11-05-2026 15:49 - Interview avec Emmanuel Besnier, ambassadeur de France en Mauritanie

Interview avec Emmanuel Besnier, ambassadeur de France en Mauritanie

FINANCIAL AFRIK - « Faire de la relation économique le moteur d’une relation nouvelle entre la France et la Mauritanie »
À l’heure où la Mauritanie accélère sa transformation économique entre ambitions énergétiques, infrastructures stratégiques et ouverture accrue aux investissements internationaux, la relation franco-mauritanienne entre dans une nouvelle phase.

Dans cet entretien accordé à Financial Afrik, Emmanuel Besnier, ambassadeur de la France en Mauritanie, revient sur les enseignements de la visite d’État du président Mohamed Ould Ghazouani en France, les nouvelles priorités du partenariat économique bilatéral ainsi que les secteurs clés énergie, mines, économie bleue, infrastructures, formation où Paris entend renforcer sa présence.

A la suite de la récente visite du président Mohamed Ould Ghazouani en France et de ses échanges avec Emmanuel Macron, quelles orientations concrètes ont été fixées pour renforcer la coopération économique bilatérale, et quels résultats tangibles peut-on en attendre à court terme ?

Je tiens tout d’abord à remercier Financial Afrik, non seulement de m’offrir la possibilité de revenir sur les derniers développements de la relation franco-mauritanienne, mais aussi de mettre en avant les opportunités économiques offertes par la Mauritanie.

La visite d’Etat historique du président Ghazouani a en effet permis de mettre en lumière toute l’étendue de la dimension économique de notre partenariat bilatéral. Comme l’a clairement dit le président Macron à cette occasion : « La Mauritanie est aujourd’hui un pays d’opportunités. Et la France est au rendez-vous. »

J’en veux pour preuve le niveau de présence de nos entreprises en Mauritanie. Elles créent de l’emploi, investissent en faveur d’une croissance durable et inclusive qui participe à la prospérité de nos deux pays, à l’image de Meridiam qui a investi 155 millions d’euros dans la construction du terminal à conteneurs du port de Nouakchott et emploie près de 350 Mauritaniennes et Mauritaniens. C’est ce que font égalementprès de 40 entreprises françaises qui emploient plus de 2000 personnes en Mauritanie.

La coopération entre nos deux pays, c’est aussi notre action résolue en matière de formation professionnelle, d’entreprenariat des jeunes, d’agriculture et de sécurité alimentaire, de construction d’infrastructures durables dans les domaines ô combien stratégiques de l’eau et de l’électricité. Nous avons plus de quarante projets aujourd’hui en cours dans le pays, en particulier à travers l’Agence française de développement (AFD). Je ne pourrai pas tous les citer mais je pense par exemple à l’approvisionnement en eau de Nouakchott avec le projet Aftout Saheli, à notre soutien continu au Parc National du Banc d’Arguin depuis sa création il y a cinquante ans, à l’ouverture prochaine du nouveau Centre national de transfusion sanguine à Nouakchott, ou encore au soutien à la mise en culture de milliers d’hectares de terres agricoles dans le sud et l’est du pays.

Mais comme le sont convenus aussi bien le président Ghazouani que le président Macron, nous devons aller plus loin, plus vite, et de manière plus structurée.

Plusieurs moments forts de la visite d’Etat sont venus incarner cette volonté commune. Je pense en premier lieu au déplacement du président Ghazouani à Brest consacré en grande partie aux enjeux relatifs à l’économie bleue. Alors que la Mauritanie met en œuvre une politique ambitieuse et volontariste pour réaliser le potentiel économique de sa façade Atlantique, la France a une expertise qu’elle souhaite mettre au service du renforcement des liens économiques dans ce secteur d’avenir pour nos deux pays.

Le forum d’affaires ouvert par le président Ghazouani a aussi constitué un moment charnière. Près d’une centaine d’entrepreneurs mauritaniens et français ont pu prendre le temps de faire connaissance, d’échanger sur les défis communs et surtout de tracer les contours de collaborations et investissements futurs.

Enfin, j’ajouterai que la dynamique très positive de notre partenariat bilatéral s’inscrit dans une ambition plus large : celle du renouveau de la relation entre la France et le continent africain. A cet égard, le sommet Africa Forward qui se tient en ce moment à Nairobi, les 11 et 12 mai, près de 10 ans après le discours fondateur du président Macron à Ouagadougou, permettra d’approfondir et d’élargir les perspectives prometteuses ouvertes à l’occasion de la visite d’Etat du président Ghazouani en France.

Comment qualifieriez-vous aujourd’hui la relation économique franco-mauritanienne : s’agit-il d’un partenariat pleinement exploité ou encore sous-dimensionné, et où se situent précisément les principales marges de progression ?

