02-12-2016 22:00 - Les étudiants de l’ISERI contre le retard du lancement du programme de Master

Les étudiants de l’ISERI contre le retard du lancement du programme de Master

Alakhbar - Les étudiants de l’Institut des Etudes Supérieurs et des Recherches Islamiques (ISERI) a Nouakchott ont tenu, jeudi, un sit-in de protestation contre le retard du lancement du programme de Master en études islamiques et en langue arabe qui a été annoncé en février dernier.

Les étudiants ont déploré aussi le ''retard'' du versement des aides sociales et le ''refus'' de l’administration de l’ISERI d’accueillir de nouveaux bacheliers venus de l’intérieur du pays.

A cette occasion, le président de l’UNEM, Mohamed Lemine Ould Hamen, a exigé une réponse de l’administration de l’ISERI aux revendications des étudiants.

Ould Hamen a ajouté que les étudiants de l’ISERI ''ont trop enduré les fausses promesses'' de leur administration.



Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité


Commentaires : 3
Lus : 1575

Postez un commentaire

Charte des commentaires

A lire avant de commenter! Quelques dispositions pour rendre les débats passionnants sur Cridem :

Commentez pour enrichir : Le but des commentaires est d'instaurer des échanges enrichissants à partir des articles publiés sur Cridem.

Respectez vos interlocuteurs : Pour assurer des débats de qualité, un maître-mot: le respect des participants. Donnez à chacun le droit d'être en désaccord avec vous. Appuyez vos réponses sur des faits et des arguments, non sur des invectives.

Contenus illicites : Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes ou antisémites, diffamatoires ou injurieux, divulguant des informations relatives à la vie privée d'une personne, utilisant des oeuvres protégées par les droits d'auteur (textes, photos, vidéos...).

Cridem se réserve le droit de ne pas valider tout commentaire susceptible de contrevenir à la loi, ainsi que tout commentaire hors-sujet, promotionnel ou grossier. Merci pour votre participation à Cridem!

Les commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité.

Identification

Pour poster un commentaire il faut être membre .

Si vous avez déjà un accès membre .
Veuillez vous identifier sur la page d'accueil en haut à droite dans la partie IDENTIFICATION ou bien Cliquez ICI .

Vous n'êtes pas membre . Vous pouvez vous enregistrer gratuitement en Cliquant ICI .

En étant membre vous accèderez à TOUS les espaces de CRIDEM sans aucune restriction .

Commentaires (3)

  • clean clean (H) 03/12/2016 16:51 X

    je vais reprendre les deux commentaires sous forme d'article incha allah et merci pour la correcttion

  • clean clean (H) 03/12/2016 16:23 X

    En seulement trois années, cet institut a connu quatre directeurs. Cette stabilité n’a qu’une explication : son budget autonome dont chacun cherche à se délecter. Une astuce cette année ! Réduire au maximum les cours de vacations pour mieux profiter du budget mis à leur disposition. En ligne de mire aussi, son personnel pléthorique de surveillants, de secrétaires ou de plantons. Une seule explication : chaque directeur place ses hommes et femmes avant son départ et cela s’accumule au fil des années. Il ya une sorte de pacte implicite entre les directeurs, personne ne limoge ceux que le prédécesseur a placés dans son sillage

  • clean clean (H) 03/12/2016 15:14 X

    Venez à l’ISCAE vous trouverez une mauvaise gestion. Le directeur adjoint, le directeur des études et le SG n’ont aucune responsabilité. Tout se joue entre le DG et les deux chefs de départements qui programment ou déprogramment des matières selon leur propre gré. Beaucoup de professeurs vacataires ont quitté cet établissement qui est une pâle copie de l’ISCAE du Royaume du Maroc duquel il tire sa réputation, non pas par la qualité de la formation. Pour preuve, un chef de département titulaire d’un simple master bricolé au sommet, dans une université de proximité qui encadre une vingtaine de mémoires ou de rapports de stage comme si le département fonctionne avec une seule personne. C’est cela la triste réalité, monsieur le ministre de l’Enseignement Sup dans cet établissement fantôme. Dans ces établissements, les premières années étaient toujours des classes pléthoriques car, en plus des bacheliers orientés par MESRS, les dossiers sont directement introduits par le directeur, les chefs de départements ou par de simples employés subalternes. Du coup, on se retrouve avec des premières années de 105 étudiants, inadmissibles pour un institut supérieur dont les effectifs doivent être réduits. Cette pratique est une remise en cause systématique des travaux de la commission d’orientation désignée par le ministère de tutelle et qui se base sur des critères objectifs.