31-03-2013 19:59 - Mali: Nomination des premiers membres de la Commission Dialogue et Réconciliation

Mali: Nomination des premiers membres de la Commission Dialogue et Réconciliation

La Primature malienne a publié les noms des trois premiers membres de la Commission Dialogue et Réconciliation au Mali. il s’agit de Mohamed Salia Sokona, président de la Commission, de Touré Oumou Traoré, la première Vice-présidente et de Méti Ag Mohamed Rhissa le deuxième Vice-président.

Ils ont été nommés par le décret présidentiel N°2013-212/P-RM du 06 mars 2013 portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Commission Dialogue et Réconciliation.

Mohamed Salia Sokona est un ancien ministre de la Défense et ex-ambassadeur du Mali au Burkina Faso et puis ex-ambassadeur du Mali en France. Touré Oumou Traoré est la présidente de la CAFO. Méti Ag Mohamed Rhissa, est lui un officier de la Douane malienne.

Le gouvernement de transition malien a mis en place, mercredi 6 mars une commission dialogue et réconciliation pour statuer sur les cas de violation des droits de l’homme commis depuis un an par l’armée et par les groupes armés lesquels occupaient le nord du pays.

La commission, rattachée à la Présidence de la République, doit être constituée, selon ledit décret de trente-trois membres: un président, deux vice-présidents et 30 commissaires.


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Commentaires (1)

  • Tajmahal (H) 31/03/2013 23:12 X

    Notre souhait est que le Mali retrouve son unité et sa cohésion perdues, essentiellement à cause de la faiblesse de ses institutions et la corruption de ses dirigeants. Mais cette unité et cohésion retrouvées ne peuvent, et ne doivent l'être, au détriments des arabes maliens du Nord.

    Les dirigeants de la transition malienne doivent comprendre et intégrer ce principe fondamental, pendant qu'il est temps. Par conséquent, ils doivent envoyer des signaux concrets dans le sens de la reconciliation arabo-malienne.

    Le premier de ces signaux doit être l'arrêt immédiat des exactions pratiquées par les membres des forces armées et de sécurités maliennes contre les populations du Nord. Certes, le MNLA a commis des erreurs de jugements et de stratégies, mais il n'est jamais trop tard pour remettre les pendulles à l'heure. Car, tôt ou tard, le Mali devra faire fasse à sa réalité fondamentale: les limites de ses moyens, sa composition ethno-culturelle et l'immensité géographique de son territoire.

    Les français, les africains et les tenants des tambours du moments, ne resteront pas éternellement au Mali, peu importe son importance stratégique pour eux. Et là, on revient à la cas départ!!! À moins que