20-07-2021 00:30 - Tabaski : le prix du mouton explose

Tabaski : le prix du mouton explose

Le Calame - A quelques 48 heures de l’Aid El kebir, les pères de familles s’arrachent les cheveux pour satisfaire les besoins divers de la famille, parmi lesquels figure, en bonne place, le mouton du sacrifice. Selon diverses sources concordantes, les prix ont fini d’exploser depuis quelques jours. Ils oscillent entre 40 et 120 mille le mouton.

Pourtant au marché de bétail qui s’étale du carrefour Nancy d’El Mina au château d’eau du quartier, ce sont des milliers de tête de moutons qui sont alignés par les revendeurs venus en majorité de l’est du pays.

Les camions-remorques n’arrêtent pas de déverser les cargaisons de moutons. Arrivés de tous les quartiers de la capitale, les citoyens ont commencé à tâter le terrain depuis 3 jours déjà. Et le moins que l’on puisse dire c’est que les ovins sont onéreux. Il faut donc marchander dur avant d’acquérir son mouton. Il y en aura certes pour toutes les bourses, mais certains ont le complexe d’acheter des petits moutons.

Selon un revendeur de la zone de Timbedra rencontré au marché de bétail, « les prix sont élevés à cause du transport et de l’aliment du bétail sur le site, seuls les nantis peuvent fêter, les autres doivent se contenter du minimum ».

Face à cette situation, certains pères de familles préfèrent attendre la nuit de la fête ou très tôt le matin, le jour J pour aller s’approvisionner. Leur calcul est simple, craignant de ne pas pouvoir leur « stock », le jour de fête, certains seront contraints de le brader avant de rentrer chez eux.

Une stratégie qui ne paie pas toujours, mais ils font avec. Le mieux en tout cas, en cette période de pandémie, est de faire selon ses moyens, pour comme on le dit, dormir tranquille.



Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité


Commentaires : 1
Lus : 3230

Postez un commentaire

Charte des commentaires

A lire avant de commenter! Quelques dispositions pour rendre les débats passionnants sur Cridem :

Commentez pour enrichir : Le but des commentaires est d'instaurer des échanges enrichissants à partir des articles publiés sur Cridem.

Respectez vos interlocuteurs : Pour assurer des débats de qualité, un maître-mot: le respect des participants. Donnez à chacun le droit d'être en désaccord avec vous. Appuyez vos réponses sur des faits et des arguments, non sur des invectives.

Contenus illicites : Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes ou antisémites, diffamatoires ou injurieux, divulguant des informations relatives à la vie privée d'une personne, utilisant des oeuvres protégées par les droits d'auteur (textes, photos, vidéos...).

Cridem se réserve le droit de ne pas valider tout commentaire susceptible de contrevenir à la loi, ainsi que tout commentaire hors-sujet, promotionnel ou grossier. Merci pour votre participation à Cridem!

Les commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité.

Identification

Pour poster un commentaire il faut être membre .

Si vous avez déjà un accès membre .
Veuillez vous identifier sur la page d'accueil en haut à droite dans la partie IDENTIFICATION ou bien Cliquez ICI .

Vous n'êtes pas membre . Vous pouvez vous enregistrer gratuitement en Cliquant ICI .

En étant membre vous accèderez à TOUS les espaces de CRIDEM sans aucune restriction .

Commentaires (1)

  • Buwuelm (H) 20/07/2021 03:29 X

    Le 17 Juillet courant, je faisais la remarque sur l’emploi, à tort et à travers, du terme « ouguiya », Depuis 2018, date d’entrée en vigueur du nouveau format de la devise, certains mauritaniens s’obstinent à utiliser une formule créée de toute pièce (anciennes ouguiyas). L’article, sous nos yeux, est une parfaite illustration du non-respect de l’esprit de la monnaie, par certains individus. L’auteur anonyme écrit : « Ils oscillent entre 40 et 120 mille le mouton », ignorant majestueusement la devise ; pourtant, il était facile de mentionner 4 et 12.000 Ouguiyas, et c’est cela la réalité. Décidément, il y a ceux qui sont encore nostalgiques du passé, mais il y a aussi, ceux qui préfèrent faire cavalier seul, comme l’auteur de ce texte !