations entre experts de l’école à la thérapie appropriée pour un nouvel élan serein, sûr et prometteur du secteur de l’enseignement.
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