16-09-2017 00:00 - Danger sur la Mauritanie ! Pour la justice et au nom de la justice, libérez le Sénateur Ould GHADDA !!!

Danger sur la Mauritanie ! Pour la justice et au nom de la justice, libérez le Sénateur Ould GHADDA !!!

Le Calame - La Mauritanie n’est pas un pays où on se tait. Je veux aviver et réveiller les consciences pour que justice soit faite à Mohamed Ould Ghadda. L’arrestation du Sénateur Mohamed Ould Ghadda est une offense collective au peuple mauritanien.

Mais une constatation demeure constante, massive, immobile le silence de nos « députés », et la « Société Civile ». Qu’elle Misère ! Hélas ! Trois fois Hélas !!! Le silence de la justice, cela est contre la raison ! La raison ne peut admettre cela ! C’est aussi le sentiment que tout l’appareil de la justice n’est qu’une fiction dérisoire.

Mais c’est en raison de la nature du régime d’Aziz et d’Aziz lui-même qui a tous les instincts du trône, autrement que LOUIS XIV, mais autant que lui «Il parle en démocrate et agit en monarque». Il ne faut alors qu’éprouver une déclaration à intervenir dans le fonctionnement de la justice. Il est donc évident que les citoyens, qu’ils soient partisans ou non, soupçonnent des relations secrètes entre son régime et certains juges obligés de s’incliner devant les pressions politiques.

AZIZ ne peut pas suivre la logique de Montesquieu. Ni sa personnalité autoritariste, ni sa nature politicienne, ni sa conception ludique du pouvoir ne l’y soumettent.

Il faut, par conséquent, rendre justice au sénateur Mohamed Ould Ghadda et pour Mohamed Ould Ghadda, la victime et pour la justice elle-même. Mohamed Ould Abdel Aziz n’éprouve aucun gène à l’utilisation délibérée de la puissance publique pour abattre Ould Ghadda qu’il considère, désormais comme ennemi personnel. Va, Mohamed Ould Ghadda face à tes ennemis, la vie exige de l’énergie, elle bannit l’inertie.

Mohamed grave à jamais dans ta mémoire cette parole qu’enfant j’entendis de la bouche d’un sage qui n’est plus de ce monde : « Si longue et si noire que soit la nuit, il vient toujours une heure où enfin le jour se lève ». Je crois en effet qu’au-dessus des multitudes humaines, de leurs actions, de leurs agitations, de leurs calculs il y a un juge suprême.

Seule la Vérité est révolutionnaire ! La Mauritanie n’est pas un pays où on se tait. Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine. Des préjugés et de l’étroitesse d’esprit.

La Mauritanie n’est pas un pays où on se tait. Je veux aviver et réveiller les consciences pour que justice soit faite à Mohamed Ould Ghadda. L’arrestation du Sénateur Mohamed Ould Ghadda est une offense collective au peuple mauritanien. Mais une constatation demeure constante, massive, immobile le silence de nos « députés », et la « Société Civile ».

Qu’elle Misère ! Hélas ! Trois fois Hélas !!! Le silence de la justice, cela est contre la raison ! La raison ne peut admettre cela ! C’est aussi le sentiment que tout l’appareil de la justice n’est qu’une fiction dérisoire. Mais c’est en raison de la nature du régime d’Aziz et d’Aziz lui-même qui a tous les instincts du trône, autrement que LOUIS XIV, mais autant que lui «Il parle en démocrate et agit en monarque».

Il ne faut alors qu’éprouver une déclaration à intervenir dans le fonctionnement de la justice. Il est donc évident que les citoyens, qu’ils soient partisans ou non, soupçonnent des relations secrètes entre son régime et certains juges obligés de s’incliner devant les pressions politiques.

Aziz ne peut pas suivre la logique de Montesquieu. Ni sa personnalité autoritariste, ni sa nature politicienne, ni sa conception ludique du pouvoir ne l’y soumettent. Il faut, par conséquent, rendre justice au sénateur Mohamed Ould Ghadda et pour Mohamed Ould Ghadda, la victime et pour la justice elle-même.

Mohamed Ould Abdel Aziz n’éprouve aucun gène à l’utilisation délibérée de la puissance publique pour abattre Ould Ghadda qu’il considère, désormais comme ennemi personnel. Va, Mohamed Ould Ghadda face à tes ennemis, la vie exige de l’énergie, elle bannit l’inertie. Mohamed grave à jamais dans ta mémoire cette parole qu’enfant j’entendis de la bouche d’un sage qui n’est plus de ce monde : « Si longue et si noire que soit la nuit, il vient toujours une heure où enfin le jour se lève ». Je crois en effet qu’au-dessus des multitudes humaines, de leurs actions, de leurs agitations, de leurs calculs il y a un juge suprême.

Seule la Vérité est révolutionnaire ! La Mauritanie n’est pas un pays où on se tait. Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine. Des préjugés et de l’étroitesse d’esprit.

Ahmed Bezeid Ould Beyrouck

Chroniqueur Politique



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Commentaires (1)

  • Y en a Pire (H) 16/09/2017 00:51 X

    En effet il ne faut pas l’oublier et il ne faut pas négliger son combat qui est le combat de tous les mauritaniens éprit de paix et de justice, il est dangereux de ne pas reconnaitre son courage en tant que homme et en tant que homme politique, il pouvait faire comme les autres suivre son cousin de président et oublier le peuple dans l’injustice, tel n’a pas été le cas dans sa situation, son accident sur la route de Rosso est l’œuvre du destin. Aziz est en train de tuer sa propre famille et ses proches, celui qui ne l’obéît ou contre son système devra périr comme Ely Med Vall, l’avocat Hormotoullah, les sénateurs, l’ancien premier ministre Ould Lagdaf et autres qui ne sont pas encore connu, mais qui croulent sous le poids des impôts et des contraintes. Le cas de Ghadda est visible mais ceux qui ne sont pas visible, rappel toi que lundi prochain, la cantatrice Maoulouma mint Meïdah devra aller en prison, pour que les autres cèdent sous la peur et signent l’armistice, heureusement que seul le pouvoir de Dieu ne finit jamais. Avec Aziz nous devons nous attendre au pire de la situation.