10-04-2025 16:43 - Ministre des Mines : « Nous sommes engagés à résoudre les problèmes des orpailleurs et nous cherchons des solutions consensuelles par le dialogue »
Taqadoumy -- Le ministre des Mines et de l’Industrie, Tijani Thiam, a déclaré que le gouvernement comprend les difficultés rencontrées par les orpailleurs et exprime son regret pour les perturbations des intérêts de certains d’entre eux, tout en affirmant l’engagement de l’État à travailler à la recherche de solutions efficaces à ces problèmes, dans le cadre d’un dialogue engagé et constructif.
Ces déclarations ont été faites lors de la conférence de presse hebdomadaire du gouvernement, où il a souligné que l’organisation de l’activité minière traditionnelle a commencé depuis la mi-2020 avec la création de la société Mines de Mauritanie, après que le pays a manqué d’une expérience antérieure dans ce domaine.
Le ministre a indiqué que la loi régissant l’exploitation minière traditionnelle a déjà été adoptée, et plusieurs zones ont été ouvertes aux orpailleurs, dont 12 au Tiris-Zemmour, 10 à Nouadhibou et 7 au Gorgol, avec la création de corridors spéciaux pour faciliter l’activité.
En parlant de la zone de Tamayah, le ministre a expliqué que le gouvernement avait initialement divisé la zone en deux couloirs, l’un étant destiné aux petites activités, avant de les fusionner par la suite afin de permettre à tous d’en bénéficier. Cependant, l’expérience a montré que l’exploitation manuelle dans ces conditions n’était pas rentable et a conduit à des préjudices pour certains chercheurs d’or.
Le ministre a confirmé que le gouvernement a exprimé aux orpailleurs que l’exploitation manuelle n’était pas efficace.
Le ministre a confirmé que le gouvernement a exprimé aux chercheurs d’or l’inefficacité des mesures précédentes et a réaffirmé son engagement à mettre en œuvre les directives du Président de la République.
Or, ce dernier a exprimé à plusieurs reprises son intérêt pour l’exploitation minière traditionnelle et sa fierté pour les efforts des orpailleurs, en ouvrant en novembre 2020 une zone militaire en leur faveur.