La relation économique est bonne, oscillant entre 300 et 400 millions d’euros au niveau du commerce bilatéral depuis 5 ans. La France était en 2025 le 4ème fournisseur de la Mauritanie, mais seulement son 9ème client. La dynamique est certes très bonne mais le partenariat peut être renforcé notamment par l’augmentation des exportations mauritaniennes vers la France. Les investissements français dans le secteur agricole des dernières années pourraient poser les bases d’une croissance des exportations de produits issus de ce secteur clé pour la Mauritanie (Fourrages de Mauritanie, GDM Agriconcept). De même, une coopération accrue dans le secteur halieutique pourrait constituer un autre vecteur de croissance. A cet égard le déplacement du président Ghazouani à Brest dans le cadre de la visite d’Etat a permis précisément d’explorer les voies d’un renforcement de notre coopération en matière d’économie bleue. Comme je le disais plus haut, nous avons aussi d’importantes marges de progrès en matière d’investissement français en Mauritanie.

Toutes ces observations nous font converger vers un constat clair : la Mauritanie s’est imposée comme une terre d’opportunités économiques. Dans ce contexte, notre objectif l’est tout autant : faire de la relation économique le moteur d’une relation nouvelle entre la France et la Mauritanie. Nous visons ainsi une croissance de près 20% de nos exportations au cours des trois prochaines années. Les signaux positifs envoyés à l’occasion de la visite d’Etat sur les sujets économiques m’incitent à l’optimisme en la matière.

Les investissements français restent présents mais relativement discrets : dans quels secteurs stratégiques énergie, mines, infrastructures, numérique la France entend-elle intensifier significativement sa présence dans les prochaines années ?

Tout d’abord n’oublions pas qu’en économie de marché, ce n’est pas à l’Etat d’intensifier le flux des entreprises vers la Mauritanie. Il s’agit de décisions des entreprises. Si les entreprises s’intéressent de plus en plus à la Mauritanie cela est dû à l’amélioration du cadre des affaires et aux conséquences positives en termes de croissance de la politique économique menée sous la direction du Président Ghazouani. Je crois précisément que la France et la Mauritanie se rejoignent sur cette conviction commune : le moteur de notre partenariat de demain passera par une implication accrue du secteur privé.

Mais vous avez raison, nous avons l’ambition d’intensifier la dynamique à l’œuvre dans nos investissements. Il y a eu ces dernières années une belle dynamique des investissements français en Mauritanie, qui j’espère va s’accélérer dans un avenir proche : Meridiam est présent via sa participation dans la société TCN, CMA-CGM est un autre acteur important du port de Nouakchott, dans le secteur bancaire BII est un acteur connu et apprécié dans la communauté bancaire, dans l’industrie agro-alimentaire il y a Grands Moulins de Mauritanie et Olvéa à Nouadhibou, Vicat a mis sur pied la cimenterie Mauricim. D’après le décompte de l’ambassade, l’on recense une trentaine d’autres investissements significatifs dans les secteurs de la restauration (Paul, Kayser), de l’ingénierie, des assurances, de l’informatique et de la numérisation etc.

Dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures, je constate une volonté des groupes français -Vinci/Cegelec/Actemium, Eiffage, John Cockerill-Hamon, Razel-Bec – de développer leurs activités. Dans les infrastructures, je pense à l’importance de la structuration urbaine à laquelle contribuera la société conjointe franco-mauritanienne « Société de développement du littoral de Nouakchott » qui est, pour la partie française de la structure, une filiale de Meridiam.

En matière minière, nous espérons que la déclaration d’intention bilatérale minière signée à l’occasion de la visite du ministre délégué chargé du commerce extérieur et de l’attractivité, Nicolas Forissier, lors de sa visite à Nouakchott en novembre dernier, portera ses fruits prochainement. D’ores et déjà le ministère des mines et de l’industrie a accordé en mars 2026 à Imerys un permis de recherche, le BRGM participe à des appels d’offres et d’autres acteurs pourraient venir prochainement dans la foulée d’une mission d’entreprises organisée par Business France en novembre dernier.

Tous ces secteurs que vous citez sont d’ailleurs au cœur du sommet Africa Forward de Nairobi. Je me réjouis à ce titre de noter que la Mauritanie y participe de manière très active, témoignant de la nouvelle dimension prise par notre partenariat sur ces sujets.

La Mauritanie ambitionne de devenir un acteur majeur des énergies renouvelables et de l’hydrogène vert : comment la France peut-elle s’inscrire dans cette dynamique tout en garantissant des retombées économiques concrètes pour le pays ?

Dans le secteur de l’énergie renouvelable, la filiale française Hamon de la société John Cockerill va prochainement installer une infrastructure de panneaux solaires pour décarboner dix centrales électriques dans le pays qui fonctionnent actuellement aux fiouls lourds, un investissement appuyé par le Trésor français à hauteur de 42 millions d’euros.

