07-01-2023 11:54 - "Aziz" a tenté de quitter le pays aprés avoir appris la date de son jugement

Essahraa - Les autorités mauritaniennes donnent leur version des faits après que l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a été empêché de quitter le pays mercredi 4 janvier dans la soirée.

Le porte-parole du gouvernement mauritanien, Nani Ould Chrougha, explique qu'une convocation devait lui être remise pour un interrogatoire.

« La journée du mercredi 4 janvier au matin, le tribunal chargé du dossier a informé l'opinion publique par l'affichage public que la date de jugement a été fixée au 25 janvier 2023. Suite à cette publication, partagée sur les réseaux sociaux et relayée par tous les médias, le tribunal a également émis des convocations pour interrogatoire », déclare le porte-parole.

Ce dernier revient sur les faits à l'aéroport menant à la confiscation de son passeport : « À 21h, l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz s'est présenté au comptoir d'Air France. Il a fait ses formalités et c'est au comptoir de la police des frontières que les [agents de la police des frontières, NDLR] ont constatés que dans le système, la personne elle-même est objet d'une convocation, qui doit être remise par les services de police judiciaire. Et aussitôt, ils récupèrent le passeport pour s'assurer de la remise de la convocation au lendemain. Chose qui a été faite. »

Alors qu'il s'apprêtait à prendre un vol pour Paris, Mohamed Ould Abdel Aziz a été intercepté à l'aéroport de Nouakchott, son passeport lui a été confisqué et il a dû rentrer chez lui. En attente d'un jugement pour des accusations de corruption, l'ancien président mauritanien n'est pourtant plus sous contrôle judiciaire.



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Commentaires (2)

  • mystere1 (F) 09/01/2023 11:29 X

    Exactement@Y'en a pire !, oui et j'en rajoute à ces termes : "Ah la sacrée politique, et comme l’on dit, cette science machiavélique, n’a pas d’amis, mais juste, des alliés !, ainsi, regardez moi, cet ancien ministre, qui ose critiquer son ex-patron, notre ex-raîss, c’est incroyable ?, il se contredit totalement, c’est lui, qui ose parler ici, en clashant son ancien allié politique et président ?, il est l’un des grands prédateurs d’argents, qui doit être le dernier à parler, il n’a rien à dire ce ancien et actuel ministre, qui malheureusement, a la chance d’avoir une bonne étoile dans le régime ghazwanien, car il en avait aussi savouré, dans ses beaux jours de temps ministériels, au temps du régime de MOAZ, ainsi, quelle ingratitude de rester ici, à critiquer, celui, qui grâce à lui, il ne serait pas enrichi illicitement, certe, notre ex-dirigeant, est dans des temps difficiles, il est tombé, mais hélas, c’est regrettable et triste, que ses amis, ses alliés et ses complices, l’ont laissé, sombrer dans ses soucis, en exemple ce monsieur Chrougha ! la vie est curieuse et imprévisible ! si MOAZ, pouvait revenir au pouvoir, il devait revoir, analyser, et bien choisir, qui est qui ?, qui mérite d’être à une telle place ?, et il devait balayer toute ces ordures de la classe politique médiocre, que Dieu nous Sauve et nous Préserve, de l’hypocrisie et de la traitrise."

  • Y en a Pire (H) 07/01/2023 13:02 X

    Les chats noirs sont devenus gris avant d’être tout blanc comme poudre ou comme de la farine, Chouragha illustre cette image, qui pouvait imaginer ce scénario au vivant présidentiel d’Aziz, personnes et je suis sûr que si Aziz revenait au pouvoir, il est prêt à aller se prosterner devant lui et embrasser les sous talons des pieds d’Aziz pour ne pas aller en prison. Ce monsieur comme les autres compagnons d’Aziz ils sont tous dangereux pour la république, il est l’homme le plus tordu et malhonnête de la planète terre en Mauritanie.