12-09-2017 15:49 - L’enquête d’un témoin de l’affaire Tweila esquive les détails de l’incident

L’enquête d’un témoin de l’affaire Tweila esquive les détails de l’incident

Alakhbar - Les enquêteurs de l'ex-soldat Mohamed Oud Mohamed Mbarek (un témoin de l’incident qui avait abouti en octobre 2012 à la blessure par balle du président mauritanien) ont esquivé les détails de l’affaire.

Les enquêteurs se seraient seulement intéressés sur d’éventuels liens entre le témoin et le sénateur Mohamed Oud Gadda. Ce dernier avait obtenu du témoin un enregistrement diffusé sur Internet contredisant la version de l’Armée mauritanienne laquelle parle de « tir ami ».

L’ex-soldat aurait avoué aux enquêteurs avoir accepté de livrer son témoignage à Oud Gadda en échange de 10 Millions d’Ouguiyas et un voyage à l’étranger. Il aurait reçu une avance de deux millions d’ouguiya.

L’ex-soldat aurait expliqué aux enquêteurs que Oud Gadda réagissait en guise de représailles contre Almeida Oud Abba un conseiller du président mauritanien. Oud Gadda accuse ce dernier d’avoir fuité des informations sur lui.

L’ex-soldat aurait aussi livré son récit à l'ex-président mauritanien Ely Oud Mohamed Vall et Mahfoud Oud Bettah, le président du parti d'opposition CD.



Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité


Commentaires : 4
Lus : 4521

Postez un commentaire

Charte des commentaires

A lire avant de commenter! Quelques dispositions pour rendre les débats passionnants sur Cridem :

Commentez pour enrichir : Le but des commentaires est d'instaurer des échanges enrichissants à partir des articles publiés sur Cridem.

Respectez vos interlocuteurs : Pour assurer des débats de qualité, un maître-mot: le respect des participants. Donnez à chacun le droit d'être en désaccord avec vous. Appuyez vos réponses sur des faits et des arguments, non sur des invectives.

Contenus illicites : Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes ou antisémites, diffamatoires ou injurieux, divulguant des informations relatives à la vie privée d'une personne, utilisant des oeuvres protégées par les droits d'auteur (textes, photos, vidéos...).

Cridem se réserve le droit de ne pas valider tout commentaire susceptible de contrevenir à la loi, ainsi que tout commentaire hors-sujet, promotionnel ou grossier. Merci pour votre participation à Cridem!

Les commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité.

Identification

Pour poster un commentaire il faut être membre .

Si vous avez déjà un accès membre .
Veuillez vous identifier sur la page d'accueil en haut à droite dans la partie IDENTIFICATION ou bien Cliquez ICI .

Vous n'êtes pas membre . Vous pouvez vous enregistrer gratuitement en Cliquant ICI .

En étant membre vous accèderez à TOUS les espaces de CRIDEM sans aucune restriction .

Commentaires (4)

  • Sidikader200 (H) 12/09/2017 21:02 X

    Le soldat persiste et signe . La thèse officielle de la "balle amie" ne tient pas la route . La vérité est plus sordide .

  • abouth (H) 12/09/2017 20:09 X

    C'est l'histoire de "l'arroseur arrosé"! À vouloir nuire bassement au président Aziz, les conspirateurs -à bas prix-, se sont pris les pieds dans le piège qu'ils comptaient déployer contre autrui. Tant mieux! Espérons que la leçon aide les méchants au FNDU, à s'élever moralement et à se convaincre que la vie est trop courte pour être consacrée, même partiellement, à la méchanceté ou à la bêtise...

  • Lebatmohamed (H) 12/09/2017 18:24 X

    Ils sont étonnants ces juges. Ils veulent traiter le cas de ce soldat payé pour faire enregistrer son témoignage sur l'affaire du tir de la "balle amie" sur le chef de l'Etat comme un cas de corruption . La corruption , comme tout etudiant de première année de droit le sait, est l'acte par lequel une personne chargée d'une fonction publique ou privée accepte un avantage quelconque pour faire ou ne pas faire un acte entrant dans le cadre de ses fonctions. Cette définition ne s'applique manifestement pas au cas de se soldat. Mais le plus surprenant c'est que les juges évitent soigneusement de d'interroger ce soldat sur les faits objet de son témoignage qui contredit la thèse officielle de la "balle ennemie". En somme, les juges se comportent curieusement comme s'ils avaient peur de mettre le nez dans une affaire qui sent le soufre .

  • jakuza (H) 12/09/2017 16:02 X

    Le témoignage de ce soldaillon présenté comme un scoop est en fait un flop! En effet, il conforte la version officielle qu'il voulait décrédibiliser et acheter cela est stupide...