22-09-2021 21:00 - «Min eyné leké ha4a?» : D’où vous avez tout ça ?

«Min eyné leké ha4a?» : D’où vous avez tout ça ?

Mauriweb - Depuis le placement sous mandat de dépôt de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, le dossier de la « décennie » semble suivre son cour loin des feux de la rampe.

Les vocaux incendiaires, les vociférations et les quelques manifestations semblent observer une pause ou en tout cas ont perdu de leur virulence. Mais même s’il est de bonne guerre que la justice se fraye son chemin dans la sérénité loin des agitations et dans le respect des procédures et des droits des accusés, l’opinion elle, ne comprend pas la tranquillité dont jouissent des personnes qui au moins, auraient du être interrogées sur les affaires « douteuses » auxquelles elles sont mêlées.

Pourquoi le Pôle des magistrats en charge des crimes économiques ne communique pas, bien entendu sans préjudice du secret de l’instruction, sur ce dossier qui intéresse tous les mauritaniens et même certains africains ?

Les magistrats sont-ils suffisamment outillés pour démêler cet écheveau inextricable ? Comment pourront–ils boucler leur instruction dans un pays où le cadastre est quasi inexistant et où l’essentiel des cessions et transactions se passe encore devant des notaires traditionnels qui gribouillent dans des registres lilliputien?

Pourquoi n’adopteraient-ils pas une nouvelle approche en direction des « receleurs » les moins flagrants pour essayer de récupérer au moins une partie du pactole ?

En Tunisie par exemple, en une sorte de règlement infrajudiciaire, le président, Kaïs Saïed, a déclaré que 460 hommes d’affaires sont tenus responsables de spoliation d’argent public, sur la base d’un rapport émis par la commission nationale d’investigation dans les affaires de malversation et de corruption. Et dans une allocution prononcée, mercredi 28 juillet 2021, lors d’une rencontre avec le président du patronat, Samir Majoul, le chef de l’Etat tunisien avait appelé à la restitution des fonds publics spoliés, à travers une réconciliation pénale, soulignant que ces 460 hommes d’affaires doivent restituer sous forme d’investissement sociaux les fonds indûment perçus.

Ici en Mauritanie tout laisse à croire que certains vont passer à travers les mailles du filet en réussissant à retourner subrepticement leur boubou.

Mais en cette période de vaches maigres, accentuée par la crise économique consécutive à la pandémie Covid19, les ressources qui pourraient être récupérées seraient les bienvenues.

A la décharge des magistrats enquêteurs, Mohamed Ould Abdel Aziz avait mis en place un système des plus sophistiqués pour siphonner en toute discrétion l’économie du pays. Multipliant les placements et profitant (ou entretenant à dessein) la pagaille qui règne au sein du cadastre. Pas un seul secteur économique n’a été épargné par cette frénésie d’accaparement tous azimuts. La Pêche, les BTP, l’immobilier, le transport, les mines, l’agriculture, les assurances, les banques, l’élevage, l’industrie, la distribution de carburant, le commerce général, les concessionnaires automobiles, le foncier locatif, le tourisme, le secteur médical sont autant de secteurs qui ont été investis par cette hydre à l’appétit si insatiable.

Sans trahir un secret de polichinelle ni tomber dans la délation, il est nécessaire de passer en revue un petit florilège même partiel de ces « amis » de Aziz dont certains essayent aujourd’hui mordicus de se faire oublier eux et leurs « turpitudes ».

1-Zein Abidine Mohamed Mahmoud :

Homme d’affaire emblématique de la décennie Aziz, il est passé de simple courtier en matériel informatique, à l’un des plus puissants groupes financiers du pays en un clin d’œil. Acquisition via son épouse, Meyte Mint Abdallahi de parcelles de l’école Marché, acquisition via sa banque en catimini de parcelles de l’ex Cité Police, acquisition via son entreprise Afriplast de lots de l’école Tevragh zeina face à l’hôtel Tfeila et d’un deuxième de l’école justice et enfin acquisition des lots de l’ex Escadron de gendarmerie.

