04-07-2013 11:12 - L’ex-commandant Sidi Ould Lekhdeyim, membre de la commission d’enquête sur le coup d’Etat avorté des officiers négro-mauritaniens de 1987 :

L’ex-commandant Sidi Ould Lekhdeyim, membre de la commission d’enquête sur le coup d’Etat avorté des officiers négro-mauritaniens de 1987 :

Le Calame : La tentative de putsch dit « des officiers négro-mauritaniens » de 1987 continue à alimenter la polémique. Un voile opaque l’entoure encore. Pour tirer les choses « au clair », le pouvoir de l’époque avait mis en place une commission d’enquête. Qui composait cette commission d’enquête ? Comment menait-elle ses investigations ?

Sidi Ould Lekhdeyim : Cette commission d’enquête était composée essentiellement de l’actuel général N’Diaga Dieng, entouré d’un certain nombre d’officiers, notamment le lieutenant-colonel Mohamed M’Bareck qui assurait, sur le terrain, le contact avec la commission de renfort de l’armée, dirigée par le colonel Lekhal.

Du fait que les éléments venaient de tous les corps et de toutes les régions, il y avait comme deux commissions ; celle dirigée par le commandant N’Diaga s’occupait, essentiellement, des aspects techniques et professionnels.

Il m’a pris comme adjoint et j’ai donc eu le privilège de travailler avec lui. J’assistais à certaines auditions et menais des enquêtes à ses côtés. Les enquêtes que nous menions à l’état-major de la gendarmerie se déroulaient selon les règles de l’art et respectaient toutes les règles édictées par les lois et règlements en la matière.

L’officier qui la dirigeait était, au plan professionnel, très apte. Il maîtrisait son sujet, connaissait la psychologie des officiers. Pour lui, l’enquête était un travail intellectuel qu’il fallait mener avec tact et à-propos. Il procédait à des vérifications et des recoupements, conformément à la méthodologie enseignée dans les écoles de la gendarmerie.

- Vous commandiez, comme le lieutenant N’Gaïdé, l’un des instigateurs de ce putsch avorté, un des deux bataillons de sécurité présidentielle. Aviez- vous senti « quelque chose », chez cet officier que vous côtoyiez ?

- Effectivement, N’Gaïdé et moi commandions les deux escadrons de sécurité présidentielle. Il avait été choisi par le président Ould Taya qui l’avait promu directement capitaine, moi, par l’état-major de la gendarmerie, alors que je revenais d’une formation en France.

Je n’ai jamais rien décelé chez lui, quant à la tentative avortée de coup d’Etat de 1987. Les seuls faits marquants que j’ai gardés de lui, c’est son zèle excessif et une trop grande autorité, que je m’expliquais par sa proximité et la confiance qu’il avait du président Taya. Il est toujours vivant, il peut vous le confirmer.

- On a accusé la commission d’avoir eu recours à la torture pour extorquer des aveux ?

- Il n’y a jamais eu de torture. Sur ce point, je suis formel, il n’y en a jamais eu et je puis vous affirmer que le général N’Diaga n’a jamais porté la main sur qui que ce soit, n’a jamais autorisé quelqu’un à torturer les hommes arrêtés.

Je mets au défi les officiers impliqués dans le coup, qui sont encore là et que je rencontre tous les jours, de me donner le nom d’une seule personne qui aurait été torturé par ou sur ordre de N’Diaga. La torture, ce n’était pas son genre, il la haïssait. En tout cas et comme je l’ai dit, je suis catégorique : il n’y a jamais eu de torture à l’état-major de la gendarmerie.

- Pouvez-vous nous dire le nombre d’officiers, de sous-officiers et d’hommes de troupe qui furent arrêtés, auditionnés et traduits à la justice, à l’époque ?

- Non, je n’ai pas les chiffres en tête.

- Que pouvez-vous dire, vous qui avez travaillé comme adjoint du commandant N’Diaga, à ceux qui continuent à penser, dans le milieu négro-mauritanien, que N’Diaga fut promu directeur général des douanes, à cause des « services » qu’il aurait rendus au pouvoir d’Ould Taya, en produisant un « rapport accablant » sur les présumés conspirateurs ?

