09-05-2013 15:27 - Samory Ould Beye et Aboubecrine Ould Ahmed 's'affrontent' sur la question de l'esclavage à la TVM

Samory Ould Beye et Aboubecrine Ould Ahmed 's'affrontent' sur la question de l'esclavage à la TVM

Le syndicaliste Samory Ould Beye et l' Erudit et ancien ministre de l'éducation nationale sous Ould Taya, Aboubecrine Ould Ahmed se sont affrontés sur la question de l'esclavage lors de l'émission Hiwar du mercredi 8 mai, à la télévision nationale de Mauritanie.

Tout a commencé lorsque Samory a dit que "les beydhanes ont longtemps maltraité les haratines et d'ailleurs ils les ont privés de l'éducation, de l'émancipation et de l'indépendance". Toujours selon les propos d'Ould Beye, il est temps que les choses changent et que la Mauritanie soit construite par toutes ses composantes.

Parmi les haratines on compte dira Samory des officiers qualifiés dans l'armée, des médecins, des ingénieurs, des professeurs, des cadres compétents, des chercheurs, des spécialistes dans différents domaines.

Considérant que Ould Bèye est en phase de "dérapage" , Aboubecrine Ould Ahmed n'a pas pu le laisser se défouler comme il veut. Il l'interrompe en martelant que "les haratines ont de leur part maltraité les haratines". Il enfonça le clou en affirmant que l'Etat a fait employé plusieurs cadres haratins dans des postes importants et il détient la liste.

Ce que Ould Bèye n'a pas hésité de démentir avec force. Par la suite, rien ne pourra se faire sans la concertation, la concorde et le développement, conclut le syndicaliste et membre du bureau exécutif du parti Moustaqbel que dirige Ould Borboss.

Nous signalons que le confrère, Taghiyoulah , qui animait le débat a eu du mal à calmer les deux hommes dont la tension était plus ou moins élevée. Rappelons que l'émission Hiwar tournait autour de la création de l'agence Tadamoune pour la lutte contre les séquelles de l'esclavage.


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Commentaires (3)

  • mohamed hanefi (H) 09/05/2013 20:28 X

    Quelque fois l'homme dépense tellement d'énergie pour s'afficher innocent qu'il en devient coupable.

    Le jeu de la politique manipule tout ce qui l'entoure. Mais à saturation, ses manèges se découvrent aux yeux de l'observateur et offre cette image envahissante et ennuyeuse de ce qui se perpétue pour exploiter, pour tromper. A mon tour, j'ai suivi ce débat qui m'a permis de voir deux anciens compagnons et amis Bilal ould Hamzata et Bilal ould Werzeg.

    J'ai essayé de suivre l'altercation pour le moins virulente entre monsieur Samory et monsieur Aboubecrine. Deux spécimens d'intellectuels qui traitent d'un sujet qui, en fait, constitue leur raison d'être dans ce que certain conviennent d'appeler le débat national.

    Ceux qui constituent la raison de ces discussions, restent, eux très loin et de l'issue, et des soucis des débateurs. Prendre conscience demande beaucoup d'effort. Mais quand on prend conscience les efforts deviennent moindres, Presque inutiles. Il faut passer à l'action.

    "La bouche qui parle ne mange pas", je dirai l'intellectuel qui ne fait que parler ne change rien. Ould Cheddou a été bien inspire de citer le grand érudit ould Sidi Yahya. Il est le seul à avoir fait quelque chose de palpable pour les Harratins. Ceci s'explique par le simple fait que cet homme fait partie d'une minorité infime d'hommes de religion, qui ne sont pas plie aux tentations combien séduisantes des sous et des casses croutes.

    Le harratin trouve dans cette situation une occasion de culpabiliser le maure, torturer sa conscience, pour en tirer un nouveau statut, de nouveaux avantages.

    Le maure veut défendre quelques décennies de crimes contre toute une tranche de sa communauté, s'absoudre de ses péchés, pour conjurer le mauvais sort qui peut être jeté par les yeux perçants et scrutateurs d'une communauté internationale qui s'intéresse à tout, et qui devient de plus en plus omniprésente.

    La sagesse consiste tout simplement à se mettre d'accords sur la réalité criante de ce qui s'est passe, considérer en toute conscience les chemins tortueux qui nous ont menés là où nous sommes et à la base de cette amère expérience bâtir de nouvelles pistes plus praticables et plus saines pour l'avenir de nos enfants. Et que nos intellectuels au lieu de "se chamailler" sur les antennes de la tv, utilisent cette énergie pour cultiver les masses et commencer le long chemin de la correction de nos anomalies et de nos fautes.

    Comme l'a si bien dit Bilal ould Hamzata, regarder le futur au lieu de garder les yeux rives sur un passe des moins glorieux et des plus gênants. A force d'avoir les regards tournés vers le passe on risque de tomber dans une crevasse, ou un ravin.

    La bonne place des deux respectables hommes de savoir Aboubecrine et Ould Biye, doit être au milieu des populations mauritaniennes, pour instruire et montrer les déviations qui ont freine le progrès du peuple et menace sa cohésion.

  • Sambarim (H) 09/05/2013 19:42 X

    Les haratines commencent à exagerer c vrai ce probleme concerne tous les mauritanien c par l education le developpement que ce probleme disparaitra pas en nommant tel ou tel si c ca il y ministre de l interieur de la justice du conseil constitutionnel du parlement de l ami de la tv et j en passe c est pas tout l ETAT a leur disposition c leader radicaux ne representent absolument ni les haratins ni la citoyenneté

  • BELMAGVAR (H) 09/05/2013 15:38 X

    Ce monsieur est en debit de perte de vis à cause de son age trés avancé. il en activité depuis le temps de Feu Moctar ould Daddah.
    il est d'une arrogance et vulgarité sans égale.