24-10-2017 07:00 - Emma Delaney, directrice générale Bp en Mauritanie et au Sénégal : « Une bonne activité pétrolière passe par une bonne gouvernance »

Emma Delaney, directrice générale Bp en Mauritanie et au Sénégal : « Une bonne activité pétrolière passe par une bonne gouvernance »

Le Soleil - « Les pays riches en ressources pétrolières et gazières font à la fois face à une opportunité et à un défi. Afin de profiter de la richesse des ressources, il est important que les citoyens et les sociétés telles que Bp et les gouvernants collaborent pour assurer une bonne gestion des ressources pétrolières et gazières.

Après tout, une bonne activité passe par une bonne gouvernance surtout dans un secteur où nos opérations tendent à exister sur le long terme. Le Sénégal est en passe de vivre un nouveau chapitre et s’est clairement engagé à aborder cette transition en toute transparence et de manière responsable. Bp va le soutenir dans ce sens ».


Spencer Dale, économiste principal du groupe Bp : « Le plus important, c’est d’être compétitif » « L’environnement mondial actuel est différent de celui du passé, mais le Sénégal doit s’en inspirer en examinant les opportunités et les défis auxquels il fait face pour maximiser la valeur qui découle de la découverte des gisements de pétrole et de gaz.

Le marché énergétique mondial devient de plus en plus compétitif. Il ne s’agit pas seulement d’avoir des ressources naturelles, le plus important, c’est de s’assurer que ces ressources naturelles soient suffisamment compétitives sur le marché mondial. Cela s’applique aussi bien au pétrole qu’au gaz naturel ».

Aminata Touré, directrice des Hydrocarbures : « Il y a une forte volonté d’assurer une gouvernance optimale et transparente des ressources pétrolières et gazières »

« L’industrie pétro-gazière naissante chez nous a ses complexités et ses spécificités. Il ne s’agit pas seulement de se satisfaire des découvertes mais aussi de progresser ensemble avec nos partenaires dans le développement de nos projets pétroliers et gaziers qui devraient nous conduire à une première production en 2021.

Au Sénégal, il y a une forte volonté au niveau le plus élevé d’assurer une gouvernance optimale et transparente des ressources pétrolières et gazières. Pour ce faire, nous devons apprendre des leçons de l’histoire, nous inspirer des meilleures pratiques en la matière, identifier les écueils afin de nous projeter avec volontarisme vers la bonne direction ».


Elhadji I. THIAM



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Commentaires (2)

  • Mauvais Calcul (H) 24/10/2017 11:11 X

    Madame vous faites un mauvais calcul pour la Mauritanie, le Sénégal est un autre pays qui fait des efforts et aurait des règles de gestions claires dans l’économie de son pays, même si le Sénégal est beaucoup plus anarchique que la Mauritanie dans le domaine du pétrole et du gaz, mais au moins les sénégalais pourront justifiés un jour les fonds, qui a fait quoi et pourquoi, ce qui ne sera pas notre cas la Mauritanie, le Sénégal pense à sa futur génération et les fonds seront réservés pour permettre aux jeunes d’accéder aux formations et emplois, la Mauritanie toute sa jeunesse est là, elle est déjà née grandit et ne vieillit jamais a cause de l’argent, par le mensonge, le faux et l’usage du faux, la jeunesse mauritanienne, c’est une partie de la jeunesse et une toute petite partie de la jeunesse qui profiteront de ses ressources le reste ne fait pas partie. Tous les plans sont prêt pour l’usage de l’argent du pétrole et du gaz en 2021, ce qui sont aux commandes du système ne meurt pas, ne se fatiguent pas, ne démord pas, d’ailleurs ne dorment jamais, ils sont guidés par l’argent, respire argent, ils ont un problème avec l’argent.

  • Kouleyb (H) 24/10/2017 09:04 X

    Quand un géant pétrolier exige « une bonne gouvernance » en Afrique, on doit se poser bien des questions. S’agit-il de la bonne gouvernance des sociétés qui assurent l’exploitation des ressources, pour 90% des résultats, ou de celle des gouvernements qui doivent garantir à leurs peuples un développement intégré et durable à partir des retombées de l’exploitation de ces mêmes ressources ? Ou alors, d’une conception nouvelle de la « bonne gouvernance », dans laquelle les géants pétroliers auraient un rôle effectif et un droit de regard, qui leur conférerait un « droit d’ingérence » dans la souveraineté des Etats en question, afin de mieux préserver leurs intérêts ? C’est du « bon management »du triptyque «souveraineté- gouvernance- ingérence», que dépendront le succès et la pérennité du partenariat des Etats Africains et des entreprises étrangères. Dans le cas qui nous concerne directement, au Sénégal et en Mauritanie, il n’est peut-être pas trop tard pour intégrer ces questions aux négociations en cours.