- Dans sa démarche, je peux vous l’affirmer, le commandant N’Diaga procédait à un tri, systématique, entre les gens sur lesquels pesaient de réels soupçons, étayés, par exemple, par des correspondances où figuraient des noms, des gens dénoncés par d’autres, etc. Il ne gérait directement que l’affaire des officiers. J’ai eu à remarquer qu’il ne s’intéressait pas aux gens de la périphérie.

Il ne ciblait que les instigateurs et auteurs réels de la tentative de putsch. Il n’a jamais arrêté un garde, un militaire ou un soldat lambda. Tous ceux sur lesquels il n’avait pas suffisamment de preuves ont été élargis. Je vais vous raconter une anecdote.

Je me suis permis, une fois au cours de notre enquête, de lui faire remarquer qu’il relaxait beaucoup de personnes, sans procéder à des perquisitions chez eux. Il me répondit, sèchement : « occupe-toi de ce qui te concerne ». J’ai obtempéré, comprenant qu’il ne s’intéressait qu’aux principaux instigateurs.

Pour en revenir à votre question proprement dite, je peux vous confirmer qu’il a été promu directeur des douanes en 1991. De 90 à cette date, il est venu me voir, à Kiffa où j’étais commandant de compagnie, avec la commission d’enquête sur les évènements dans l’armée. Cette commission était dirigée par le colonel Sidiya Ould Yahya, secondé par le colonel Baby, et comprenait également le colonel Hafedh Ould Mamy.

J’attire votre attention sur le fait que le commandant N’Diaga était le moins gradé de la commission et que sa présence, en son sein, se justifiait par le fait qu’il était à même de s’occuper, en tant que gendarme et, donc, officier de police judiciaire, des aspects techniques de l’enquête.

J’ajoute qu’il y menait son travail, tandis que ses trois autres collègues disposaient de plus de responsabilités que lui. A mon sens, si cette enquête avait été complaisante, comme le pensent certains, l’Etat n’aurait pas recouru à la loi d’amnistie de 1993.

- Vous êtes donc catégorique : le général N’Diaga n’a pas produit de rapport « complaisant », comme le suspectent nombre de Mauritaniens, en particulier dans le milieu négro-mauritanien, et sa promotion ultérieure n’a rien avoir avec ce rapport ?

- Oui,je suis formel et catégorique en ces points, parce que je connais l’homme, pour avoir servi treize ans sous ses ordres directs. N’Diaga n’a jamais maquillé une enquête, il a toujours fait preuve de professionnalisme, d’indépendance d’esprit et, donc, d’impartialité. Je l’affirme sans détour : N’Diaga est un professionnel consciencieux, un homme honnête et généreux…

C’est ce qui lui a valu le mérite de commander, en tant qu’adjoint du chef d’état-major, toutes les unités opérationnelles sur le terrain. Tous les chefs d’état-major qui ont eu cet officier comme adjoint n’ont jamais commandé l’aspect professionnel et opérationnel de ce corps. Leur gestion se limitait tout juste à l’aspect administratif.

A propos de sa promotion à la tête des douanes, je signale qu’il fut le 4ème officier de la gendarmerie à être nommé à ce poste. D’aucuns ont même cru que la direction des Douanes était réservée, depuis les années 80, à la gendarmerie. On ne peut pas empêcher les gens de spéculer, au lieu de se poser de bonnes questions. Pourquoi les trois autres officiers ont-ils été promus à cette direction ? Qu’ont-ils fait pour y atterrir ?

- Ne craignez-vous pas qu’on vous accuse de vouloir prendre la défense de votre ancien patron ?

- Loin de là ! Il est suffisamment outillé pour se défendre lui-même, si tant est qu’il eût quelque chose à se reprocher dans cette enquête. La plupart des acteurs du putsch sont encore vivants, ils peuvent confirmer qu’il n’en est rien. Mais, en ce qui me concerne, si des gens voyaient les choses sous cet angle, je leur répondrais en disant qu’il s’agit là d’une accusation gratuite, comme celle, du reste, qu’on a portée contre N’Diaga.

