11-07-2013 11:46 - Eclairages du GSSR sur un faux cas d’aggresion commis par ses agents sur un taximan
Indexé de l’agression brutale et humiliante infligée par certains de ses éléments opérationnels sur les axes de Nouakchott à un taximan, le Groupement Spécial de la Sécurité Routière (GSSR) a apporté un démenti catégorique à ses charges.
Il a apporté aussi un éclairage à l’opinion sur les intentions malveillantes destinées à nuire à sa bonne image, malgré une large appréciation du public pour les grandes avancées réalisées, en matière de la circulation routière, grâce à son déploiement sur les axes de la capitale.
Pour mieux berner l’opinion sur les accusations infondées, les auteurs de la faute rumeur sur le Groupement, ont médiatisé l’information, en l’illustrant par la photo d’un autobus en stationnement, en plein embouteillage, avec un commentaire citant des brutalités infligées par les agents du GSSR au taximan.
En plus de son démenti catégorique, le Groupement a livré la version réelle des faits comme suit :
« Le chauffeur de Taxi de type 190 avec la plaque d’immatriculation 3581 AC et le GSM n° 44 31 33 31 de nom Cheibani Ould Ahmed, a stationné son véhicule sur le bord de la route, de manière illégale, avant d’aller au marché pour faire des courses.
Un autre taximan accompagné d’un individu ont poussé la voiture de Cheibani dont les vitres étaient ouvertes, dans le but de laisser passer la leur. C’est à ce moment que les agents du GSSR sont intervenus pour constater la présence du taxi sans son chauffeur.
Après quelques minutes d’investigation restées vaines pour trouver Cheibani pour dégager son véhicule, les éléments du Groupement ont décidé d’immobiliser la voiture avec un outil d’immobilisation de l’automobile.
Des dizaines de vendeurs ambulants se sont alors rassemblés autour du taxi quand son propriétaire est revenu. Informé immédiatement par les services du GSSR de l’infraction commise à savoir le stationnement sur la route et la perturbation de la circulation, il accepta ses fautes avec la déposition de son infraction dans une atmosphère de respect et de responsabilité.
Le GSSR se dit étonné de la publication d’informations régulières sur certains sites indépendants, évoquant ici et là des cas de brutalités commises par ses agents à l’endroit de citoyens, qualifiant ces accusations de charges s’inscrivant dans le cadre de la campagne sournoise menée contre ses agents, considérant ces reproches plutôt comme un impôt payé contre sa ferme détermination d’exécuter la loi.
Le GSSR a enfin appelé les médias à s’assurer désormais de l’authenticité de leurs publications, à faire preuve de précision, d’objectivité et de franchise pour toutes les informations relatives à l’exercice de ses missions nationales.
Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité
