02-09-2013 00:33 - Kiffa : les enseignants en formation contestent les indemnités

Kiffa : les enseignants en formation contestent les indemnités

Les enseignants en session de formation de renforcement de langue, au niveau de Kiffa, ont vivement fait protesté des indemnités accordées. Ils estiment que ces indemnités si dérisoires, vues les charges qu’ils endurent pendant leur séjour.

Les enseignants déplacés reçoivent une indemnité de 4000UM par jour et les enseignants résidents à Kiffa 2000UM. Pour les douze jours, de cette première partie de la formation, les séminaristes étrangers venant des autres contrées ont reçu chacun la somme de 48000UM et les enseignant exerçant à Kiffa, 24000UM.

Ces enseignants contestent ces indemnités, qu’ils jugent insignifiantes par rapport à ce qu’ils dépensent pendant le parcourt de la formation, étant pour la plupart loin de chez, prenant en charge leur propre déplacement.

Parallèlement aux indemnités, ces enseignant contestent la nullité de la collation, qui se limite à un morceau de pain sec avec un thé très modique. Le syndicat national des enseignants s’est insurgé contre ces indemnités, dans un communiqué dans lequel il dénonce le mauvais traitement récurrent de la part de l’administration à l’encontre des enseignants.

Les séminaristes concernés menacent de boycotter la deuxième partie du séminaire si les indemnités ne sont pas revues à la hausse. Le présent séminaire se tient, en plus de Kiffa à Aoun, Aleg et Nouakchott. Il est sous la supervision du CREL (centre de renforcement de langue) de l’Université de Nktt.

H C



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Commentaires (1)

  • adama1958 (H) 09/09/2013 16:09 X

    Cette ségrégation entre enseignant résidant sur le lieu où se déroule la formation et ceux venant des départements du même lieu régional est un aberration et dénote d'une malhonnêteté manifeste de la part des responsables du ministère de tutelle qui en ont la charge. C'est purement du vol.

    Pour qu'elle raison on indemnise un professeur déplacé de Guerou à 4000 UM alors que moi qui suis à Kiffa on ne me donne que 2000 UM. Non. Soyons sérieux arrêtons de voler le citoyen voir même la France qui finance ce projet. Cette même situation se vit à Nouakchott. Il plus que nécessaire de mettre fin à ces pratiques le plus tôt possible pour restaurer si possible la confiance entre l'administration et les administrés.