- Vous avez côtoyé l’homme pendant longtemps. Quelles qualités lui reconnaissez-vous ?

- Par pudeur et respect à moi-même, je préfère ne pas répondre à cette question. Par contre, je lui reconnais un défaut majeur.

- Lequel ?

- (Rires) Il est trop bon.

- Quelles preuves avez-vous pu réunir, pour la Cour spéciale de justice qui condamna à mort les trois « principaux auteurs » de la tentative avortée de putsch ?

- Nous avons pu mettre la main sur le projet écrit de putsch où figurait le changement du drapeau national et de la monnaie actuelle. Je précise, ici, que durant tout le procès, aucun des principaux accusés n’a dit avoir fait l’objet de torture de la part des enquêteurs.

- A votre avis et avec le recul, qu’est-ce qui peut justifier les exactions commises contre les militaires négro mauritaniens, en 1990, dans les casernes ?

- Je n’ai pas d’explications et je ne ferais que spéculer. Ce que je sais, par contre, c’est qu’à un certain moment, l’armée comptait beaucoup d’officiers très politisés, recrutés qu’ils étaient, sans respect de certaines normes. Au sein de ce corps, cohabitaient des Nasséristes, des Baathistes et des Flamistes.

Ce sont ces trois courants idéologiques qui ont conduit, par à-coups et vengeances, à ce qui s’est produit dans l’armée. Je tiens à préciser, en outre, qu’aucun militaire, aucun garde, aucun policier n’est mort, je suis catégorique là-dessus, dans un camp ou une brigade de gendarmerie. Le corps de la gendarmerie n’a pas été touché par les événements de 1990.

Aucun gendarme n’a été muté d’une brigade à une autre. On aurait dit que ce corps vivait sur une autre planète. La seule fois où nous avons été concernés, c’est par la présence du colonel N’Diaga dans la commission d’enquête de 1990 et je vous ai déjà dit le rôle qu’il y a joué.

Pour ma part, étant commandant de compagnie à Kaédi, au moment où les arrestations ont commencé, on m’a demandé de détenir les militaires arrêtés. Je me suis aussitôt référé à ma hiérarchie. Or, c’était, justement, le colonel N’Diaga qui commandait, comme je l’ai dit tantôt, les unités opérationnelles. Il m’a dit de ne pas me mêler de ces affaires sans saisine officielle.

C’est ce que j’ai fait. Il y a trois formes de saisines : une réquisition du parquet de la Cour spéciale de justice ; une dénonciation ou une plainte devant moi-même ; enfin, une plainte transmise par un juge d’instruction, sur commission rogatoire pour opérer à sa place. Comme vous le remarquez, le cas de ces militaires ne relevait d’aucune de ces trois.

Ben abdalla


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Commentaires (16)

  • Ibiliss (H) 04/07/2013 20:00 X

    Regardez un peu ce vieux! Mentir à son âge, et sourire aux lèvres! En fait, c'est pas une question de caractère, mais de gènes! Ils "l'ont" dans le sang!

    -----------------------------------

    Monsieur Ibiliss,

    Je vous invite grandement à modérer vos commentaires ! Pourquoi "Ils l'ont..." donc le pluriel ? On aura parfaitement compris que vous indexez encore une fois l'ensemble d'une communauté. Je me permets donc de vous rappeler que des imbéciles, des criminels, des menteurs, des escrocs, des..., il y en a dans TOUTES les communautés (même la vôtre), mais fort heureusement il y a aussi majoritairement des gens biens et corrects. 

    Le webmaster

  • leguignolm (H) 04/07/2013 17:15 X

    Ould Lekhdeyim,
    Tu es sure que cette anecdote émane de toi, tu n’étais pas galvanisé ou vibrer par tes autres camarades par hasard entre nous ou bien avant de secouer ton chef Ndiaga, tu es parti dénoncer au prés du président et son staff !!!

    abouth,
    Si toi aussi, tu pouvais être honnête, démasquer et démentir le cas de Ba Pathé que c’est faux pas vrai. On l’accusait seulement le pauvre (que la terre lui soit légère) !!

  • victimes89yenamarre (F) 04/07/2013 17:02 X

    CRAIGNEZ ALLAH...

  • foutaanke (H) 04/07/2013 16:20 X

    plus que de tortures il y'a eu des assassinats et des purges programmés et je vous jure que ce n'est pas des preuves qui manquent

    ndiaga a renié son appartenance ethnique contrairement à son frére qui est toujours vivant pour se transformer en negre de service pour ould taya, vous pouvez passer autant de savons que vous voulez sur son dossier mais cela ne blanchira pas et la justice divine aura raison de lui le jour du jugement dernier

  • Merzou (H) 04/07/2013 15:15 X

    commandant
    pas de torture mais il y a eu des morts quand meme et vous en savez quelques chose, alors dite nous qui a tué qui??

  • lottoundou (H) 04/07/2013 15:15 X

    Plus que des tortures il y a eu des éxécutions de trois valeureux officiers et la mort en détention du brillant officier Ba Abdel Goudouss à Oualata ainsi que l'adjugeant chef Ba Alassane.

    Je te donne un exemple que peut confirmer le lieutnant Mamadou Kane qui était l'officier de permanence la nuit de la tentative du coup d'Etat au 6ème bataillon il est l'actuel président du Covire, lors de l'interrogatoire Ndiaga l'a giflé dans sa chambre de detention. je oeux te donner mille exemples.

    Il faut au moins être honnête quand on fait témoigner pour l'histoire. Un livre est en préparation pour rétablir la vérité sur tous ces faits inchallah.

  • sahelien (H) 04/07/2013 15:02 X

    Interessante interview, qui a le merite de nous eclairer sur le fonctionnement de la justice militaire. Il confirme aussi la reputation "speciale" du corps de gendarmerie. Merci pour l'effort d'eclairage.

  • couz (H) 04/07/2013 15:02 X

    La vérité est connu de tous et avec les moindres détails en plus. Toutefois, il est de votre droit de donner votre version, surtout qu’il y a eu des exécutions au terme du procès et des assassinats dans les prisons …

    Allah ma aghfir warham chouhadaanas.

    Dia

  • hasnie (H) 04/07/2013 15:00 X

    Pourquoi penser que des officiers noirs, tous noirs alors, ne doivent pas assumer leurs responsabilités,pour avoir mis en danger l'existenc e même de la Mauritanie! Et on se croit tout permis parce qu'on est noir? quel est ce raisonnement saugrenu?

    la justice mauritanienne de l'époque,a condamné des officiers mauritaniens, compte non tenu de la couleur de leur encore moins de celle de leurs yeux!

    Tenter de renverser un régime par la force, et sur fond communautariste, est un crime impardonnable et ingrat. En 1981, des officiers mauritaniens ont été exécutés, pour avoir tenté un coup de force, et ce n'est pas sur leur appartenance communautaire que leur jugement a été établi.

  • Ksaleh (H) 04/07/2013 14:15 X

    Abouth,
    Tu fais parti de ceux qui ont justement aidé Ndiaga à fournir les éléments de cette enquête qui l’accablera toute la vie. Tu crois que toi tu es encore audible en agitant avec fierté ton statut de réfugié à la charge du contribuable français.

    Tu es dans la même veine que ce commandant qui a raté le coche en ne parlant que maintenant, en un moment où Ndiaga doit expliquer aux parents des gens incarcérés comment un général peut envoyer pour rien ou un non quelqu’un en prison ?

  • Cheikh-TijaneBathily (H) 04/07/2013 14:02 X

    Que je sois pendu, si j’ai pigé le but de cette interview, encore moins la portée des questions ! A quoi joue-t-on, et pourquoi maintenant ? Est-ce l’honorable officier qui a décidé de se confier volontairement, ou, est-on allé pour essayer de lui tirer les vers du nez ? Qu’à cela ne tienne !

    Au-delà de l’implication ou pas de la gendarmerie, de la garde, de la police ou l’armée dans la pratique des tortures, ce que retient la communauté négro-africaine est des plus simples : des individus ont été exécutés pour avoir eu L’INTENTION DE… Combien d’autres, mais de couleur différente, ont-ils également eu L’INTENTION DE… et, néanmoins, sont encore parmi nous ????

