05-03-2013 18:04 - A nos ONGS de la défense des droits de l’homme, De grâce ne vendons pas notre âme au diable
« Il est temps que vous preniez conscience, il est temps que vous sachiez que vous êtes, tous hommes et femmes, responsables devant l’histoire et devant la Patrie, des destinées de la Nation Mauritanienne. »
‘’Des ONGS’’ connues pour leur hostilité et leur acharnement consistant contre la Mauritanie font de la défense des droits de l’homme un alibi pour réaliser leurs desseins ignobles constant à porter préjudice à la Mauritanie et à tenir son image à l’extérieur.
Les marchands du frisson possèdent là -bas dans les pays riches, tout un réseau de clients assidus, des clubs, des associations, des ONG qui tous on fait des misères, des Apprécions, même imaginaire, une véritable industrie. Ils reçoivent au nom des ‘’ causes’’ qu’ils prétendent défendre des subventions, des prêts bancaires, des financements, des voyages. Ce sont les cannibales du monde présent.
Ils vivent de la chair déjà martyrisée des burundais, des rwandais, des éthiopiens, des indiens d’Amazonie, etc. ils sont aussi, dans les pays pauvres, leurs ‘’honorables’’ correspondant qui les aident à recueillir la matière première de leur vicieux trafic et qui en retour, reçoivent les maigres parts du bénéfice.
Ces représentants hors pair usurpent souvent de pompeux titre : ‘’consultants’’, ‘’spécialistes’’, ‘’ONGS’’, ‘’militants’’, etc. et ces commerçants de l’horreur ont trouvé en notre pays leur marché de prédilection. En 1983, nous étions des barbares, coupeur de mains, en 1987 de racistes, 1989 des va-t-en guerre, en 1991 l’arrière front du Saddamisme, en 1992 des génocidaires, en 1997 des esclavagistes, en 2004 des tortionnaires, en 2013 de nouveaux esclavagistes. Que nous réserve-ton à l’avenir ?
Ils ne suffisent pas horreurs qui déjà punirent en ce monde. Ils en créent chaque jour. Leurs caméras filment l’impossible, l’irréel, le faux. La vérité, la logique ils s’en moquent, c’est le commerce qui leur importe. Pourquoi dans ces conditions, s’évertuer à leur expliquer l’évidence que la tortue, que nos constitutions, nos lois, nos décrets ne lui laissent nulle place ;
qu’en Mauritanie, il y a des misères comme ailleurs, il y a des relents de passéisme comme ailleurs, il ya même des injustices comme ailleurs, mais il n’y a pas de la torture que celle du sous développement, des rapports économique moderne, des disparités sociales. Comme ailleurs, comme partout ailleurs. Inutile !
Tout ce que nous leur dirons serait inutile. Allez convaincre un contrebandier de la nature frauduleuse de ses produits. Il hausserait l’épaule : l’essentiel pour lui est de les revendre. Certes vendre son pays est un commerce auquel s’adonnent ceux qui n’ont plus rien à perdre parce qu’ils ont perdu leur âme et leur racines.
N’imputons pas tout de même à ces marchands de frissons toutes nos responsabilités. Nous sommes peut être aussi coupable qu’eux, car nous n’avons pas su, nous n’avons même pas vraiment voulu présenter aux autres, une image réelle de notre pays. Mais une constatation demeure constante, massive, immobile : le silence de nos communicateurs, nos intellectuels, nos cadres sont restés les bras croisés, inerte et sans voix.
Quelle misère ! Et comment se fait-il ? Ils n’ont pas de pensée. C’est qu’ils ne savent pas quoi dire. Quelle honte ! Hélas ! Trois fois Hélas ! Dorénavant, il faut que cela change. Nous ne pouvons plus continuer à attendre patiemment qu’on nous agresse pour pousser de hauts cris. Nous devons mener des efforts constants pour nous faire connaître, pour nous faire apprécier, car c’est là où a toujours résidé notre faiblesse : nous n’avons pas encore le sens de la communication.
Il est temps que vous preniez conscience, il est temps que vous sachiez que vous que vous êtes, tous hommes et femmes, responsables devant l’histoire et devant la Patrie, des destinées de la Nation Mauritanienne.
Ahmed Bezeid Ould Beyrouck
Chroniqueur Politique
E-mail : chroniqueurbeyrouck@gamil.com
PS : Je ne suis ni de l’opposition,
ni de la majorité présidentielle.
Je suis ailleurs.
« À bon entendeur, salut ».