Création de Afriplast qui immédiatement régna en Maitre sur le marché du PVC. Prise de participation à hauteur de 25% au capital de l’hôtel Sofitel en construction entre l’école police et le palais des congrès. Création de l’Imprimerie Mazaya qui avant son démarrage remporta le marché des bulletins de vote et était en bonne voie pour remporter sans coup férir celui des documents d’état civil, des cartes grises et des permis de conduire. Création de la banque BMI avec de mystérieux « investisseurs » émiratis dont aucun n’a jamais été aperçu en Mauritanie. A peine créée, cette banque fut noyée par un déluge de dépôts de fonds publics au détriment des autres banques.

2-Hamady Ould Bouchraya dit Yama

Ancien consul honoraire d’Espagne puis de la Mauritanie en Guinée Bissau, il est venu s’installer à Nouakchott avec un magasin de vente de mobilier situé en face du marché des femmes. En quelques clics, il se retrouve à la tête de la Soboma qu’il utilise pour lancer la commercialisation de l’eau minéral Al Assil qui provient du ranch de Aziz à Benichab. Dans la foulée il remporte avec ses partenaires espagnols le marché de construction de l’immeuble de la SNIM qui deviendra par la suite une sorte de patate chaude. Il semble que ce marché a fait l’objet de plusieurs avenants qui ont abouti à un prix beaucoup plus élevé que le plus cher des concurrents. Il remporte aussi pour plus de 100 millions d’euros la construction de la centrale électrique de Boulenouar ainsi que des aménagements facturés au prix fort dans la région de Keurmacène. Ensuite il devient le distributeur de la marque de cigarette Winston qui était dédouanée 150% moins cher que ses concurrentes directes. Il lance une unité de production de panneaux photovoltaïques appartenant à la société ATERSA pv Mauritanie s.a, et dont il devient le président avec comme actionnariat : Etat mauritanien 40% ; Applicationes Technicas de la Energia (société espagnole filiale de ELECNOR) 32,4% ; MACOGER (société de Bouchraya) 25,6% L’espagnol Virgilie Sanchez 1% et Bouchraya 1%. En 2013 Ould Bouchraya nous avait envoyé un droit de réponse au vitriol et en réaction nous lui avions prédit qu’il serait un des premiers à quitter le navire lorsque le vent tournera. Aujourd’hui il se cache à Barcelone et ne prend plus, à ce que l’on dit, ni Aziz ni Tekber au téléphone.

3-Mohamed Abdallahi Ould Iyaha :

Alors que son groupe battait de l’aile, il rebondit sous Aziz en participant à des coups juteux. Artisan du montage de Polyhondong, et intermédiaire dans plusieurs marchés avec les chinois, c’est avec Kinross qu’il réussit ses plus beaux coups. Un simple terrain vague fut loué au géant canadien qui y fit construire sa Guest house avec à la clé, un contrat de plusieurs années. « Son » Entreprise Maurilog obtient le quasi monopole de la manutention du transport et Transit de Kinross. Et lorsque une nouvelle direction de TMLSA osa remettre en question ce contrat elle vit débarquer une horde d’inspecteurs du Travail qui découvrirent comme par hasard que de nombreux étrangers employés par cette entreprise n’avait pas ou plus de permis de travail valide. Il s’en suivit un quasi arrêt e l’activité minière jusqu’au rétablissement du contrat.

4-Selmane Ould Brahim :

De simple commerçant grossiste de friperies et de tissus divers, Selmane qui se prévaut d’un lien de parenté éloigné avec Aziz commence le gros « business » en vendant au GGSR ses premiers véhicules utilitaires chinois, les premiers pickups rayés noirs et jaunes. A partir de là les gros contrats vont se succéder avec l’Etat et il devient le concessionnaire des SINOTRUK qui vont vendre des camions et des bus à l’armée ainsi qu’une flotte de bus à la STP, société de transport public. Aux enquêteurs il aurait avoué détenir seulement deux millions d’euros appartenant à Mohamed Ould Abdel Aziz.

5-Sidi Ould Ely Kory dit Sidi K:

Homme d’affaire connu dans le secteur de l’exportation des poissons frais mais il appartient lui, tout comme l’ancien DG de la Somelec Merkhi, au groupe de sport de l’ancien président. Son nom apparait dans la vente de l’école marché pour un lot tout comme il apparait dans la vente de l’école Tevragh Zeina et de la cité Police.

