29-08-2025 22:30 - Connais –tu mon pays : la Mauritanie ?

Oui, j’essaie, grâce à mon expérience réelle et logique de la Mauritanie de répondre à cette question.
Non, j’ai de sérieux problèmes pour convaincre voire satisfaire les mauritaniens marginalisés à cause de l’existence d’un système dangereux (dans notre pays).
Fasciné par ces deux phrases en concession (opposées), j’écris mon article, sous forme de tableaux.
Tableau n°1 : la lumière :
Je définis d’abord le mot « devise ». Il signifie monnaie ; Ouguiya en Mauritanie, par exemple .Le mot « devise » exprime une pensée, un sentiment, un mot d’ordre. Et, justement, je me borne, à cette dernière définition.
La devise de la république Islamique de Mauritanie est « Honneur –Fraternité-Justice (H.F.J)». Je vais aussitôt changer l’ordre de cette devise et j’obtiens : « Justice –Honneur –Fraternité ».
Ensuite, j’explique les raisons qui me poussent à effectuer ce changement d’ordre. Le mot « Justice » constitue la base de ma devise .Les mots : Honneur et Fraternité dépendent directement du premier (Justice).
Pour mériter un honneur ou une fraternité, il faut qu’on ait une justice vraie.
Et enfin, je pose la question suivante : la Mauritanie a-t-elle une justice juste (pléonasme + humour) ?
Je vois que notre justice a une voix rauque et elle suit une voie nocturne.
En définitive, elle doit rester et demeurer non sélective.
Vive la Mauritanie unie !
Tableau n° 2 : Le regard sur le passé :
J’accuse !
Qui ? Qui ?
J’accuse les mauritaniens détenteurs du vieux système .Effectivement, un système instauré, crée depuis 1960, à nos jours, démoralise, déracine et dénature les négros-mauritaniens (Al pulaar, soninké et wolof), dans ce pays.
Les négros-mauritaniens sont effectivement démoralisés, déracinés et dénaturés par un système instauré, crée, depuis 1960, à nos jours, dans ce pays.
Dans cette perspective, je compare le système mauritanien à un train, en pleine activité, tirant ses wagons sans arrêt. En effet, les wagons représentent les négro-mauritaniens vivant ici et ailleurs.
Toi et moi aimons une Mauritanie :
 unie et prospère
 développée socialement et économiquement et nous devrions mettre fin au système envisagé dans ce pays.
D’aucuns me confirmeront que ce système est intouchable voire invisible.
Mais, hélas, il faut inlassablement travailler pour vaincre, ce système !
Tableau n°3 :L’arbre à palabres :
Education :
Feu, l’Institut des langues nationales, en Mauritanie : Hier, tu avais joué un rôle très important pour la promotion et le développement des langues nationales, dans les écoles primaires ciblées, en Mauritanie.
Feu, l’Institut des langues nationales, en Mauritanie : Incontestablement, tes enseignants étaient, jadis, qualifiés et engagés. Les manuels scolaires ne manquaient pas pour tout le cycle fondamental (de la 1ère année, à la 6ème année).
Feu, l’Institut des langues nationales de la République Islamique de Mauritanie : Les emplois du temps et les programmes des collèges et les lycées étaient établis.
Mais ! Mais !
A partir de ces réflexions, je confirme que le "pulaar", le soninké et le wolof ont largement dépassé la phase expérimentale.
Tous les linguistes sont d’accord sur le fait réel suivant ; « un enfant arrive généralement à l’école fondamentale (primaire) en mémorisant six mille (6000) mots (ou plus) de sa langue maternelle » .Dans cette optique, je souligne que le « pulaar », le soninké et le wolof doivent obligatoirement être enseignés, dans le système éducatif mauritanien.
M’Baye Bocar, ancien directeur de l’école «3» de Boghé.
Brakna-Mauritanie
Tel N° : 47583419
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