13-10-2012 14:04 - Quels programmes pour les jeunes récidivistes.
Le développement des quartiers précaires dans la capitale, a eu comme corollaire une augmentation de la criminalité. Dans cette ville qui ne cesse de grandir, il ne se passe un jour sans qu’on annonce deux à trois meurtres mais leurs auteurs ne répondent pas toujours de leurs forfaits.
Menacés par le chômage la jeunesse verse fatalement dans la criminalité et la délinquance.
Certains de quartiers de grande délinquance urbaine sont le théâtre de vols, viols et meurtres au quotidien.
Cette montée des actes de violences est lié d’une part au manque de surveillance de la part des agents de la sécurité et d’autre part à cause de la délinquance juvénile qui fait des ravages dans les quartiers pauvres.
Plusieurs cas de meurtres sont signalés ces dernières semaines à Nouakchott notamment dans les quartiers défavorisés de Pk8 et de Mellah pour ne citer que quelques exemples dont le dernier remonte la semaine passé contre un adolescent de 16 ans tué par ses copains .
Des bandes criminelles qui errent dans la capitale en possession d’armes blanches, n’hésitent pas à planter les objets de crime dans le corps de celui qui refuse de se plier à leurs ordres. Après les forfaits commis, les auteurs disparaissent.
Une situation qui prend de l’ampleur avec la cherté du cout de la vie et le manque de boulot pour les jeunes. Ceux qui n’ont pas pu s’insérer dans la vie active versent dans la criminalité et la délinquance. Une fois en prison ces délinquants ne bénéficient pas de programmes de rééducation qui leur aideraient à se corriger et devenir des hommes responsables.
Abou Bâ
