29-12-2018 22:30 - Mohamed Moustafa revient en force avec un nouveau single "Feelings fight" [Vidéo]

Cridem Culture - Mohamed Moustafa est revenu en force avec un nouveau single "Feelings fight".
Le jeune chanteur mauritanien Mohamed Mosutapha a dévoilé sur la plateforme YouTube le 25 Décembre son nouveau single intitulé "Feelings fight", en hommage à l’amour. Une belle chanson pour finir en apothéose l’année 2018. Magnifiquement tournée, la vidéo s’ouvre sur un coucher de soleil féerique, puis révèle au fur et à mesure la beauté des paysages du désert mauritanien.
Au plan musical, "Feelings fight" s’est profondément nourri de la "future bass", un genre musical ayant émergé en 2006 au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Australie, en France, en Allemagne, au Japon et en Chine. L’artiste s’accroche, comme dans son précédent clip "I got a dream", à ses influences musicales.
Les paroles mènent dans les coulisses d’une écriture dense, comme l’illustre ce couplet : "I'll find the love of my life (Je trouverai l’Amour de ma vie ) / I've been waiting for longtimes (Je l'attendais depuis longtemps ) / I wish I can see you Sooner as you can (Je souhaite te voir le plutôt possible )/ I know you can hear me whatever you are (Je sais que tu m'entends/Peu importe où tu es )/ Please don't hurt my feeling's (S’il te plait ne me blesse pas)".
Dans cette chanson qui sonne comme une carte postale, Mohamed Moustapha fait la part belle aux sources de son identité sur laquelle se pose son esprit d’ouverture.
"Nous tenons à ce que notre art soit métissé, ce qui le rend intéressant et le métissage nous tient à cœur. Nous voulons voir une Mauritanie plurielle et unie. Nous appelons toujours à l'unité via notre écriture, notre musique et nos casting", explique à Cridem Culture l’artiste qui a mis en avant dans cette vidéo des personnages qui transcendent les barrières.
Réaliser ce clip fut un combat pour lui, notamment pour obtenir l’autorisation d’utiliser un fusil de chasse à une fin "artistique et loin de la violence"…comme il l’a expliqué aux autorités.
Par Babacar Baye NDIAYE
©CRIDEM / (29 Décembre 2018)