03-04-2026 07:00 - L’autorisation d’organiser une marche de protestation par le parti « Mauritanie en avant » refusée par les autorités

L’autorisation d’organiser une marche de protestation par le parti « Mauritanie en avant » refusée par les autorités

SAHARA MEDIAS - Le président du parti « Mauritanie en avant », Noureddine Mouhamedou, a déclaré que les autorités de la commune de Tevrag-Zeina, wilaya de Nouakchott-Ouest, avaient refusé d’accorder une autorisation pour un rassemblement de protestation que le parti avait préalablement annoncé.

Dans un message publié sur Facebook, ould Mouhamedou a ajouté que le représentant du parti s’était enquis des raisons de ce refus et s’était vu répondre que cette décision faisait suite à des « instructions » visant à interdire les manifestations, sans que des détails supplémentaires ne lui soient fournis.

Il a ajouté que son parti publierait ultérieurement un communiqué précisant sa position sur cette décision, ajoutant qu’il consulterait les différents acteurs de l’opposition concernant les prochaines étapes.

Le président du parti a critiqué ce qu’il a qualifié de restriction des libertés publiques, estimant que cela s’inscrivait dans un contexte plus large de pressions exercées sur les citoyens, selon ses propres termes.

Le parti avait l’intention d’organiser un rassemblement de protestation pour dénoncer la hausse des prix des carburants de 10 à 15 et 66 % décidée par le gouvernement, en raison, selon lui, de la hausse mondiale des prix de l’énergie due aux tensions au Moyen-Orient.





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Commentaires (1)

  • ouldsidialy (H) 03/04/2026 09:46 X

    Une inflation douloureuse ou des revendications sociales doivent avoir des acteurs légitimes dont le rôle premier est de s'occuper de cela. Associations de consommateurs dotées, syndicats de travailleurs solides, etc. Les partis politiques peuvent s'associer ; mais en Mauritanie les politiciens profitent du vide pour s'octroyer un premier rôle dans tout. Donc réflexion institutionnelle pour l'après-crise.

    1)En attendant, indigence institutionnelle pour indigence juridique, les pouvoirs publics ont raison de ne pas autoriser ce genre de manifestations, en ce moment.

    2) Je propose au gouvernement de faciliter aux membres de ce parti les choses pour exercer leur liberté d'expression à Beyrouth (Moyen-Orient). Ils vont apprendre l'utilité de la liberté d'expression en situation d'hyperinflation pour des gens plongés dans l'insécurité physique. À leur retour, on verra s'ils pensent que la récolte démagogique pour une hausse des prix de 15 % vaut la peine de pousser au désordre public.