6-Mohamed Ould Amara:

C’est par l’entremise de Cheikh Ould Baya qu’il put accéder au premier cercle des « convives ». Et lui qui n’a absolument aucune activité connue se porte acquéreur de deux lots de l’école marché. L’un en son nom et l’autre au nom d’un pseudonyme « Rajeb 1» avec lequel il était en contact téléphonique pendant la séance, de vente. Par la suite on lui confia le suivi de l’immeuble en brique rouge de l’école Police. Ces briques rouges spécifiques dont a été fait un usage privé dans une vidéo diffusée par l’un des fils de l’ex président.

7-Sidi Mohamed Ould Bouh:

De porteur de valises remplis de billets de banques vers les Emirats arabes unis, il devient député et achète trois terrains contigus au Centre ville pour lesquels il obtient un prêt conséquent de la CDD pour y construire un marché.

8-Sidi Mohamed Ould Hamady:

Ami proche de Aziz et propriétaire official du siège de la CENI. Les paiements de ces loyers de plusieurs années à l’avance laissent supposer que Aziz y a un intérêt. Sa société de transit aurait selon les autres transitaires des traitements de faveur inexplicables par les données sur le terrain.

9-Mohamed Mahmoud Ould Gharachy:

Ami d’Aziz, officiellement il aurait obtenu une place publique située sur le Goudron reliant le MAED à la route de Nouadhibou et où ont été construites une série de boutique et quatre duplex. Impossible d’obtenir un terrain sur le goudron à Tevragh Zeina sans un appui de très, très haut à moins d’être juste un prête nom.

10-Didi Ould Kherchy:

C’est lui le propriétaire officieux de l’immeuble saisi par la Justice et qui avait été le siège éphémère du premier parti « acheté » par Aziz après son éviction de l’UPR. On sait qu’il s’occupait de différentes affaires et chantiers au nom de et pour le compte de Aziz.

11-Didi Ould Boumama:

Ancien sous officier de l’armée, il possède une auberge à Tiguint. Mais comment a-t-il obtenu plus de 10000 m2 aux cabanons de Nouadhibou et surtout un prêt avantageux de la CDD de un milliard deux cent millions pour y construire des bungalows en bord de mer.

12-Mohamed Ould Semiyou:

Intermédiaire dans plusieurs affaires surtout de la fille de l’ex président et de son beau fils. Il est notamment les destinataires d’un mystérieux virement bancaire en provenance de l’Ile Maurice le lendemain de la signature du contrat de Arise. Son nom apparait aussi dans plusieurs ventes aux enchères du domaine de l’Etat notamment l’ancien siège de l’Escadron d’escorte de la Gendarmerie.

13-Ahmed Salem Ould Habiboullah:

Gérant d’une petite agence de voyage qui n’aurait que les petites commissions sur les billets qu’accordent avec parcimonie les agences de voyage du jour au lendemain il acquiert le terrain du Stade olympique situé en face de la télévision nationale. Lors de sa construction une noria de camions cureurs de l’ONAS se sont relayés pendant deux mois pour pomper les remontées d’eau et permettre la pose de la fondation. Normalement il est facile de vérifier si ces camions ont été payés et par qui. Le même individu sera retrouvé plus tard sur le chantier de l’immeuble en brique rouge de l’école de Police et sur un autre bâtiment qui appartient vraisemblablement à la famille de l’ancien président et qui est situé sur l’Avenue Mokhtar Ould Daddah.

14-Mohiédine Ould Ahmed Saleck:

A la fois victime et complice il a en sa possession des informations cruciales pour l’enquête. Comment des centaines de lots de l’ancien aéroport et de Sahraoui se sont-ils retrouvés aux mains de la famille de l’ancien président comme aux mains des ses collaborateurs qui traitait directement avec lui en l’occurrence Mokhtar Ould Djay et Yahya Ould Hademine. Peut-il produire les preuves de paiement s’ils ont été cédés normalement ? Certains de ses conseillers lui suggèrent aujourd’hui de récupérer les terrains pour compenser une partie de ses pertes. Par ailleurs certains medias ont diffusé un document qui atteste que Mohiédine a cédé à titre gracieux des terrains de la zone de l’ancien centre émetteur avant qu’il ne les eut obtenus en conseil des ministres.