Dans le domaine de l’hydrogène vert, la société Total-Eren, en coopération avec le britannique Chariot ont effectué une étude de faisabilité concernant le « projet Nour » qui pourrait s’avérer rentable si le niveau du prix du gaz devait rester durablement au niveau actuel. Il convient par ailleurs de noter que le financement de projets dans les énergies renouvelablesconstitue un axe fort de l’action de l’AFD.

Face aux besoins massifs en infrastructures et à la concurrence accrue d’acteurs comme la Chine ou la Turquie, quels atouts spécifiques les entreprises françaises peuvent-elles faire valoir pour rester compétitives et attractives en Mauritanie ?

Le premier atout de nos sociétés en Mauritanie réside dans la langue française et notre proximité historique qui se traduit notamment par un cadre administratif et légal comparable à celui de la France. Cette proximité entraîne une bonne adhésion des acteurs économiques à notre offre qui est parfois plus chère que celle de nos concurrents. Elle permet aux entreprises mauritaniennes de pouvoir mieux coopérer comme sous-traitantes avec les entreprises françaises que certains de nos concurrents.

Par ailleurs, dans les secteurs industriels et sécuritaires en particulier, les offres françaises se distinguent par la fiabilité des équipements fournis et par un accompagnement en maintenance tout au long de leur cycle de vie qui permet ainsi d’optimiser l’amortissement de ces investissements. Ce sont des investissements qui laissent une trace durable sur l’économie mauritanienne, en matière de compétences et de croissance.

Enfin, il convient aussi de noter que, nos entreprises accordent un grand rôle à la RSE (responsabilité sociale des entreprises) notamment en matière de formation liée aux projets développés, ce qui permet aux investissements français en Mauritanie de contribuer directement à l’emploi des jeunes mauritaniens.

Les échanges commerciaux entre la France et la Mauritanie restent encore modestes : quelles mesures concrètes pourraient permettre de changer d’échelle ?

Je ne dirai pas qu’ils sont modestes, les chiffres que je présentais plus haut l’illustrent. Néanmoins, je partage le constat que nous pouvons faire davantage. Je répondrai en deux points à cette question d’importance.

Côté français, je dirai que nos entreprises doivent accroître leur agilité en passant en partie par des financements non-français (Banque mondiale ou SFI, Banque Africaine de Développement, Banque islamique de développement) et en utilisant les relais de sous-traitance pour rendre notre offre la plus compétitive possible. C’est tout le sens de l’appel du président de la République aux acteurs français à réinvestir les marchés africains. Je crois en ce sens que les derniers développements au niveau de la relation bilatérale sont très prometteurs.

Côté mauritanien, j’ai grand espoir que la déclaration d’intention entre les établissements publics Business France et l’APIM soit rapidement porteuse d’effets dans la connaissance mutuelle entre les entreprises mauritaniennes et françaises. Par ailleurs, notre objectif est de faire en sorte que la dynamique d’investissement ne soit pas à sens unique et que certains grands groupes mauritaniens puissent à leur tour investir en France. Cela entraînera certainement un regain des exportations mauritaniennes en France. Dans ce contexte, lalocalisation de la direction internationale de la SNIM à Paris est certainement un atout précieux.

Quel rôle joue aujourd’hui l’ Agence française de développement (AFD) dans le financement de projets structurants en Mauritanie, et comment ses interventions pourraient-elles être amplifiées ou mieux ciblées ?

Le financement des projets structurants est un axe essentiel de la stratégie d’investissement solidaire et durable de la France en Mauritanie. Cette stratégie vient en appui à la SCAPP (stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée) du gouvernement mauritanien et l’Agence française de développement (AFD) la décline en finançant en particulier les besoins d’investissements de la Mauritanie dans les secteurs de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement.

A ce jour, ce sont près 140 M€ de financements de l’AFD qui sont affectés aux projets de ces secteurs dans son portefeuille de projets en cours d’exécution en Mauritanie. A titre d’exemple, je voudrais citer le financement de 64 M€ accordé par l’AFD à l’Etat mauritanien pour financer le projet de ligne à haute tension pour le transport d’électricité entre Nouakchott et Nema. Ce projet inclut la construction d’une centrale photovoltaïque de 50 MW à Kiffa ainsi qu’un système de batteries associé ; lesquels devraient permettre le branchement à l’électricité de près de 80 000 nouveaux ménages.

Là où certains acteurs internationaux ont fait le choix de réduire leur niveau d’intervention, les interventions de l’AFD à ces secteurs structurants ont pris une nouvelle dimension depuis la reprise de ses prêts souverains à la Mauritanie en 2023. Elles sont appelées à croitre, avec aussi une volonté de mobiliser l’expertise française en accompagnement de ces financements pour en amplifier les effets.