    S’il fallait humilier, torturer, exclure, juste parce que L’INTENTION DE…, même preuve à l’appui, combien d’entre nous (respectivement dans l’exercice de sa fonction, dans ses rapports à autrui) aurait la conscience assez propre ?

    Que N’diaga ait torturé ou pas, que la gendarmerie y est participé ou pas, le vrai problème est ailleurs ! Qu’est-ce que la torture a à voir avec les 28 pendus, juste pour rigoler ? Ne cristallisez pas le problème de l’exécution des négro-africains sur Ndiaga.

    Conseil pratique (gratos) : Même si ce n’est pas rédigé dans la constitution, je peux vous certifier mordicus que la démocratie n’a rien contre la réflexion !

  • abouth (H) 04/07/2013 13:43 X

    Bonjour cdt Sidi
    Je peux ajouter que si ceux qui ont survécu aux évenements de 91 ont pu avoir des statuts de réfugiés dans les pays occidentaux et échapper à la mort c'est par le tact de NDIAGA, j'en fais partie, c'est lui qui a signalé à la hiérarchie que cette affaire ressemble un réglement de compte entre militaires.

    Les calomnies sont toujours un exercice apprécié des mauritaniens. C'était le cas en accusant Feu BA PATHE d'avoir dénoncé le putch.

    Vous avez osé défendre l'honneur d'un officier exemplaire et généreux. Le Capitaine KEBE peut témoigner s'il est honnête que c'est NDIAGA qui l'a sauvé quand un des Leaders de l'Opposition en France l'avait dénoncé comme informateur des Flam.

  • geregne (H) 04/07/2013 13:14 X

    Apparemment vous êtes dans le besoin. Dites nous combien ce chiffon à coûté à Ndiaga. Si ce que vous dites est vrai, pourquoi vous réfugier derrière cette soi disante Loi d'amnistie?

  • lapatrie (H) 04/07/2013 12:48 X

    Tout ça ,c'est facile à dire et seul les gens venus d'autres cieux vous croient. Vous êtes responsable de vos actes et paroles, et Dieu n'est inattentif à ce nous faisons. Dans ce ba monde, on peut faire n'importe quoi et nier ou faire, mais le jour j y ,le pouvoir suprême est à Dieu.

    Dans notre pays , on a l'impression personne n'est mauvais (pas de voleur, pas d’escrocs, pas de criminels, etc), du fait que ceux qui nous ont dirigés dépuis 50 ans, sont toujours pris comme des hommes exemplaires; alors que les faits nous montrent que notre pays va mal et il y a eu des crimes horribles et dautres encores.Peut être vous nous dirai que se sont des ovni qui ont causés tout le tort qu'à connu le pays.

    Que la mauritanie passe de l'avant. amine

  • Ksaleh (H) 04/07/2013 12:47 X

    Il sort d’où ce monsieur ? Pourquoi vous ne sortez du bois que maintenant ? Parce que Ndiaga est remis à l’actualité ces derniers jours. Pourquoi vous ne parlez que maintenant et proférez une pareille sottise ‘’ A mon sens, si cette enquête avait été complaisante, comme le pensent certains, l’Etat n’aurait pas recouru à la loi d’amnistie de 1993.’’

    Est-ce que vous rendez compte de la bêtise de cette phrase ? Quel Etat ? Quelle amnistie ?

    Monsieur je ne vous connais pas mais, je sais qu’il est nécessaire et souhaitable de mourir dans la peur d’Allah et en musulman. Ressaisissez-vous, parce que les centaines de jeunes officiers dont les 28 du 28 novembre 1990 vous regardent et vous entendent. Et sachez que vous ne pouvez rien faire pour la réhabilitation de N’diaga, sa fortune énorme allait pouvoir le réhabiliter, son titre de Général allait le faire !

  • Abdallah12 (H) 04/07/2013 12:29 X

    Excusez moi, vous n avez jamais été commandant mais vous avez fini votre carrière capitaine. Je vous ai rencontré personnellement pendant les douloureux événement a Kaédi et vous faisiez montre d un excès de zèle inimaginable.

    alors arrêter de dénaturer l histoire.