15-Ainina Ould Eyih:

Le projet Ribat El Bahr a connu bien des péripéties avec différents investisseurs des pays du golfe. Mais le fait que Aziz ait utilisé les locaux avant même leur ouverture pour organiser le mariage de sa fille et pour recevoir un chef d’Etat étranger laisse perplexe.

16-Thierry Vergnol :

Français né en Mauritanie et parlant couramment Hassanya il se lia d’amitié avec Aziz lorsque ce dernier était à la tête du Basep en lui vendant des équipements sensibles. Il se voit propulsé sans que rien ne l’y prédispose à la tête de la compagnie minière Algold qui sitôt obtient deux permis miniers de part et d’autre du permis de Kinross, mais plus riches en or. Il se prit d’une frénésie d’achat de vieilles maisons de l’ilot O qu’il fit reconstruire avec un style particulier utilisant à profusion les pierres mauritaniennes. Son bon coté il a investi une part importante de « sa » fortune dans la préservation du patrimoine culturel de la Mauritanie à travers une fondation qu’il a créée à cet effet.

17-Marieme dite Tekber Mint Ahmed:

Agent de la BCM détaché au service du protocole de la présidence sous Ould Taya, celle que certains surnomment la régente de Nouakchott est aujourd’hui à la tête d’une fortune colossale. Biens immobiliers en France, au Maroc, en Turquie et aux Emirats arabes unis, plusieurs des hommes de cette liste travaillaient pour elle. Elle a acheté des boutiques du nouveau marché de la capitale tout comme elle possède en propre d’autres marchés à Tevragh Zeina. Elle bénéficia à plusieurs reprises de quota de poulpes vendus à plusieurs centaines de millions d’ouguiya tout comme elle mit la main sur des centaines de lot de la zone Poche 10. Des témoignages crédibles attestent qu’elle fut l’un des principaux bénéficiaires de l’arnaque de Cheikh Ridha tout comme elle a été citée dans le scandale de la BCM comme ayant échangé des sommes impressionnantes en billets de 500 euros auprès de la caissière Tibiba.

18-Bedredine Ould Mohamed :

Le fils ainé de l’ancien président plus connu pour ses frasques que pour ses affaires n’était pas lui aussi en reste. Avant le départ de son père il avait signé avec les russes pour être le concessionnaire des camions Kamaz. Avant cela il avait obtenu auprès de la Gendarmerie Nationale un marché pour la fourniture de Fusils automatiques AK47 et des centaines d’armes de poing.

Officiellement Bedredine possède 60000 m2 de l’ancien aéroport situées sur la route d’Akjoujt (là où Nejah stockait son matériel roulant avant de le déménager) tout comme il possède la série de boutiques et la station érigés devant l’ancien Salon d’honneur. Avec un ami d’enfance il aurait aussi des parts dans un garage moderne qui importait les véhicules d’occasion et qui est situé sur la route de cité Plage.

19-Bechir Ould Aya:

Deuxième beau fils du président mais moins connu que Ould Boussabou, il a pu mettre la main sur des projets importants. Chaque année il avait sa part de quota de poulpe et il aurait été adoubé comme partenaire de l’indien Kalapatru pour la construction d’une ligne de haute tension.

20-Ahmedou Ould Jeirib:

Représentant de la cigarette Oris ce proche parent de l’ex président Ould Abdel Aziz est aujourd’hui à la tête d’une fortune de plusieurs milliards. En quelques années les cigarettes qu’il représente ont envahi les marchés africains et maliens alimentant le trafic intense dans la région. Aujourd’hui Ould Jeirib est l’un des plus gros propriétaires de chameaux de Mauritanie.

21-Ahmed Ould Eleya :

Jeune cousin de l’ex président et résident en Turquie beaucoup des affaires dans ce pays passent par lui.

