12-06-2017 12:00 - CENI vs transporteurs : Le feuilleton continue

CENI vs transporteurs : Le feuilleton continue

Le Calame - Parce qu’elles font partie des sociétés membres de l’Association Professionnelle du Tourisme (APT) qui ont manifesté leur mécontentement face à la procédure utilisée par la Commission électorale pour louer des voitures, trois agences de location ont vu leurs contrats résiliés.

Leurs voitures leur ont été rendues et ils font désormais partie d’une liste noire. Que leur reproche-t-on au juste ? De s’être offusquées que pour le referendum en préparation, la CENI n’a pas dérogé à une règle qu’elle a instituée depuis 2014.

Celle qui consiste à louer plus de 100 voitures auprès de deux personnes qui vont, elles-mêmes, aller les sous-louer auprès des agences de location à un prix moindre que celui de la facturation. Et faire ainsi une plus-value substantielle. Pire, selon elles, cette année, les voitures ont été louées à partir du 1er mai (sur le papier) et n’ont commencé à travailler qu’à partir du 14.

Leur retour était prévu le 18 juillet (avant le report du referendum) mais elles seront quand même facturées jusqu’au 30 du même mois. Faites le calcul. Ça fait quand même un bon petit pactole en cette période de vaches maigres.

Malgré tout, les sociétés de location ne baissent pas les bras. Elles sont en train de taper à toutes les portes pour ne pas continuer à être exclues d’un marché auquel elles ont droit avant tout le monde, fortes de leur expérience et de leur savoir faire. Elles ont encore un petit espoir que la CENI va finir par retrouver ses esprits et traiter tout le monde sur un pied d’égalité. Espérons.





Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité


Commentaires : 1
Lus : 1571

Postez un commentaire

Charte des commentaires

A lire avant de commenter! Quelques dispositions pour rendre les débats passionnants sur Cridem :

Commentez pour enrichir : Le but des commentaires est d'instaurer des échanges enrichissants à partir des articles publiés sur Cridem.

Respectez vos interlocuteurs : Pour assurer des débats de qualité, un maître-mot: le respect des participants. Donnez à chacun le droit d'être en désaccord avec vous. Appuyez vos réponses sur des faits et des arguments, non sur des invectives.

Contenus illicites : Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes ou antisémites, diffamatoires ou injurieux, divulguant des informations relatives à la vie privée d'une personne, utilisant des oeuvres protégées par les droits d'auteur (textes, photos, vidéos...).

Cridem se réserve le droit de ne pas valider tout commentaire susceptible de contrevenir à la loi, ainsi que tout commentaire hors-sujet, promotionnel ou grossier. Merci pour votre participation à Cridem!

Les commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité.

Identification

Pour poster un commentaire il faut être membre .

Si vous avez déjà un accès membre .
Veuillez vous identifier sur la page d'accueil en haut à droite dans la partie IDENTIFICATION ou bien Cliquez ICI .

Vous n'êtes pas membre . Vous pouvez vous enregistrer gratuitement en Cliquant ICI .

En étant membre vous accèderez à TOUS les espaces de CRIDEM sans aucune restriction .

Commentaires (1)

  • laveritetoujours (F) 12/06/2017 13:05 X

    Ce qui est fait est fait, toute chose appartient à quelqu’un dans ce pouvoir, les marchés sont déjà donner à l’avance à des hommes tapis à l’ombre qui n’attendent que l’heure, chaque département ministériel appartient à une tribu, une famille, une faction et cela va de la constitution même du département en question c'est-à-dire l’ossature à commencer par le premier responsable, cela est vu partout même dans les sociétés privées et institutions à caractère commerciale et mixte, les autorités ferment les yeux. Exemple, il y’a des agences de Mauritel ou le chef d’agence recrute sa femme comme agent, sa cousine comme agent, la sœur de sa femme comme agent, donc une seule famille dans une agence, plusieurs cas de la sorte existe dans le pays et doivent être arrêté et changer, donc ne vous étonnez pas de voir que les structures de l’état appliqué le même procéder qui est une règle de gestion, le feuilleton de la CENI n’est qu’une petite partie et toute petite de ce qui existe.