Comment encourager davantage de partenariats durables entre PME françaises et mauritaniennes afin de favoriser le transfert de compétences, l’innovation locale et la création d ’emplois qualifiés ?

Tout d’abord, la condition première de possibilité d’un partenariat durable entre entreprises françaises et mauritaniennes réside dans la capacité à se connaître mutuellement. C’est tout l’objet du forum appelé « Rencontres Africa », coorganisé par « Classe Export » et « le Club des Entrepreneurs de Mauritanie » qui s’est tenu pour la première fois le 4 novembre dernier. Cet évènement pionnier a réuni des PME françaises et mauritaniennes qui ont pu tracer des perspectives de collaboration encourageantes.

Il faut par ailleurs accompagner au niveau financier le développement des PME (ou plus exactement les grosses PME mauritaniennes, le type d’entreprises que nous appelons en France des Entreprises de taille intermédiaire). « BPI-France » est de ce point de vue l’un des accompagnateurs de ce développement. Je note par ailleurs que Proparco, la filiale de l’AFD dédiée au financement du secteur privé, a soutenu à plusieurs reprises le développement des PME mauritaniennes en mettant en place des systèmes de soutien ou de garanties de portefeuille de financement ou directement de financement des PME avec des banques mauritaniennes. C’est typiquement à travers ce type de mécanismes que nous serons en mesure de sécuriser le transfert de compétences et de promouvoir une innovation locale intensive en emplois qualifiés.

Dans un contexte de diversification des partenaires de la Mauritanie, comment la France adapte-t-elle son modèle de coopération pour rester un partenaire économique crédible, différencié et durable ?

Comme je l’indiquais précédemment, en évoquant le sommet Africa Forward de Nairobi, l’environnement économique en Mauritanie et sur le continent africain a profondément évolué. Le temps où un acteur étatique étranger dominait les marchés africains est révolu, l’heure est désormais à la concurrence et c’est une bonne chose. Nous encourageons précisément la Mauritanie à ouvrir ses marchés et à poursuivre cette diversification, car elle est bénéfique pour tout le monde et nous incite en particulier à améliorer notre offre pour répondre au plus près des besoins locaux.

C’est ce que nous tâchons d’ailleurs de faire en travaillant davantage en mode « Equipe France », c’est-à-dire en mettant en cohérence tous nos acteurs et outils – AFD, Conseillers du commerce extérieur, Medef international, chambres de commerce et industrie, Proparco, BPI France. Etc. – au service d’un modèle de coopération économique ciblé sur les secteurs porteurs d’une croissance durable et inclusive.

Cela se traduit concrètement par une attention accrue aux enjeux de formation professionnelle, aux questions de maintenance et de transferts de compétence. L’idée est que nos investissements ne se limitent pas à fournir un service ou des équipements une fois et à se retirer une fois le profit engrangé. Nos investissements s’inscrivent au contraire dans une logique de temps long avec la conviction qu’un partenariat n’est vraiment mutuellement bénéfique que s’il contribue à offrir au partenaire les outils qui lui permettront de générer par lui-même sa croissance de long-terme.

Dans quelle mesure la coopération économique franco-mauritanienne passe-t-elle par un investissement accru dans la formation professionnelle et technique, afin d’accompagner les besoins des secteurs en croissance ?

C’est précisément, comme je viens de le développer, un axe fondamental d’effort de notre part. Sans un investissement fort dans la formation technique et professionnelle, la Mauritanie ne pourra pas tirer tout le profit qu’elle peut générer de son potentiel de création de richesse et d’emplois. C’est pourquoi ce secteur, en particulier dans ses implications pour la jeunesse, est une priorité dans la stratégie d’investissement solidaire et durable de la France en Mauritanie.

Comme je l’ai déjà indiqué, notre offre est parfois plus chère que celle de nos concurrents mais elle se caractérise par une plus forte implication en matière de formation professionnelle et technique. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous incitons les acheteurs mauritaniens à prendre en compte cette dimension dans leurs appels d’offre.

J’ajouterai enfin que l’AFD est d’ores et déjà active dans la formation technique et professionnelle à travers des soutiens à plusieurs lycées d’enseignement technique et professionnel du pays dont ceux de Nouakchott et Nouadhibou. L’enjeu me semble être non seulement de financer des bâtiments et des équipements, mais aussi et surtout de promouvoir un modèle de formation qui favorise le rapprochement entre les établissements publics et les entreprises privées. C’est à ce prix que l’insertion professionnels en particulier des jeunes pourra être améliorée. La France possède une expertise et pourra la mobiliser dans les projets financés par l’AFD.

Là encore, tous ces enjeux seront au cœur des échanges qui auront lieu à Nairobi en marge du sommet Africa Forward.

Par El hadji Ibrahima Dia





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