22-Moulaye Ely Moulaye Ahmed Moulaye Ely:

Détenteur du compte dont ont été tirés les dix millions d’ouguiyas qui ont servi à sortir l’ancien DG de Radio Mauritanie Abdallahi Ould Hormtalla et dont le chèque à été publié sur la page de Bedredine Ould Abdel Aziz.

23-Jemal Lemoigne Taleb :

Avocat parisien et qui était au centre de toutes les combines de Ould Abdel Aziz en Europe, il rercevait de sommes importantes à l’ambassade mauritanienne de Paris, argent qui serait destiné à faire du lobbying en France notamment en payant des magistrats et des écrivains en rupture de ban mais personne n’en connait la destination finale. Jemal était aussi le prête nom pour la chaine Africa24 et le site Afriactuel.com qui même après le départ de Aziz avait accusé le président Ghazouani de « destruction programmée d’une unité d’élite de l’armée mauritanienne » lors du limogeage de son commandant le fameux 28 Novembre à Akjoujt. Malgré le fait qu’il était ambassadeur de la Mauritanie, le gouvernement lui avait aussi payé des honoraires mirobolants par le biais de la SNIM et du Ministère du Pétrole.

A cette liste non exhaustive il faut ajouter des dizaines de chantiers d’immeubles à l’arrêt depuis que le dossier a été ouvert, des dizaines de villas de Tevragh Zeina fermées et dont certaines n’ont servi, en une dizaine d’années, que pour loger des hôtes des sommets de Nouakchott.

Des investissements comme Sahel Tv dont un témoignage crédible de Bah Ould Saleck, atteste qu’il en a négocié les moindres détails avec Ould Abdel Aziz lui-même ; Sahel Tv a comme par hasard acquis le lot contigu à la fameuse clinique du Stade Olympique. La Socogim K ou Socogim Basep, il s’agit d’une cinquantaine de logements, idéalement situés sur le goudron, attribués officiellement aux militaires du Basep du temps de Ould Taya. Mais ces militaires ont tous été délogés dès leur retraites et les logements sont actuellement abandonnés et quasiment en ruine. Qui sont les véritables attributaires de ces logements.

Qui était en charge d’établir cette liste ? Évidemment c’est le commandant du Basep de l’époque. Où sont passés les milliards de la NBM volatilisés par le biais de sociétés fantômes dont certaines seraient proches du palais ? Quels sont les soubassements de la faillite de la Maurisbank ? Quel est le rôle joué par d’autres banques comme la BMS et la banque Al Amana dans la dissimulation d’une partie de ce patrimoine ?

Qui sont les mystérieux investisseurs émiratis qui détiennent 60% de la banque BMI aux cotés de Zein Abidine ? Qui est la partenaire de AFROPORT pour laquelle le Conseil des ministres du Mardi 04 décembre 2018 (quelques mois avant le départ de Aziz), a approuvé le contrat de concession de l’Aéroport International de Nouakchott Oumtounsy ? A qui appartiennent la dizaine d’usine de Moka et qu’en est-il de leur rapatriement de devises ? Qu’en est-il des mystérieux et inexplicables voyages vers le Venezuela, Eswatini, le Sri Lanka, Azerbaïdjan et la Corée du Nord ?

C’est dire que les magistrats du pole économique ont du pain, du très gros pain sur la planche mais que, eux, et eux seuls, disposent d’un arsenal législatif et technique leur permettant de dépasser, l’enquête préliminaire et mettre en lumière l’ampleur de la gabegie qui a eu lieu au cours de la décennie écoulée. C’est ainsi et seulement par la manifestation de la vérité claire et irréfutable que les mauritaniens pourront tourner définitivement cette sombre page de leur Histoire.

B.C.





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Commentaires (2)

  • maham68 (H) 23/09/2021 05:43 X

    Il y a lieu de ne point oublier ce qui se cache derrière le changement soudain et opaque des coupures de billets de banque. L'ancien gouverneur de la banque centrale doit être entendu

  • hamaodo (H) 22/09/2021 21:38 X

    aziz tampi il est fatigue deyssan/;mais il a du mordant quand même,même étant un délinquant invétéré